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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501452

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B, ressortissante russe, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a constaté que le préfet du Bas-Rhin avait, par une décision postérieure à la requête, fait application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour enregistrer sa demande d'asile en France. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'arrêté de transfert et l'assignation à résidence sont devenues sans objet, le tribunal prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501262

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu des demandes répétées et non abouties de l'intéressé, de l'existence de deux obligations de quitter le territoire français non exécutées, et de l'absence de circonstances justifiant un traitement prioritaire. Il relève également que l'obligation de quitter le territoire français constitue une décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403969

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Pélissanne de lui communiquer le grand livre des comptes pour la période 2019-2021. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 27 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BLANCHARD

27 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500908

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant bangladais, dirigées contre un arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, et lui interdisant le retour pour 24 mois, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 3 mai 2025. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et que l'interdiction de retour était légale et proportionnée. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur une perspective d'éloignement, a également été jugée légale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 mai 2025• Juge unique - Eloignement
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00485

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

26 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante burundaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France), était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ce malgré la régularité de son séjour antérieur. Cependant, il a annulé la décision de l'OFII au motif que l'office n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, liée à son état de santé, en ne sollicitant pas l'avis du médecin coordinateur avant de statuer.

Avocat : BLANC

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403283

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux étrangers malades, ni commis d'erreur de fait au regard de l'article L. 423-23 du même code. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, privées de base légale selon la requérante, ont été validées, et les moyens tirés de la violation des articles 8 et 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 mai 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501238

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 14 avril 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien au commissariat de Reims. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne manquait pas de base légale, M. A ayant eu connaissance de son obligation de quitter le territoire français, et que la perspective d'éloignement restait raisonnable, le préfet ayant sollicité un laissez-passer consulaire. En revanche, le tribunal a jugé disproportionnées les modalités de pointage imposées, compte tenu du lieu de résidence de M. A à Épernay, et a annulé l'arrêté sur ce seul point. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403304

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C D, ressortissante russe, contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante contestait notamment le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas suffisamment en compte l’ancienneté et l’intensité des liens personnels et familiaux de Mme D en France, où résident sa fille et ses petits-fils. La solution retenue s’appuie également sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 mai 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00438

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501315

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a estimé que l'avis du collège des médecins de l'OFII était régulièrement produit et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502541

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que sa durée de séjour de près de sept ans, bien que notable, ne constituait pas, à elle seule, un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BLANC

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501410

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. et Mme B, ressortissants kosovars. La condition d'urgence est jugée satisfaite en raison de la situation de handicap de leurs enfants, notamment un enfant autiste, dont l'inscription en structure spécialisée est bloquée par l'absence de titre de séjour. Le tribunal retient également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de motivation communiquée par l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300953

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 10 mars 2023 par lequel le maire de Clarensac avait retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un défaut de notification du recours gracieux de la préfète, fondé sur l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, était inopérant car cette formalité n'affecte que la recevabilité du recours du tiers, non la légalité du retrait. Sur le fond, le tribunal a estimé que le permis initial était illégal en raison du risque d'inondation, justifiant son retrait sur le fondement de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et a écarté la demande de substitution de base légale et de motif présentée par la commune.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209326

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du maire de la Destrousse du 23 mai 2022, qui opposait un sursis à statuer à une demande de certificat d'urbanisme présentée par la SARL Plein Sud. Le tribunal a jugé qu'un sursis à statuer ne peut être opposé à une demande de certificat d'urbanisme, car ce dernier a pour objet d'informer le demandeur sur les risques de sursis ultérieurs, et non d'y être soumis. Cette solution est fondée sur les articles L. 410-1, L. 424-1 et A. 410-4 du code de l'urbanisme. Les autres moyens de la requête, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal, ont été écartés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300174

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 18 novembre 2022 par lequel le maire de Calvisson s'est opposé à la déclaration préalable de division déposée par M. B. Le tribunal constate qu'une décision tacite de non-opposition était née le 1er octobre 2022, faute pour la commune d'avoir demandé des pièces complémentaires dans le délai d'instruction d'un mois. L'arrêté attaqué constitue donc un retrait de cette autorisation tacite, lequel est illégal car il n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 423-19, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer sa demande, motivé par l'incomplétude de son dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée, car l'absence de pièces justificatives rendait impossible l'instruction de la demande. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC

19 mai 2025• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506935

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 avril 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à une famille de demandeurs d'asile géorgiens. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité des requérants, notamment de leur enfant mineur, en méconnaissance des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit et défaut d'examen de la vulnérabilité.

Avocat : PIC-BLANCHARD

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506931

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables, notamment les articles L. 751-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise dans le cadre de la procédure de détermination de l'État responsable de la demande d'asile.

Avocat : PIC-BLANCHARD

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410197

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant inopérant contre l'obligation de quitter le territoire et non étayé contre la décision fixant le pays de renvoi. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la même Convention, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour d'un an était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

15 mai 2025• 1ère Chambre