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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511700

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'ensemble des décisions attaquées (OQTF, refus de délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). Il juge que l'OQTF, au regard de la durée de séjour et des liens familiaux stables de la requérante (concubinage et enfant né en France), porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale. **Textes appliqués** : Article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BLANC

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602623

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour (carte "vie privée et familiale"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La condition d'urgence était présumée du fait du refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 423-9, L. 423-10 et R. 431-15-1 du CESEDA. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au séjour pour vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBLANC

2 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505323

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505323.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600699

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance d'injonction pour hébergement d'urgence d'une famille de demandeurs d'asile déboutés. Le juge constate qu'une solution d'hébergement a finalement été acceptée par les requérants, ce qui constitue un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603970

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de son visa de long séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise, ses arguments concernant le préjudice économique de son employeur ou le blocage de son projet professionnel étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle.

Avocat : PIC-BLANCHARD

27 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600283

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande d'astreinte, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet constituait une exécution suffisante de l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502724

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus de délivrer un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, sans avoir à examiner les autres moyens. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour sont également annulées en conséquence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502838

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre des articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (séjour des étrangers parents d'enfant français) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503023

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord requalifié la décision préfectorale en un refus de titre de séjour, car elle était fondée sur une appréciation du droit au séjour et non sur l'incomplétude du dossier. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus, motivé par l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'absence d'éléments nouveaux, était entaché d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par l'association Marseille Futsal Club. Cette demande visait à suspendre la décision du 19 janvier 2026 de la commission régionale d'appel disciplinaire et réglementaire de la Ligue Méditerranée de football, qui avait refusé d'évoquer des irrégularités concernant les licences de joueurs adverses. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le club requérant, bien que premier du championnat, n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts sportifs, compte tenu de l'issue de la saison encore incertaine et de l'absence de préjudice irréversible. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BLANCHARD

26 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504616

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale autorisant l'expulsion. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal. La demande est donc rejetée sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIRGINIE MIRE ET JEROME BLANCHETIERE

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603758

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour une ressortissante malgache, épouse d'un Français. Le juge estime que les circonstances invoquées (séparation familiale, grossesse, garde d'un enfant) ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.

Avocat : PIC-BLANCHARD

25 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504277

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande de Mme B... et M. E... suite au décès de leur enfant lors de l'accouchement au centre hospitalier de Nevers en avril 2025. La mesure est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de prise en charge de la patiente. Le tribunal rejette la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence est utile pour éclairer l'expert, le décès pouvant résulter d'une erreur de diagnostic. Un expert gynécologue-obstétricien est désigné pour analyser les soins prodigués et les diagnostics posés.

Avocat : SCP BLANCHECOTTE BOIRIN

25 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408519

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 10 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de Française. Le tribunal juge que le motif de menace à l'ordre public retenu par la commission n'est pas fondé, les faits reprochés (séjour irrégulier et condamnations isolées pour défaut de permis et d'assurance) étant insuffisants pour caractériser une telle menace au sens de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa demandé dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BLANC

24 février 2026• 11ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600462

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution et d'astreinte pour l'inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Marne de statuer sur des demandes de renouvellement de titres de séjour. Considérant cette inexécution comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 30 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601607

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 18 mois et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'était pas applicable à ces décisions et que le droit d'être entendu avait été respecté lors de son audition. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches au Kosovo. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait suffisamment examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour prononcer l'interdiction de retour, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLANC

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300138

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire de 2013 et sa prorogation de 2021. Il a jugé la demande tardive et irrecevable, notamment au regard des délais de recours prévus par le code de l'urbanisme (article R. 600-1). La juridiction a également considéré que les requérants n'avaient pas démontré d'intérêt à agir contre l'arrêté de prorogation.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600560

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner au préfet de la Marne de proposer un hébergement d'urgence à une famille albanaise déboutée de l'asile. Le juge a estimé qu'il n'était pas caractérisé que l'État avait commis une carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du droit à la dignité et à la protection de la santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, tout en relevant que les requérants avaient refusé une solution d'hébergement qui leur avait été proposée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503145

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'administration, en contestant la valeur probante de l'acte d'état civil gambien produit, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, conformément aux articles 47 du code civil et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) sont ainsi jugées légales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502812

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que la délivrance d'un titre de séjour par le préfet postérieurement à l'introduction de la requête a privé celle-ci de son objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette la demande d'allocation de frais de procédure.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026• 3ème chambre