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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503401

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Pologne et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet du Bas-Rhin, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511819

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C... qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Cassis. La juridiction a constaté que le permis avait fait l’objet d’un affichage régulier et continu sur le terrain à compter du 14 mai 2025, conformément aux articles R. 424-15 et R. 600-2 du code de l’urbanisme. La requête, enregistrée le 14 octobre 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

27 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504364

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant d’abroger un arrêté de 2014 régulant l’accès à une piste DFCI. Le requérant, propriétaire d’une parcelle, contestait le refus de l’inclure parmi les bénéficiaires de la servitude de passage. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

24 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02125

Avocat : BLANC

24 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517302

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait l'urgence, liée à sa rentrée en formation en alternance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet opposait l'irrecevabilité partielle des conclusions et contestait l'urgence en raison du délai de six mois pour agir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

24 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501584

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé à M. A... le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de vérification de la condition de logement, en raison de l'absence de M. A... à deux rendez-vous de visite. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait effectivement convoqué le requérant à ces rendez-vous, ce qui vicie la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 434-7 et R. 434-19 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517332

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 septembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : PIC-BLANCHARD

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501245

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 31 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de M. A... sur le fondement de l'article 3 de l'accord franco-tunisien, se limitant aux articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01632

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

23 octobre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500729

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C....

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500887

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi était légale et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02941

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

23 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514817

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de police du 11 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de douze mois et signalement Schengen. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : LEBLANC

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503319

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision attaquée ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue écarte ainsi l’application des articles L. 412-5 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile invoqués par le requérant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503297

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 19 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour et une décision explicite, ce qui n'avait pas été exécuté malgré des relances. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas délivré le récépissé, bloquant le stage de Master 2 du requérant, et a considéré cette inexécution comme un élément nouveau. Il a donc assorti les injonctions d'une astreinte globale de 30 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503287

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Aube concernant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante marocaine. La requête a été jugée irrecevable car une attestation de décision favorable de délivrance de la carte avait été émise, ce qui privait la requérante d’une décision implicite de rejet. Le tribunal a estimé que l’urgence n’était pas établie, la requérante pouvant justifier de ses droits auprès des organismes sociaux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500644

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester le refus implicite puis exprès du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501831

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet née le 8 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Marne avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain, en sa qualité de membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente de ce réexamen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00822

Avocat : BLANCHOT

21 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00823

Avocat : BLANCHOT

21 octobre 2025• 1ère Chambre