486 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
486
Décisions totales
383 581
Ordonnances
243 771
Avec résumé IA
Avocat : BLANC
Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation du courrier préfectoral du 11 septembre 2024 comme irrecevable. Il considère que ce courrier, qui informait le requérant de doutes sur sa présence à l'épreuve du code de la route, n'est qu'une mesure préparatoire et non une décision susceptible de recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable, notant par ailleurs que la décision définitive de refus du permis, intervenue le 14 mars 2025, n'a pas été contestée dans les délais.
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis 2019, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car le refus n'a pas modifié sa situation de manière suffisamment grave et immédiate. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, et aucune injonction ni provision pour frais d'avocat n'est accordée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance d'injonction pour hébergement d'urgence d'une famille de demandeurs d'asile déboutés. Le juge constate qu'une solution d'hébergement a finalement été acceptée par les requérants, ce qui constitue un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande de condamnation aux dépens.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de son visa de long séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise, ses arguments concernant le préjudice économique de son employeur ou le blocage de son projet professionnel étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle.
Avocat : PIC-BLANCHARD
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale autorisant l'expulsion. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal. La demande est donc rejetée sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : VIRGINIE MIRE ET JEROME BLANCHETIERE
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour une ressortissante malgache, épouse d'un Français. Le juge estime que les circonstances invoquées (séparation familiale, grossesse, garde d'un enfant) ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner au préfet de la Marne de proposer un hébergement d'urgence à une famille albanaise déboutée de l'asile. Le juge a estimé qu'il n'était pas caractérisé que l'État avait commis une carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du droit à la dignité et à la protection de la santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, tout en relevant que les requérants avaient refusé une solution d'hébergement qui leur avait été proposée.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrer une carte de résident. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de son désistement d'office et prononce le non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus implicite d'un visa de long séjour, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Avocat : BLANCHOT
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa visiteur pour une enfant mineure. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, dont la propre demande de visa a été refusée, n'établit pas que le refus concernant sa fille porte une atteinte grave et immédiate à leur situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour une ressortissante algérienne, épouse d'un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, la séparation du couple étant récente et les éléments produits insuffisants pour prouver l'intensité de leur union. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a donc été rejetée sans instruction au fond.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI L’Alycastre et les SARL Trois Sautets et Le Moulin Fort d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par la commune d’Aix-en-Provence. Par un mémoire enregistré le 4 février 2026, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de recours contre des refus de visa. Le sujet principal est devenu sans objet car les visas de long séjour initialement refusés ont été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.