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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414211

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : LEBLANC

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504433

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté les requêtes de M. B C et Mme D A, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du 18 mars 2025 du préfet de la Haute-Savoie les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500821

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles pour un projet de 45 logements. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 16 juillet 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

16 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03115

Avocat : BLANC

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01385

Avocat : BLANC

15 juillet 2025• 6ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00722

Avocat : BLANC

15 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204271

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Saint-Victoret avait retiré le permis de construire tacite délivré à M. A le 8 décembre 2021. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, méconnaissait l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif de retrait fondé sur un risque d'inondation, au titre de l'article R. 111-2 du même code, n'était pas établi, la commune se bornant à évoquer un futur classement par un plan de prévention des risques en cours d'élaboration. La commune de Saint-Victoret a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204273

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Saint-Victoret avait retiré le permis de construire tacite de Mme A, obtenu le 8 décembre 2021 pour une maison individuelle. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait étant intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, sans demande expresse du bénéficiaire. Le tribunal a également écarté l'argument de la commune tiré d'une compétence liée, le retrait constituant une simple faculté. Par ailleurs, le moyen tiré du risque d'inondation au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme a été jugé infondé, le maire s'étant borné à évoquer un futur classement par un plan de prévention des risques en cours d'élaboration.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500009

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté ces moyens, retenant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision de la Cour nationale du droit d'asile avait été notifiée à l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500023

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 5 janvier 2025 l'assignant à résidence, ainsi que la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 19 novembre 2023. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, considérant que l'assignation à résidence ne constitue pas une nouvelle décision d'éloignement et ne peut être attaquée sur ce fondement. Il a également rejeté les conclusions contre l'arrêté d'assignation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500620

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, le préfet ayant implicitement abrogé ces actes en renouvelant une autorisation provisoire de séjour le 6 février 2025. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que le préfet n'avait pas à examiner la demande sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, le requérant n'ayant sollicité qu'un titre "salarié" au titre de l'article 7 b) du même accord.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505552

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire et celle d'interdiction de retour étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500750

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a rappelé que l'admission exceptionnelle au séjour est subordonnée à des considérations humanitaires ou à des motifs exceptionnels, et qu'une simple promesse d'embauche ne suffit pas à les caractériser. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500619

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant algérien. Le tribunal a retenu que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision est entachée d’un défaut de motivation, ce qui suffit à justifier son annulation sans examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500846

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite à la requérante, malgré sa demande formulée dans les délais, ce qui constitue un défaut de motivation en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500658

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l'intensité des liens personnels et familiaux de M. B en France, où il réside depuis plus de cinq ans et y a été scolarisé. Il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500728

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant biélorusse, contestant l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), faute de preuve de risques en cas de retour, et celui fondé sur l'article 8 de la même convention, en raison de la brève durée de séjour en France et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion. La décision d'interdiction de retour d'un an a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502037

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 16 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'exception d'illégalité du refus de séjour, car la décision attaquée se fondait uniquement sur l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 6 mars 2025. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'OQTF, considérant que le moyen était irrecevable car tardif. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502034

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet n'avait pas procédé à une vérification suffisante du droit au séjour de l'intéressé, notamment au regard de son mariage avec une ressortissante française, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures contestées, y compris l'assignation à résidence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409977

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant pu s'exprimer lors de son audition par les services de police. Il a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

11 juillet 2025• 5ème Chambre