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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307631

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'époux concerné avait entre-temps obtenu directement un titre de séjour. Il a néanmoins condamné l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BLANC

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512557

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant le caractère insuffisamment sérieux du suivi de la formation professionnelle par l'intéressé, condition requise par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B...

Avocat : BLANC

12 mars 2026• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303537

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud refusant la prise en charge des honoraires d'avocat d'un fonctionnaire au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que l'action en responsabilité engagée par l'agent contre l'État pour des faits de harcèlement moral ouvrait droit à cette prise en charge. Il a fondé sa décision sur les articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 134-12 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les dispositions réglementaires correspondantes.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602102

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le non-respect d'un délai de demande d'asile, n'avait pas suffisamment motivé l'absence de prise en compte de la vulnérabilité alléguée par la requérante, comme l'exigent les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : BLANC

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602112

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de son arrêté de transfert vers la Pologne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète du Rhône était suffisamment motivée au sens de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que les arguments relatifs à la présence d'un frère bénéficiaire d'une protection en France (article 9 du règlement UE n°604/2013) et aux défaillances systémiques en Pologne n'étaient pas établis. La juridiction a appliqué le règlement Dublin (UE n°604/2013) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANC

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602125

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation de M. A... B..., ressortissant mauritanien, visant un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que les décisions de la préfète de la Haute-Savoie étaient régulières et suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la procédure.

Avocat : BLANC

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408868

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention de sa carte de séjour, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBLANC

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602582

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge estime qu'un des motifs de refus, relatif à la pente d'une rampe d'accès non conforme au PLUi, est suffisant et ne crée pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BLANCHARD

10 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600348

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la menace d'exécution immédiate de l'arrêté. Cependant, il a rejeté la demande, considérant qu'au vu des condamnations pénales répétées du requérant, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion, prise pour menace à l'ordre public, n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602466

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que l'autorité préfectorale a procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé et que la mesure ne méconnaît pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GATEAU LEBLANC MARC

6 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600630

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de la décision implicite de rejet. Il estime que la condition d'urgence est remplie (présumée pour un renouvellement de titre) et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité du refus, compte tenu de la situation de l'intéressé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et articles L. 433-2, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime du renouvellement de la carte de résident et décision implicite de rejet).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., une étudiante comorienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français et refusant le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que l'administration était fondée à considérer que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études supérieures, condition essentielle prévue par les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, relevant l'existence d'une délégation de signature régulière.

Avocat : LEBLANC

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511424

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la courte durée de son séjour et l'absence d'insertion en France ne permettent pas de caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Elle écarte également le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH, faute d'éléments probants démontrant un risque en cas de retour au Kosovo.

Avocat : BLANC

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511423

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, qui ne constitue pas un refus de séjour, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'interdiction des traitements inhumains (article 3 de la CEDH), au regard de la situation personnelle de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600287

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de prolongation de son assignation à résidence. Le juge a jugé irrecevables ses conclusions demandant l'annulation par voie d'exception de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), estimant que cette voie procédurale ne permet pas une annulation générale. Le tribunal a également considéré que le dépôt d'une demande de titre de séjour et le mariage de l'intéressé ne faisaient pas obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500561

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation du courrier préfectoral du 11 septembre 2024 comme irrecevable. Il considère que ce courrier, qui informait le requérant de doutes sur sa présence à l'épreuve du code de la route, n'est qu'une mesure préparatoire et non une décision susceptible de recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable, notant par ailleurs que la décision définitive de refus du permis, intervenue le 14 mars 2025, n'a pas été contestée dans les délais.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601993

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis d'aménager. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de l'arrêté de refus, considérant que la condition d'urgence est remplie (présomption légale) et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité, notamment au regard de l'autorité d'un jugement antérieur ayant annulé un premier refus et enjoint la délivrance du permis. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (présomption d'urgence pour les refus de permis).

Avocat : BLANCHARD

4 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600266

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis 2019, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car le refus n'a pas modifié sa situation de manière suffisamment grave et immédiate. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, et aucune injonction ni provision pour frais d'avocat n'est accordée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305561

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le préfet de la Haute-Savoie n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le requérant, condamné à plusieurs reprises pour violences conjugales, ne satisfaisait pas à la condition de respect des principes essentiels de la vie familiale en France prévue à l'article L. 434-7 du CESEDA. Il écarte également la violation de l'article 8 de la CEDH, jugant l'ingérence proportionnée.

Avocat : BLANC

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500180

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles. Le tribunal estime que l'arrêté n'est pas entaché d'incompétence, l'adjointe au maire ayant agi en vertu d'une délégation régulière, et que le projet respecte les règles d'urbanisme et de sécurité publique, notamment les articles UC 3 et UC 10 du PLU ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre