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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00822

Avocat : BLANCHOT

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201681

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire des Pennes-Mirabeau pour l'extension d'une habitation. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de M. D..., en tant que voisin immédiat du projet, avant d'examiner le fond. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de permis de démolir et la méconnaissance de l'article 7 UB du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203602

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL CAPCLO, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2022 par lequel le maire de Marseille s'est opposé à sa déclaration préalable pour la modification d'une façade et la création d'une terrasse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne constituait pas un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition, car la demande de la société était située dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable, ce qui portait le délai d'instruction à deux mois, et aucune décision tacite n'était née avant l'opposition expresse. La solution est fondée sur les articles R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00433

Avocat : BLANC

20 octobre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408070

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SARL Poggi d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de La Ciotat du 14 février 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de division foncière. La requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 13 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 octobre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402887

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... et Mme D... contre deux arrêtés du maire de Marseille (16 mai et 26 septembre 2023) délivrant un permis d’aménager et un permis modificatif à Mme B.... Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 20 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03004

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313686

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement ayant été enregistré le 1er septembre 2025. Par ordonnance du 17 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : BLANC

17 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504259

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Calvisson refusant un permis de construire au GAEC La Petite Rouquette. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que le refus compromettait gravement et immédiatement la poursuite de son activité agricole ou la santé de son troupeau. Les arguments généraux sur les risques climatiques ou sanitaires, ainsi que l'absence de preuve de l'épuisement des solutions provisoires, n'ont pas suffi à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

17 octobre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01821

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

17 octobre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02122

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

17 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313688

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 1er septembre 2025. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : BLANC

17 octobre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01057

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;BERTHE ANTOINE

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01058

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;MUNIR

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505380

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du 17 avril 2025 de la préfète de la Haute-Savoie lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-13 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'administration avait correctement appliqué les textes, en particulier l'article L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la Convention. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BLANC

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505381

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que la décision était dépourvue de base légale au regard du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la décision du Conseil d'État du 15 avril 2025, annulant le rejet de la demande d'asile du fils de Mme A..., avait pour effet de rétablir le droit au maintien sur le territoire français de l'intéressée, privant ainsi de fondement légal la mesure d'éloignement prise à son encontre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 542-1 du CESEDA.

Avocat : BLANC

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505334

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que la préfète a méconnu l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers exerçant un métier en tension. Il relève que M. A... résidait en France depuis trois ans, occupait un emploi d'agent d'entretien dans un secteur en tension, et que son maintien sur le territoire ne constituait pas une menace pour l'ordre public. La décision annule également l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi.

Avocat : BLANC

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400171

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’EARL des Giroux, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de la Nièvre du 1er août 2023 retirant l’agrément et le bénéfice de la transparence au GAEC des Giroux. Le tribunal a d’abord requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision implicite de rejet du ministre de l’agriculture, qui s’est substituée à la décision préfectorale. Sur le fond, il a jugé que le retrait de la transparence était une conséquence automatique du retrait de l’agrément, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire. Enfin, il a estimé que la situation du GAEC n’avait pas été régularisée, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle. Cette solution s’appuie sur les articles L. 323-11 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP BLANCHECOTTE BOIRIN

15 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517170

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme A..., ressortissante guinéenne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier du délai écoulé entre l'obtention de son statut protecteur et le dépôt des demandes de visa, ainsi que de la saisine tardive du juge des référés. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIC-BLANCHARD

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517169

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 3 septembre 2025 refusant un visa long séjour pour études à M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car le requérant a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 1er octobre 2025 sans attendre sa décision, et que les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que le recours préalable obligatoire doit être exercé avant tout contentieux. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PIC-BLANCHARD

15 octobre 2025