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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508708

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Market Place d’une demande de suspension d’un arrêté municipal réglementant les horaires des commerces de nuit vendant de l’alcool à emporter. La société s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension après le retrait de l’arrêté contesté par la commune. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné la commune de Gaillard à verser 800 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JURIS MONT BLANC

9 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01947

Avocat : MALBLANC

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44
« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515067

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions de l’ambassade de France à Abou-Dabi refusant des visas de court séjour à plusieurs ressortissants. Les requérants invoquaient l’urgence à se rendre en France pour assister à une soutenance de thèse, mais le juge a estimé qu’ils ne justifiaient d’aucune circonstance nouvelle par rapport à une précédente demande de suspension rejetée. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’urgence n’étant pas caractérisée.

Avocat : MALBLANC

9 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510334

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, délivrée par le maire de Marseille. Les requérants, voisins, contestaient la légalité de cette décision en soulevant plusieurs moyens, notamment l'insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400261

Avertissement préalable au retrait d'agrément d'assistante maternelle, Tribunal Administratif d'Orléans. La requérante contestait un avertissement infligé par le président du conseil départemental du Loiret pour manquements aux capacités d'accueil et défaut de transmission de liste d'enfants. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, jugeant que cet avertissement, fondé sur l'article R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles, n'est pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure préalable insusceptible de recours.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

8 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502743

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 7 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant congolais, le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le juge a relevé que l'OFII avait fondé son refus sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à la fin des conditions matérielles d'accueil, alors que la demande de M. B, déposée après l'enregistrement d'une nouvelle demande d'asile, relevait de l'article L. 551-15 du même code, concernant le refus initial. Cette erreur de fondement juridique a entraîné une méconnaissance du champ d'application de la loi, justifiant l'annulation de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502950

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Allemagne pris par le préfet du Bas-Rhin, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent car le préfet auteur de l’acte y a son siège. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence, sans examen du fond.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502778

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de Mme B qui contestait le refus de bourse d’enseignement supérieur pour 2025-2026. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et à sa rentrée universitaire imminente, ainsi que des moyens tirés d’une erreur d’appréciation sur ses droits supplémentaires, d’un défaut de motivation et d’une atteinte au droit à l’éducation. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406396

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, d’une demande de visa de long séjour pour Mme C..., initialement refusé par l’autorité consulaire à Dakar. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 13 juin 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il condamne l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANCHOT

5 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502949

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité juridique et sociale invoquée résultant essentiellement du propre fait de la requérante, qui avait attendu plusieurs années avant de déposer sa première demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, tout en rappelant que le récépissé n'est dû qu'en cas de dossier complet et dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404021

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Plan de la Tour du 1er août 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. Par un acte du 19 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : PLENOT - SUARES - BLANCO - ORLANDINI

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509183

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation au fond. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a donc rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MALBLANC

4 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502638

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la fin prochaine de son contrat d'alternance et d'une promesse d'embauche. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison de l'absence de motivation et de la méconnaissance potentielle de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507876

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A épouse B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 rejetant sa demande de carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : BLANC

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514751

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour réunification familiale à M. Prince C A, ressortissant béninois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, en raison du dépôt tardif de la demande de visa (près de deux ans après l’obtention du statut de réfugié par le parent) et de l’absence d’éléments sur les conditions de vie du demandeur au Bénin. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIC-BLANCHARD

3 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502672

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 août 2025 ordonnant le transfert de Mme A, ressortissante arménienne, vers les autorités bulgares. Le tribunal a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant la décision de transfert sur l'article 12-4 du règlement (UE) n° 604/2013, alors que la requérante était titulaire d'un visa en cours de validité, relevant de l'article 12-2 du même règlement. Cette erreur a conduit à une méconnaissance de l'article 17 du règlement, qui permet à un État membre de déroger aux critères de responsabilité. Par conséquent, la décision de transfert a été annulée, ainsi que l'assignation à résidence qui en découlait.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502586

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Aube pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B, ressortissants nigérians, d'un hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA AATM) à Bar-sur-Aube. Leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée en 2022, leur droit au maintien dans les lieux a pris fin en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait droit à la requête préfectorale en ordonnant l'expulsion immédiate des occupants sans titre, avec le concours de la force publique si nécessaire, et a autorisé le préfet à faire enlever les biens meubles laissés sur place.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01942

Avocat : BLANC

2 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01506

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308046

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 1er septembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Ferroglobe France. Cette société avait initialement contesté le refus de l'inspecteur du travail de la Savoie d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé, ainsi que la confirmation de ce refus par le ministre du travail. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBLANC

1 septembre 2025