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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410121

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a annulé la décision du 6 juin 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal a jugé que cette décision était intervenue avant l’expiration du délai de deux mois imparti au requérant pour produire des pièces complémentaires, en méconnaissance de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, il a enjoint au préfet de reprendre l’instruction de la demande.

Avocat : LEBLANC

28 avril 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500970

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte d'emploi pour l'intéressé, et a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer un récépissé valant autorisation de travail dans un délai de sept jours. Les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient en cause.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502194

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté, car il avait été auditionné avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANCHOT

25 avril 2025• Eloignement urgent
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500552

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL

24 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500552.20250424• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01649

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00826

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

22 avril 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501066

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet de la Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a annulé ces décisions, estimant que le refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'intensité des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410156

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, de nationalité turque, contestant l’arrêté du 18 novembre 2024 du préfet de la Haute-Savoie l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale), ni l’article 3 (risques de traitements inhumains en cas de retour en Turquie), faute d’éléments probants. L’interdiction de retour d’un an a été jugée suffisamment motivée et proportionnée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403254

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, née le 2 décembre 2023 du silence du préfet de la Marne. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de Mme B, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans les sept jours, sans autorisation de travail.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 avril 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501419

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Serip d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du maire de Sainte Maxime du 25 mars 2025 rapportant un permis de construire et refusant une nouvelle demande. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 avril 2025. Par ordonnance du 11 avril 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PLENOT - SUARES - BLANCO - ORLANDINI

11 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500951

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut d’examen de son droit au séjour en raison de sa situation familiale (père d’enfants nés en France, dont l’un bénéficie d’un suivi médical). Le tribunal a annulé l’arrêté contesté, jugeant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, en application des articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 avril 2025• Juge unique - Eloignement
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00511

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

10 avril 2025• Juge des référés
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408702

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l’arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 3 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’attaches familiales ou d’intégration suffisante en France, et celui fondé sur l’article 3, inopérant pour l’obligation de quitter le territoire et non étayé pour la décision de destination. Il a également jugé que l’interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BLANC

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500884

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Marne du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que l’interdiction de retour et l’assignation à résidence étaient légales et proportionnées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501152

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Nîmes pour la réalisation d’une piscine, d’un poolhouse et d’un local technique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux autorisés par le permis modificatif n’ayant pas débuté et ne présentant pas un caractère irréversible en l’état. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

9 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110646

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa décision du 2ème chambre, a examiné la requête de la SARL Vinova contestant les arrêtés des 23 et 24 novembre 2021 constatant la caducité de son permis de construire du 15 novembre 2018 pour un hôtel de balnéothérapie à La Ciotat. Le tribunal a appliqué l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, qui prévoit la péremption du permis si les travaux ne sont pas entrepris dans un délai de trois ans. Il a constaté que le délai de validité expirait le 19 novembre 2021 et que les travaux n'avaient débuté qu'après cette date, sans que les démarches de transfert de permis ou la déclaration d'ouverture de chantier du 25 octobre 2021 n'aient interrompu ce délai. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de la SARL Vinova, confirmant la caducité du permis de construire.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

8 avril 2025• 2ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500948

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant malien, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. Le juge a constaté que le dossier de demande de titre de séjour « salarié » de M. A était complet depuis trois mois, dépassant ainsi le délai raisonnable prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure a été jugée urgente et utile face à la situation juridique précaire de l'intéressé, sans contestation sérieuse de l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500949

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B, qui n’était pas en situation de renouvellement de titre, n’a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306663

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné deux recours (n° 2306663 et n° 2310276) concernant l'arrêté du 16 juin 2023 par lequel le maire d'Allauch a refusé à la SAS Eiffage Immobilier Sud-Est un permis de construire pour un programme de 96 logements. La solution retenue est l'annulation de cet arrêté de refus. Le tribunal a jugé que les motifs de refus, notamment ceux tirés d'une incompatibilité avec l'OAP sectorielle "La Pounche" et d'une méconnaissance de l'article 9 de la zone UC du PLUi, n'étaient pas fondés, en raison du rapport de compatibilité applicable et d'une erreur d'appréciation. Il a également écarté la substitution de motifs sollicitée par la commune. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SAS Eiffage Immobilier Sud-Est au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

8 avril 2025• 10eme Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402291

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux recours distincts, l'un formé par la SAS Eiffage Immobilier Sud-Est et l'autre par le préfet des Bouches-du-Rhône, contre l'arrêté du 16 juin 2023 par lequel le maire d'Allauch a refusé un permis de construire pour un programme de 96 logements. La société requérante contestait la légalité de ce refus en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de méconnaissance des orientations d'aménagement et de programmation (OAP) et du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le préfet soutenait pour sa part que les motifs de refus étaient infondés. Le tribunal a fait droit aux demandes en annulant l'arrêté de refus et en enjoignant à la commune de délivrer le permis de construire, considérant que les moyens soulevés étaient fondés, notamment sur l'application des articles L. 911-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme relatives aux OAP et au PLUi.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

8 avril 2025• 10eme Chambre