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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLANCEffacer tout
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500717

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, car l'absence de ce document empêchait l'intéressé d'occuper un emploi proposé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500681

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, née le 2 décembre 2023. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours en annulation ayant été introduit le 5 mars 2025, soit au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, sans que la demande de communication des motifs formulée le 23 janvier 2025 ait pu proroger ce délai. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401675

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2025• 1ère chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00801

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 mars 2025• 4ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300192

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 novembre 2022 par lequel le maire de Coudoux ne s'était pas opposé à la déclaration préalable pour la création d'une clôture en grillage. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, la simple gêne visuelle alléguée et l'impact sur la circulation n'étant pas suffisamment établis pour affecter directement ses conditions de jouissance de son bien.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500680

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était satisfaite, en raison de la précarité de la requérante et du risque de perte de son emploi, ainsi que de l’incidence sur ses enfants. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré une demande en ce sens. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300423

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E B, M. C B et Mme D A d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré le 13 juillet 2022 par le maire de la Bouilladisse à la société SCICV Archetyp pour un programme de 53 logements. Après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 431-9 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que des règles du plan local d’urbanisme (PLU). Par une lettre du 7 février 2025, le tribunal a informé les parties que plusieurs de ces moyens étaient fondés et les a invitées à présenter des observations sur une éventuelle régularisation, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas encore définitive, le tribunal ayant suspendu son jugement pour permettre une éventuelle régularisation des vices constatés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203558

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du maire de Moussac du 27 octobre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a relevé d'office que le projet, transformant un garage en habitation, créait 48 m² de surface de plancher et relevait donc du permis de construire (article R. 421-14 du code de l'urbanisme), et non de la déclaration préalable. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer aux travaux, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203308

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les consorts B, lotisseurs, d’une demande de remboursement de 27 000 euros correspondant au coût d’une canalisation d’eaux pluviales, qu’ils estiment avoir indûment prise en charge pour le compte de la commune de Saint-Gervais. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de perception effective de la somme par la commune. Sur le fond, il a jugé que le coût des équipements publics excédant les besoins propres du lotissement ne peut être mis à la charge du lotisseur, en application des articles L. 332-6, L. 332-15 et L. 332-30 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc favorable aux requérants, la commune étant condamnée au remboursement de la somme demandée, assortie des intérêts au taux légal majoré de cinq points à compter du 20 novembre 2017.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318096

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, réfugié afghan, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour son épouse et ses trois enfants, présentés comme membres de sa famille. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de visa.

Avocat : MALBLANC

14 mars 2025• 8ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300787

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la SARL Le Renouveau de Magaud contestant l'arrêté du 20 octobre 2022 par lequel le maire de Toulon s'est opposé à sa déclaration préalable pour des travaux de rénovation sur un restaurant en zone Ns du PLU. La commune a invoqué un non-lieu à statuer en raison de l'abrogation de cet arrêté le 17 avril 2023, mais le tribunal a écarté cette exception car cet arrêté d'abrogation a été déféré par le préfet et n'est pas définitif. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties qu'il pourrait se fonder sur un moyen relevé d'office, tiré de ce que la création d'une surface de plancher supplémentaire de plus de 20 m² exigerait un permis de construire, plaçant le maire en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : PLENOT - SUARES - BLANCO - ORLANDINI

14 mars 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100606

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SARL Autocars Santini et Santini contestant la validité d’un accord-cadre attribué par la Chambre de commerce et d’industrie de Corse (CCIC) à la société Borgo Voyages pour des services d’assistance en escale à l’aéroport de Bastia-Poretta. La requérante invoquait notamment une insuffisance de définition des besoins par le pouvoir adjudicateur, une irrégularité du recours à la procédure négociée, et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la CCIC avait suffisamment défini ses besoins et que la procédure négociée était régulièrement motivée par l’infructuosité d’appels d’offres antérieurs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’annulation ou de résiliation du contrat, ni à la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLENOT-SUARES-BLANCO-ORLANDINI

14 mars 2025• 1ère chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01108

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

13 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403125

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le préfet de la Marne n'avait pas démontré que les conditions de délivrance du titre n'étaient pas remplies, notamment le caractère réel et sérieux du suivi de formation et la nature des liens avec son pays d'origine. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sous astreinte de 10 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 423-22 et R. 432-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 mars 2025• 3ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500592

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait une injonction au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que cette mesure ferait obstacle à l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 17 février 2025, et qu'elle était donc irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00815

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

11 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22058

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

11 mars 2025• 2ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01131

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00816

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

11 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500347

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la restitution de son jugement supplétif d'acte de naissance et de son passeport, remis à la préfecture pour vérification d'authenticité, ainsi qu'une injonction de se prononcer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la rétention des documents depuis octobre 2023 et l'absence de titre de séjour ne constituaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention du juge des référés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 mars 2025