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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501711

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie refusait de délivrer une carte de séjour à Mme B, ressortissante vénézuélienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la durée de séjour de six ans de l'intéressée, arrivée mineure, et de son intégration scolaire stable et sérieuse. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée.

Avocat : BLANC

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403251

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 2 mai 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509514

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : GATEAU LEBLANC

4 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505318

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'avoir démontré sa vulnérabilité. Le tribunal a toutefois admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANC

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500725

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. B et Mme E, ressortissants arméniens, contre les arrêtés préfectoraux du 12 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et contre les arrêtés du 7 mai 2025 prolongeant leur assignation à résidence. Le tribunal a annulé les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, au motif que le préfet n'avait pas justifié de la compétence de leur signataire. En conséquence, les arrêtés de prolongation d'assignation à résidence ont également été annulés pour défaut de base légale. La solution retenue s'appuie sur les règles de compétence en matière de police des étrangers, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503392

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de sa qualité de parent d'enfant français et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 423-7, L. 432-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANCHOT

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500686

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200548

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Goldberg/Herrero demandant l'annulation du refus de permis de construire une maison individuelle opposé par le maire de Saint-Marc-Jaumegarde. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le maire n'était pas en situation de compétence liée et que le détournement de pouvoir n'était pas établi. Il a également jugé que le motif de refus tiré de l'absence de raccordement au réseau électrique (article UD 4 du PLU) était fondé, sans qu'il soit besoin d'examiner la substitution de motifs sollicitée par la commune. La demande de la SCI a donc été rejetée.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303059

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B C, étudiant en licence de droit à l'université de Nîmes, qui contestait sa décision d'ajournement et les rejets de ses recours gracieux. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérants les moyens dirigés contre les décisions de rejet des recours gracieux, ceux-ci ne pouvant être contestés que pour des vices propres. Il a ensuite jugé que le relevé de notes contesté ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours, mais une simple mesure d'information. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500780

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision, conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que ce défaut de motivation rendait la décision illégale, sans examiner l'autre moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501452

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B, ressortissante russe, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a constaté que le préfet du Bas-Rhin avait, par une décision postérieure à la requête, fait application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour enregistrer sa demande d'asile en France. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'arrêté de transfert et l'assignation à résidence sont devenues sans objet, le tribunal prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403969

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Pélissanne de lui communiquer le grand livre des comptes pour la période 2019-2021. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 27 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BLANCHARD

27 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501262

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu des demandes répétées et non abouties de l'intéressé, de l'existence de deux obligations de quitter le territoire français non exécutées, et de l'absence de circonstances justifiant un traitement prioritaire. Il relève également que l'obligation de quitter le territoire français constitue une décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500908

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant bangladais, dirigées contre un arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, et lui interdisant le retour pour 24 mois, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 3 mai 2025. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et que l'interdiction de retour était légale et proportionnée. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur une perspective d'éloignement, a également été jugée légale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante burundaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France), était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ce malgré la régularité de son séjour antérieur. Cependant, il a annulé la décision de l'OFII au motif que l'office n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, liée à son état de santé, en ne sollicitant pas l'avis du médecin coordinateur avant de statuer.

Avocat : BLANC

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403283

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux étrangers malades, ni commis d'erreur de fait au regard de l'article L. 423-23 du même code. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, privées de base légale selon la requérante, ont été validées, et les moyens tirés de la violation des articles 8 et 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 mai 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403304

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C D, ressortissante russe, contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante contestait notamment le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas suffisamment en compte l’ancienneté et l’intensité des liens personnels et familiaux de Mme D en France, où résident sa fille et ses petits-fils. La solution retenue s’appuie également sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 mai 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501238

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 14 avril 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien au commissariat de Reims. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne manquait pas de base légale, M. A ayant eu connaissance de son obligation de quitter le territoire français, et que la perspective d'éloignement restait raisonnable, le préfet ayant sollicité un laissez-passer consulaire. En revanche, le tribunal a jugé disproportionnées les modalités de pointage imposées, compte tenu du lieu de résidence de M. A à Épernay, et a annulé l'arrêté sur ce seul point. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502541

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que sa durée de séjour de près de sept ans, bien que notable, ne constituait pas, à elle seule, un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BLANC

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501315

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a estimé que l'avis du collège des médecins de l'OFII était régulièrement produit et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC

22 mai 2025• 1ère Chambre