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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507876

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A épouse B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 rejetant sa demande de carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : BLANC

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509183

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation au fond. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a donc rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MALBLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502638

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la fin prochaine de son contrat d'alternance et d'une promesse d'embauche. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison de l'absence de motivation et de la méconnaissance potentielle de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502586

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Aube pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B, ressortissants nigérians, d'un hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA AATM) à Bar-sur-Aube. Leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée en 2022, leur droit au maintien dans les lieux a pris fin en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait droit à la requête préfectorale en ordonnant l'expulsion immédiate des occupants sans titre, avec le concours de la force publique si nécessaire, et a autorisé le préfet à faire enlever les biens meubles laissés sur place.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502672

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 août 2025 ordonnant le transfert de Mme A, ressortissante arménienne, vers les autorités bulgares. Le tribunal a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant la décision de transfert sur l'article 12-4 du règlement (UE) n° 604/2013, alors que la requérante était titulaire d'un visa en cours de validité, relevant de l'article 12-2 du même règlement. Cette erreur a conduit à une méconnaissance de l'article 17 du règlement, qui permet à un État membre de déroger aux critères de responsabilité. Par conséquent, la décision de transfert a été annulée, ainsi que l'assignation à résidence qui en découlait.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514751

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour réunification familiale à M. Prince C A, ressortissant béninois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, en raison du dépôt tardif de la demande de visa (près de deux ans après l’obtention du statut de réfugié par le parent) et de l’absence d’éléments sur les conditions de vie du demandeur au Bénin. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIC-BLANCHARD

3 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514126

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LEBLANC

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524409

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant congolais et père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans la situation d'urgence invoquée en ne sollicitant un titre de séjour qu'en novembre 2024, malgré son entrée en France en 2021 et la naissance de son enfant en juin 2024.

Avocat : LEBLANC

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308046

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 1er septembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Ferroglobe France. Cette société avait initialement contesté le refus de l'inspecteur du travail de la Savoie d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé, ainsi que la confirmation de ce refus par le ministre du travail. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBLANC

1 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509499

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de délivrer à M. B, ressortissant indien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de trois jours. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée, s'agissant d'une demande de renouvellement, et que l'administration n'avait pas mis à disposition du requérant l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré le dépôt complet de sa demande. La solution retenue ordonne une mesure utile pour permettre à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour en attendant la décision sur sa demande de titre.

Avocat : LEBLANC

1 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500055

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 août 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200779

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 9 août 2021 lui interdisant l'acquisition et la détention d'armes et munitions de catégories A, B et C, ordonnant son inscription au fichier national automatisé (FINIADA) et le retrait de la validation de son permis de chasser. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration n'imposaient pas d'inviter l'intéressé à présenter des observations orales. Sur le fond, il juge que les faits de vol et usage de stupéfiants en 2011 et de conduite en état alcoolique en 2016, bien qu'anciens, révèlent une réitération de comportements dangereux justifiant la mesure de police administrative prise sur le fondement des articles L. 312-3-1 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BLANC

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504189

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté du séjour (7 mois) et de l'absence de liens privés et familiaux stables en France. Le tribunal a également jugé que la fixation du pays de destination ne violait pas l'article 3 de la même Convention, faute de preuve de risques personnels graves en cas de retour au Kosovo. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été considérée comme suffisamment motivée et proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504185

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour raisons de santé de son fils, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait régulièrement produit l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que cet avis concluait que le défaut de prise en charge médicale de l'enfant n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BLANC

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303273

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Savoie d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’épouse résidait déjà irrégulièrement en France, sans avoir à examiner les autres conditions. Il a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BLANC

29 août 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502690

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de carte de résident de M. B, ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus de renouvellement de titre empêchait l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour pour exercer son activité d'agent de sécurité et renouveler sa carte professionnelle avant le 25 septembre. Le tribunal a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 433-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence en France du requérant et de l'absence de preuve d'un changement de domicile justifiant l'incompétence territoriale alléguée par le préfet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502250

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 (risques de traitements inhumains), ce dernier moyen étant inopérant contre l'obligation de quitter le territoire. La décision fixant le pays de destination (Afghanistan) a également été validée, faute de preuve de risques personnels et actuels, et l'interdiction de retour d'un an a été considérée comme suffisamment motivée et proportionnée. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANC

29 août 2025• 5ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402957

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Marne a finalement enregistré la demande et délivré un récépissé, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502770

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre le rejet de sa demande de bourse de l’enseignement supérieur, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée émanait du recteur de l’académie de Nancy, dont le siège relève du ressort du Tribunal Administratif de Nancy. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409420

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier de liens privés et familiaux anciens et stables en France. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé que Mme A ne pouvait se prévaloir des dispositions relatives au séjour des membres de famille de citoyens de l'Union européenne, faute de démontrer que ses enfants remplissaient les conditions prévues à l'article L. 233-1 du même code. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC

28 août 2025• 5ème Chambre