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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403236

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir formé par la SARL Vertes Collines contre l'article 4 d'un permis d'aménager rectificatif délivré le 29 juillet 2024 par la commune du Val. La société requérante contestait la prescription selon laquelle "la présente décision ne modifie en rien la durée de la validité de l'autorisation initiale", estimant qu'elle créait une confusion sur la suspension du délai de validité du permis initial en application de l'article R. 424-19 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que cette mention était conforme aux dispositions combinées des articles R. 424-17 et R. 424-19 du code de l'urbanisme, lesquelles prévoient que la délivrance d'un permis rectificatif ne fait pas courir un nouveau délai de validité, mais que le recours contentieux suspend ce délai jusqu'à une décision juridictionnelle irrévocable.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501490

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne – Suspension rejetée. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Il a estimé que l’intéressé ne justifiait pas d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision fondée sur l’incompétence territoriale du préfet en application de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 juin 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00717

Avocat : BLANC

6 juin 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501609

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B et Mme C, un couple de ressortissants azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil lors du réexamen de leur demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, l'entretien de vulnérabilité s'étant déroulé dans une langue comprise par les requérants. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité invoquée par les requérants (présence de trois enfants mineurs, précarité du logement et suivi psychologique). La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00712

Avocat : BLANC

6 juin 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03604

Avocat : BLANC

6 juin 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01226

Avocat : BLANC

6 juin 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501603

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A, ressortissante congolaise, contre une décision du 12 mai 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment sa vulnérabilité, celle de son jeune enfant, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce refus en cas de demande de réexamen d'asile, et que la situation de précarité invoquée ne caractérisait pas, en l'espèce, une méconnaissance des stipulations conventionnelles.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501711

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie refusait de délivrer une carte de séjour à Mme B, ressortissante vénézuélienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la durée de séjour de six ans de l'intéressée, arrivée mineure, et de son intégration scolaire stable et sérieuse. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée.

Avocat : BLANC

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501708

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante vénézuélienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la durée du séjour de l'intéressée (depuis 2019), de son intégration professionnelle stable (CDI de quatre ans) et de la scolarisation de ses enfants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : BLANC

5 juin 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02744

Avocat : BLANCHETIER

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500725

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. B et Mme E, ressortissants arméniens, contre les arrêtés préfectoraux du 12 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et contre les arrêtés du 7 mai 2025 prolongeant leur assignation à résidence. Le tribunal a annulé les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, au motif que le préfet n'avait pas justifié de la compétence de leur signataire. En conséquence, les arrêtés de prolongation d'assignation à résidence ont également été annulés pour défaut de base légale. La solution retenue s'appuie sur les règles de compétence en matière de police des étrangers, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403251

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 2 mai 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

4 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505318

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'avoir démontré sa vulnérabilité. Le tribunal a toutefois admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANC

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509514

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : GATEAU LEBLANC

4 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500686

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503392

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de sa qualité de parent d'enfant français et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 423-7, L. 432-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANCHOT

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200548

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Goldberg/Herrero demandant l'annulation du refus de permis de construire une maison individuelle opposé par le maire de Saint-Marc-Jaumegarde. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le maire n'était pas en situation de compétence liée et que le détournement de pouvoir n'était pas établi. Il a également jugé que le motif de refus tiré de l'absence de raccordement au réseau électrique (article UD 4 du PLU) était fondé, sans qu'il soit besoin d'examiner la substitution de motifs sollicitée par la commune. La demande de la SCI a donc été rejetée.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303059

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B C, étudiant en licence de droit à l'université de Nîmes, qui contestait sa décision d'ajournement et les rejets de ses recours gracieux. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérants les moyens dirigés contre les décisions de rejet des recours gracieux, ceux-ci ne pouvant être contestés que pour des vices propres. Il a ensuite jugé que le relevé de notes contesté ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours, mais une simple mesure d'information. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500780

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision, conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que ce défaut de motivation rendait la décision illégale, sans examiner l'autre moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 juin 2025• 2ème chambre