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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLANCEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514817

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de police du 11 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de douze mois et signalement Schengen. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : LEBLANC

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501584

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé à M. A... le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de vérification de la condition de logement, en raison de l'absence de M. A... à deux rendez-vous de visite. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait effectivement convoqué le requérant à ces rendez-vous, ce qui vicie la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 434-7 et R. 434-19 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501245

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 31 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de M. A... sur le fondement de l'article 3 de l'accord franco-tunisien, se limitant aux articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503287

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Aube concernant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante marocaine. La requête a été jugée irrecevable car une attestation de décision favorable de délivrance de la carte avait été émise, ce qui privait la requérante d’une décision implicite de rejet. Le tribunal a estimé que l’urgence n’était pas établie, la requérante pouvant justifier de ses droits auprès des organismes sociaux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503297

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 19 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour et une décision explicite, ce qui n'avait pas été exécuté malgré des relances. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas délivré le récépissé, bloquant le stage de Master 2 du requérant, et a considéré cette inexécution comme un élément nouveau. Il a donc assorti les injonctions d'une astreinte globale de 30 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00823

Avocat : BLANCHOT

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501938

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Aube sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le requérant sollicitait un titre en tant que parent d’une enfant mineure reconnue réfugiée, sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal estime que cette disposition impose la délivrance de plein droit d’une carte de résident au parent d’un enfant réfugié mineur, et que le préfet a donc méconnu la loi. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00822

Avocat : BLANCHOT

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501831

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet née le 8 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Marne avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain, en sa qualité de membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente de ce réexamen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201681

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire des Pennes-Mirabeau pour l'extension d'une habitation. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de M. D..., en tant que voisin immédiat du projet, avant d'examiner le fond. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de permis de démolir et la méconnaissance de l'article 7 UB du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203602

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL CAPCLO, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2022 par lequel le maire de Marseille s'est opposé à sa déclaration préalable pour la modification d'une façade et la création d'une terrasse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne constituait pas un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition, car la demande de la société était située dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable, ce qui portait le délai d'instruction à deux mois, et aucune décision tacite n'était née avant l'opposition expresse. La solution est fondée sur les articles R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500644

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester le refus implicite puis exprès du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03004

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504259

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Calvisson refusant un permis de construire au GAEC La Petite Rouquette. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que le refus compromettait gravement et immédiatement la poursuite de son activité agricole ou la santé de son troupeau. Les arguments généraux sur les risques climatiques ou sanitaires, ainsi que l'absence de preuve de l'épuisement des solutions provisoires, n'ont pas suffi à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

17 octobre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01058

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;MUNIR

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01057

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;BERTHE ANTOINE

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505334

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que la préfète a méconnu l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers exerçant un métier en tension. Il relève que M. A... résidait en France depuis trois ans, occupait un emploi d'agent d'entretien dans un secteur en tension, et que son maintien sur le territoire ne constituait pas une menace pour l'ordre public. La décision annule également l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi.

Avocat : BLANC

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505381

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que la décision était dépourvue de base légale au regard du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la décision du Conseil d'État du 15 avril 2025, annulant le rejet de la demande d'asile du fils de Mme A..., avait pour effet de rétablir le droit au maintien sur le territoire français de l'intéressée, privant ainsi de fondement légal la mesure d'éloignement prise à son encontre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 542-1 du CESEDA.

Avocat : BLANC

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505380

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du 17 avril 2025 de la préfète de la Haute-Savoie lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-13 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'administration avait correctement appliqué les textes, en particulier l'article L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la Convention. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BLANC

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400171

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’EARL des Giroux, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de la Nièvre du 1er août 2023 retirant l’agrément et le bénéfice de la transparence au GAEC des Giroux. Le tribunal a d’abord requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision implicite de rejet du ministre de l’agriculture, qui s’est substituée à la décision préfectorale. Sur le fond, il a jugé que le retrait de la transparence était une conséquence automatique du retrait de l’agrément, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire. Enfin, il a estimé que la situation du GAEC n’avait pas été régularisée, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle. Cette solution s’appuie sur les articles L. 323-11 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP BLANCHECOTTE BOIRIN

15 octobre 2025• 2ème chambre