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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 544

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605166

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une situation de vulnérabilité en Éthiopie. La demande d'injonction de réexamen et la demande de provision pour frais sont également rejetées.

Avocat : BLANCHOT

23 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510463

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Elle a également jugé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal au regard des dispositions de l'article L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
• 8ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600798

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête en annulation de M. C... visant les arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Marne avait légalement pris ces mesures, fondées sur des faits de violences conjugales graves, et que les conditions d'éloignement étaient réunies, notamment la possession d'un passeport valide par l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603294

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour. En effet, la préfecture a, postérieurement à l'introduction du recours, fabriqué et proposé la délivrance de la carte demandée, rendant l'affaire sans objet. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LEBLANC

20 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600799

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont remplies, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Il considère que l'absence de document de voyage et les démarches consulaires engagées par le préfet ne font pas obstacle à cette perspective.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512225

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant comorien de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour. Le juge a estimé que cette mesure, prise en raison de l'absence de titre de séjour, méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de l'insertion professionnelle stable et durable du requérant en France. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire emporte par voie de conséquence celle de l'interdiction de retour et des mesures connexes.

Avocat : BLANC

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603759

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, malgré une présence de longue durée et des attaches familiales en France, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIC-BLANCHARD

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601858

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés d'expulsion et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANC

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513453

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant tunisien pour raisons médicales. La juridiction a jugé que la préfète de la Haute-Savoie avait méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en se fondant sur un avis médical de l'OFII devenu obsolète, sans procéder à un réexamen sérieux de l'aggravation de l'état de santé du requérant. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BLANC

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603760

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension et d'injonction visant à obtenir un visa de regroupement familial pour un enfant. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la durée de la procédure, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus de visa n'était caractérisé, celui-ci étant justifié par des incertitudes persistantes sur l'identité et la filiation de l'enfant malgré la production de plusieurs actes d'état civil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : PIC-BLANCHARD

17 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600761

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la perte d'emploi et de la précarité économique de la requérante, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. En conséquence, il a ordonné la suspension des effets de la décision de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante, en appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605446

Sujet principal : Transmission d'une requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour pour incompétence territoriale. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, car l'intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : GATEAU LEBLANC

17 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600881

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé. Juridiction : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête en référé-suspension. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas suffisamment justifié des atteintes graves et immédiates à sa situation. Il considère également que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603309

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a jugé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte précédemment prononcée contre la préfète de l'Essonne. La juridiction a considéré que, les parties n'ayant pas répondu à une mise en demeure du greffe, l'injonction de réexaminer la situation d'un demandeur de titre de séjour était réputée exécutée dans les délais. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MALBLANC

13 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600533

Sujet principal : Recours contre des arrêtés d'assignation à résidence et d'obligation de pointage hebdomadaire à la gendarmerie, pris dans le cadre d'une procédure de transfert vers la Bulgarie (règlement Dublin). Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge unique). Solution retenue : Le tribunal a prononcé l'admission provisoire des requérants à l'aide juridictionnelle. Le jugement sur le fond de l'annulation des arrêtés n'est pas rapporté dans l'extrait fourni, qui s'arrête au milieu de l'examen des moyens. Textes appliqués (cités) : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (art. 20), décret du 28 décembre 2020 (art. 61), et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (art. L. 733-1 et L. 751-4).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602136

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne en raison de son inexécution. Considérant que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec travail d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une mesure en présence d'un élément nouveau.

Avocat : LEBLANC

13 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501113

**Sujet principal** : Recours contre l'invalidation par le préfet des épreuves théorique et pratique du permis de conduire pour suspicion de fraude. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la décision préfectorale d'invalidation, estimant que la procédure contradictoire a été respectée et que les éléments du dossier justifient la suspicion de fraude. **Textes appliqués** : Code de la route (articles R. 221-1 et D. 221-3), arrêté du 20 avril 2012 (articles 2 et 5), et Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 122-1) concernant la motivation des décisions et la procédure contradictoire.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403253

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de deux ressortissants albanais demandant l'annulation des décisions rejetant leur demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'injonction d'en délivrer un. Le tribunal a jugé que les conditions légales pour l'admission au séjour, prévues aux articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, n'étaient pas remplies, notamment en raison de l'absence d'intégration républicaine suffisante et de ressources stables. Il a également considéré que les obligations de quitter le territoire français (OQTF) n'étaient pas disproportionnées au regard du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 mars 2026• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502511

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur. Le sujet principal est la demande d'exécution du jugement n° 2303186 du 29 avril 2025, qui avait annulé le refus de titre de séjour et enjoint au préfet d'en délivrer un. La juridiction constate que le préfet a exécuté cette obligation en délivrant une carte de séjour temporaire, rendant la demande sans objet. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer, fondé sur les articles L. 911-4, R. 921-6 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANCHOT

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513202

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de l'association requérante concernant son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la société Nexity de ses conclusions sur les frais irrépétibles. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater les désistements.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

12 mars 2026