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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 110

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLANCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour médical et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas remplir toutes les conditions légales de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, notamment la preuve que le défaut de soins aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité et l'absence de traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également écarté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire.

Avocat : BLANC

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602917

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d’un refus de conditions matérielles d’accueil opposé à une famille demandant l’asile. Le juge a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer la demande d’asile (article L. 551-15 du CESEDA), était suffisamment motivée et avait pris en compte la situation personnelle des requérants, y compris la vulnérabilité liée à l’autisme d’un enfant. La juridiction a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire aux requérants.

Avocat : BLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601525

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus de renouvellement de la carte de résident opposé à M. A... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé disposant déjà d'une autorisation provisoire de séjour qui préserve sa situation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

30 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604662

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'Etat à verser 550 euros aux requérants au titre des frais exposés. Les autres conclusions sont rejetées.

Avocat : PIC-BLANCHARD

27 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600806

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son assignation à résidence et à suspendre l'exécution de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que le mariage et le dépôt d'une demande de titre de séjour postérieurs à l'OQTF ne constituaient pas des faits nouveaux de nature à remettre en cause la légalité de cette dernière, qui reste le fondement légal de l'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603973

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence du retrait d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. L'ordonnance est rendue sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, avait procédé à un examen sérieux de sa situation et ne méconnaissait pas les exigences des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile concernant la vulnérabilité. La demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée en raison de l’urgence.

Avocat : BLANC

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602602

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autorités françaises n'avaient pas méconnu les dispositions du règlement Dublin (UE n° 604/2013), notamment ses articles 10 et 17, l'Espagne étant l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier son article L. 572-1, et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BLANC

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600807

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a jugé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés en l'absence d'éléments établissant une vie familiale en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600808

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant kosovar visant à annuler son assignation à résidence et à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que son éloignement n'était pas une perspective raisonnable, condition légale de l'assignation à résidence prévue par l'article L. 731-1 du CESEDA. La demande de suspension de l'OQTF a également été rejetée, le tribunal considérant que les éléments invoqués (travail et projet de création d'entreprise sans titre de séjour) ne constituaient pas des faits nouveaux de nature à justifier cette mesure.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600535

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant nigérian. La juridiction estime que la mesure, prise en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, respecte la durée légale maximale et que les démarches engagées pour l'éloignement confèrent un caractère raisonnable à la perspective d'exécution. Elle écarte également la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600531

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de transfert et d'assignation à résidence pris dans le cadre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que les obligations procédurales, notamment l'information du demandeur d'asile prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avaient été respectées. En revanche, il a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505076

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, écartant le moyen d'incompétence de la signataire et estimant que l'administration pouvait légalement choisir une procédure d'OQTF plutôt qu'une mesure de remise à un autre État. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS DUBLANCHE

24 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512549

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la CEDH. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA, que le risque de soustraction était établi, notamment en raison du séjour irrégulier et de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

Avocat : BLANC

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302687

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes d'une fonctionnaire visant à annuler des décisions modifiant son régime de congé de maladie et la plaçant en disponibilité d'office, ainsi qu'un titre de perception. La juridiction a jugé que les décisions administratives n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que la procédure suivie, notamment la saisine du conseil médical, était régulière au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a également estimé que le titre de perception contesté était légal.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209449

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'une fonctionnaire contestant la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service et son placement en congé de maladie ordinaire, puis en disponibilité d'office. La juridiction a jugé que l'administration avait régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation pour constater la guérison ou la consolidation de l'agent, et que la procédure suivie, y compris la saisine postérieure du conseil médical, n'était pas entachée d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes d'une fonctionnaire visant à annuler des décisions du Centre des monuments nationaux (CMN) mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçant en congé de maladie ordinaire, puis en disponibilité d'office. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les procédures, notamment la saisine du conseil médical, étaient régulières. Les décisions s'appuient sur les dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

24 mars 2026• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602476

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire et au respect des conditions de séjour pour les citoyens de l'Union européenne prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 233-1 et suivants). Le tribunal a toutefois accordé à l'intéressé le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BLANC

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603972

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision préfectorale retirant une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité créée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect de la procédure contradictoire. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait.

Avocat : PIC-BLANCHARD

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408013

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visa au titre du regroupement familial. Le juge estime que l'autorité consulaire était fondée à refuser le visa en raison du défaut d'authenticité des actes d'état civil produits par la demanderesse, ce motif relevant de l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : BLANC

23 mars 2026• 10ème chambre