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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 426

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202699

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la SARL Speri visant à annuler un arrêté du 22 octobre 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence a refusé un permis de construire pour un programme résidentiel. La société soutenait notamment que la décision constituait un retrait irrégulier d'un permis tacite et méconnaissait les articles UM5 et UM11 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 424-2, R. 423-19, R. 423-22 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402410

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de liens suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501136

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant algérien, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit ce droit à tout étranger ayant déposé un dossier complet. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration ayant dépassé un délai raisonnable sans justification.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. B, ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement de titre a fait naître une décision implicite de rejet. En l'absence de péril grave avéré, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative, que le requérant peut contester par un recours en excès de pouvoir et, le cas échéant, par un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD MÉLANIE

29 avril 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303186

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme E..., ressortissante comorienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La requérante, mère d'un enfant français né à Mayotte en 2022, soutenait que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation.

Avocat : BLANCHOT

29 avril 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410121

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a annulé la décision du 6 juin 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal a jugé que cette décision était intervenue avant l’expiration du délai de deux mois imparti au requérant pour produire des pièces complémentaires, en méconnaissance de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, il a enjoint au préfet de reprendre l’instruction de la demande.

Avocat : LEBLANC

28 avril 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500970

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte d'emploi pour l'intéressé, et a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer un récépissé valant autorisation de travail dans un délai de sept jours. Les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient en cause.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502194

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté, car il avait été auditionné avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANCHOT

25 avril 2025• Eloignement urgent
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500552

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL

24 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500552.20250424• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501066

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet de la Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a annulé ces décisions, estimant que le refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'intensité des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410156

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, de nationalité turque, contestant l’arrêté du 18 novembre 2024 du préfet de la Haute-Savoie l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale), ni l’article 3 (risques de traitements inhumains en cas de retour en Turquie), faute d’éléments probants. L’interdiction de retour d’un an a été jugée suffisamment motivée et proportionnée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206148

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A et M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fuveau refusant un permis de construire modificatif. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 3 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais d’instance.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 mars 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403683

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 12 mai 2024, a examiné la conformité du permis d'aménager rectificatif délivré le 29 juillet 2024 par la commune du Val à la SARL Vertes Collines. Le jugement initial avait annulé les articles 3 et 4 du permis initial du 13 septembre 2023, et la commune a retiré ces articles dans l'acte rectificatif. La société requérante contestait l'article 4 de ce nouvel arrêté, qui précisait que la décision ne modifiait pas la durée de validité de l'autorisation initiale, y voyant une inexécution. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que cette mention constituait une simple information prévue par l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme et non une prescription illégale, et que la commune avait ainsi exécuté le jugement.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

28 février 2025• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500118

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant algérien, visant à obtenir un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et d'exercice d'une activité professionnelle. Le juge a constaté que le préfet avait délivré un récépissé conforme à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sans objet la demande d'autorisation de séjour. Concernant l'autorisation de travail, le juge a rejeté la demande, estimant que la demande de titre de séjour de M. B, fondée sur l'admission exceptionnelle au séjour, ne relevait pas des cas prévus par l'article R. 431-14 du même code permettant la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402964

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite du préfet de la Marne rejetant la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B remplissait toutes les conditions pour obtenir une carte de séjour "vie privée et familiale" (confié à l'aide sociale à l'enfance avant 16 ans, suivi sérieux d'une formation, absence de liens familiaux dans son pays d'origine). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402920

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien, prise par le préfet de la Marne. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus implicite à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300232

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

26 février 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300234

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

26 février 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402822

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de l'Aube la délivrance d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le récépissé a été délivré le 28 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Par ailleurs, M. A ayant été admis à l'aide juridictionnelle totale, le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304891

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

25 février 2025• 4ème Chambre