LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLANCEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire modificatif tacite délivré par le maire de Marseille à la SAS la Retrouvance. La juridiction a d’abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir, rappelant que le voisin immédiat justifie en principe d’un tel intérêt, mais que celui-ci doit s’apprécier au regard des seules modifications apportées par le permis modificatif. En l’espèce, les requérants, bien que voisins, n’ont pas démontré en quoi les modifications autorisées par l’arrêté attaqué étaient de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien. Par suite, leur recours a été déclaré irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00421

Avocat : BLANCHOT

29 septembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506460

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait que la décision était illégale car prise avant la notification du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, intervenue le 23 mai 2025. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que la préfète ne pouvait légalement fonder l'obligation de quitter le territoire sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au maintien sur le territoire français de Mme A n'ayant pris fin qu'à la notification de la décision de l'OFPRA.

Avocat : BLANC

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506058

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 17 avril 2025 de la préfète de la Haute-Savoie lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation pénale de M. B... pour violences sur ses enfants. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions relatives à la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA et article 8 de la CEDH), ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : BLANC

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502979

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501091

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la société TB Holding d'une demande d'exécution d'un jugement du 26 novembre 2024 enjoignant au maire de Six-Fours-les-Plages de lui délivrer un permis de construire. La commune a opposé que les parcelles concernées avaient été vendues à la commune après le jugement, rendant la société sans qualité pour obtenir le permis. Le juge de l'exécution a rappelé qu'il tient compte de la situation de droit et de fait à la date de sa décision. Il a constaté que le transfert de propriété, non contesté, faisait obstacle à l'exécution de l'injonction de délivrance du permis. La requête de la société TB Holding a donc été rejetée.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

26 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00482

Avocat : BLANC

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01505

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

25 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504601

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BLANC

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain marié à une Française, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en opposant à M. A l'absence de visa long séjour, alors que l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dispense les conjoints de Français de cette condition. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : BLANC

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu, estimant que l’audition préalable de l’intéressé avait permis de présenter sa situation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien, faute de preuves suffisantes de sa présence continue en France ou de liens familiaux stables. Les autres moyens, relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l’interdiction de retour, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : BLANC

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503030

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour et l'octroi d'une carte de résident à M. et Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-10 et L. 433-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107518

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cassis délivrant un permis de construire modificatif à la SCI des deux Rivières. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UP 5, UP 7, UP 9 et UP 10 du règlement du PLUi. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la violation des articles UP 5 et UP 7 étaient fondés mais régularisables. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504585

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de sa courte présence en France (sept mois) et de l'absence d'attaches personnelles ou professionnelles. Le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention a été jugé inopérant pour l'obligation de quitter le territoire et non étayé pour la fixation du pays de destination. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour d'un an, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

24 septembre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500745

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme D..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Aube du 11 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour des requérants.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500837

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500892

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 14 mars 2025 du préfet de la Marne l'assignait à résidence pour un an. Le tribunal a jugé que, contrairement à ce qu'avait estimé le préfet, il existait une perspective raisonnable d'éloignement à la date de la décision, un laissez-passer consulaire ayant été délivré et un plan de voyage prévu. Par conséquent, l'arrêté a été annulé pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500986

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contre le refus implicite puis exprès du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision implicite était devenue sans objet après l’intervention de l’arrêté du 19 mai 2025, et a rejeté les demandes d’annulation de cet arrêté. Il a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Les décisions d’éloignement et d’interdiction de retour ont été jugées légales et proportionnées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501874

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Marne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante arménienne, invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la durée de présence en France et l'emploi exercé ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour de douze mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501899

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre