LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501426

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que le requérant, entré irrégulièrement sans visa de long séjour, ne remplissait pas les conditions de l’article 7b de l’accord franco-algérien de 1968 pour obtenir un certificat de résidence salarié. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait et n’avait pas méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la décision d’éloignement n’a pas été jugée contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500283

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme A, ressortissante congolaise, contre le refus implicite puis exprès du préfet de l’Aube de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l’arrêté du 27 février 2025, estimant que le préfet n’avait pas établi le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A sous un mois. Cette solution s’appuie sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403195

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné trois requêtes de Mme A, ressortissante étrangère, contestant successivement le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, puis un arrêté de refus de séjour assorti d’une OQTF et d’une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 613-1 du CESEDA, ainsi que les conventions internationales

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509190

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 29 août 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie l’obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de sept ans et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait ni le droit à être entendu, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la gravité des condamnations pénales de l’intéressé pour violences conjugales et harcèlement. La motivation de l’interdiction de retour a été jugée suffisante et proportionnée au regard de la menace pour l’ordre public. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BLANC

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525409

Tribunal Administratif de Paris, ordonnance de référé du 16 septembre 2025. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, le préfet de police ayant délivré à l'intéressée une convocation pour la remise d'un récépissé après l'introduction de la requête. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

16 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507432

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et qu'elle avait bénéficié d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. Il a également jugé que la décision de transfert n'était pas entachée d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation, ni de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500685

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502829

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne le refus implicite du préfet de la Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, un étudiant ivoirien. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête en référé-mesures utiles. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de l'étudiant, qui a vu ses précédentes demandes clôturées et a déposé une nouvelle demande par voie postale, résulte de son propre choix de ne pas utiliser le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 avril 2021. En conséquence, la demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502832

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait une expertise judiciaire sur l’état sanitaire d’un frêne communal surplombant sa propriété. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, car le requérant disposait déjà d’un rapport d’expertise forestière contradictoire. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige principal éventuel.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502839

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments médicaux produits concernant l'état de santé de l'épouse du requérant étant insuffisamment circonstanciés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515374

Refus de visa long séjour pour études. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire. La requérante n'a pas démontré d'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant la décision de la commission de recours, la seule proximité de la rentrée universitaire étant insuffisante. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

12 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502811

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 octobre 2025 et d'une décision favorable conditionnelle pour un nouveau titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01076

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

12 septembre 2025• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503035

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour ou un titre de séjour, en raison de l'expiration de son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement de titre de séjour n'avait été déposée que le 12 août 2025, soit un mois avant l'introduction du référé, et que la durée de traitement n'était pas anormalement longue. La requête a donc été rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500536

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500761

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la demande de l'intéressée devait être regardée comme fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et non sur l'article L. 423-23 (vie privée et familiale), écartant ainsi le moyen tiré d'un défaut d'examen. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge d'arrivée de la requérante (46 ans), du caractère récent de son mariage et de ses attaches familiales en Arménie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500759

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à examiner d'office la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, celle-ci n'ayant été présentée qu'au titre de l'article L. 435-4. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02780

Avocat : BLANC

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403096

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Marne refusant le regroupement familial pour sa conjointe au motif que ses ressources étaient inférieures au SMIC. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet s’était à tort estimé lié par la condition de ressources et avait commis une erreur d’appréciation en ne prenant pas en compte l’ensemble de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision se fonde sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502682

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Orne du 20 août 2025 fixant le pays de son éloignement. Le juge a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence et ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la gravité et de la réitération des condamnations pénales de l'intéressé. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LE BLANC

10 septembre 2025• Autres délais-Etrangers-2