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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

486 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

486

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BLANCEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503826

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 29 mai 2024 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, retirant ainsi la décision contestée. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : BLANCHOT

14 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512497

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif à la contribution d’une obligée alimentaire (Mme B...) dans le cadre de l’admission de son père à l’aide sociale à l’hébergement. La requérante contestait le montant de sa participation fixé par le département de l’Essonne. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que les contestations portant sur la mise en jeu et le montant de l’obligation alimentaire relèvent du juge judiciaire en application des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire d’Évry.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBLANC

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511145

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 29 mars 2024, a constaté que l’injonction de loger M. A... B... n’a été exécutée que le 23 mai 2025, soit après le délai imparti. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à la somme de 6 000 euros au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est donc la condamnation de l’État au versement de cette somme.

Avocat : BLANC

10 novembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01987

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

7 novembre 2025• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503062

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507306

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Rennes, saisi par l’association ADELICO sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 autorisant l’usage de caméras aéroportées pour la prévention d’actes de terrorisme lors de rassemblements religieux à Brest. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code, au motif qu’il apparaissait manifeste, au vu de la demande, que la condition d’urgence n’était pas remplie ou que la requête était mal fondée. Le juge a relevé que l’arrêté contesté, pris en application des articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, encadrait strictement l’utilisation des dispositifs, conformément aux exigences de proportionnalité et de nécessité rappelées par le Conseil constitutionnel.

Avocat : BLANCHOT

1 novembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01684

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

31 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530998

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés estime que cette demande, qui ne présente pas un caractère provisoire, excède sa compétence. La solution est fondée sur l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans procédure contradictoire.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

29 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511819

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C... qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Cassis. La juridiction a constaté que le permis avait fait l’objet d’un affichage régulier et continu sur le terrain à compter du 14 mai 2025, conformément aux articles R. 424-15 et R. 600-2 du code de l’urbanisme. La requête, enregistrée le 14 octobre 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

27 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02125

Avocat : BLANC

24 octobre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01632

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

23 octobre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402887

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... et Mme D... contre deux arrêtés du maire de Marseille (16 mai et 26 septembre 2023) délivrant un permis d’aménager et un permis modificatif à Mme B.... Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 20 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00433

Avocat : BLANC

20 octobre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408070

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SARL Poggi d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de La Ciotat du 14 février 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de division foncière. La requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 13 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 octobre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313688

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 1er septembre 2025. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : BLANC

17 octobre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01821

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

17 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313686

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement ayant été enregistré le 1er septembre 2025. Par ordonnance du 17 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : BLANC

17 octobre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02122

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

17 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517170

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme A..., ressortissante guinéenne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier du délai écoulé entre l'obtention de son statut protecteur et le dépôt des demandes de visa, ainsi que de la saisine tardive du juge des référés. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIC-BLANCHARD

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517169

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 3 septembre 2025 refusant un visa long séjour pour études à M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car le requérant a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 1er octobre 2025 sans attendre sa décision, et que les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que le recours préalable obligatoire doit être exercé avant tout contentieux. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PIC-BLANCHARD

15 octobre 2025