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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402490

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après une demande régulière de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502158

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les motifs professionnels et personnels invoqués ne caractérisant pas des circonstances exceptionnelles. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600286

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, contestant son arrêté de remise aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen de la situation personnelle, ainsi que l’exception d’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : PIC-BLANCHARD

22 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600276

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 10 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition par la police aux frontières, conformément à l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A... de justifier d'attaches familiales en France ou d'une situation régulière au Portugal. Enfin, le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303417

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 10ème chambre, a été saisi par la SASU Château l'Arc Resort d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux (AIT) pris par la maire de Fuveau le 6 avril 2023. La commune a abrogé cet arrêté le 19 juin 2023, mais le tribunal a jugé que cette abrogation ne privait pas le recours de son objet, l’acte ayant produit des effets juridiques. Sur le fond, le tribunal a annulé l’AIT au motif qu’il avait été pris en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration, sans que l’urgence ou des circonstances exceptionnelles ne soient établies. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, fondée sur les textes précités et l’article L. 480-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305845

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours en excès de pouvoir formé par la SASU Château l'Arc Resort contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Fuveau le 8 juin 2023. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le gérant de la société avait qualité pour agir. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le motif initial (non-respect des prescriptions de l'article 3 du permis d'aménager) était entaché d'erreur de fait, la société ayant accompli les démarches nécessaires auprès du conseil départemental, lequel s'était opposé à la solution technique initiale. La demande de substitution de motif présentée par la commune, fondée sur la méconnaissance des articles 6N, 1N et 2N du PLU, a été rejetée. La décision s'appuie sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600056

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a constaté que le préfet de l’Eure avait retiré sa décision de refus de renouvellement de titre de séjour du 19 décembre 2025 et délivré un titre à M. A..., rendant sans objet la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 300 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

19 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500006

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Segeprim contestant le refus de permis de construire une résidence de 24 logements à Aix-en-Provence. La société soutenait que le permis tacite était acquis, le délai d'instruction ayant été irrégulièrement prolongé par une demande de pièces complémentaires adressée à l'architecte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’existence d’un permis tacite n’était pas fondé et que les autres moyens (incompétence, violation du PLU) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté municipal du 9 juillet 2024.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

16 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522710

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante gabonaise, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

14 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600079

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. C..., ressortissant centrafricain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (proximité de la rentrée scolaire en janvier, situation professionnelle et droits sociaux) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

14 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505312

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Fanny et de ses co-gérants. Celle-ci demandait la suspension de l’exécution de la délibération du 9 septembre 2025 approuvant le projet « Cœur de village » à Montpezat, ou, à titre subsidiaire, la mise en place d’un accès dérogatoire à leur domicile. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

13 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404764

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes par M. C... A... et la SCEA Maupertuis, visant à contester un permis de construire initial (31 mai 2023) et un permis modificatif (17 juin 2025) délivrés par le maire de Garrigues-Saint-Eulalie à M. B... A... pour un groupe d'habitations. Les requérants invoquaient notamment une exception d'illégalité du classement de la parcelle en zone UC du PLU et la méconnaissance des articles UC3, UC11, UC12 du règlement du PLU ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a joint les deux instances pour y statuer par un même jugement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la recevabilité des requêtes et l'opérance de l'exception d'illégalité, en application du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509813

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 12 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son absence d'intégration, de sa faible maîtrise du français et de l'absence de preuve d'une vie familiale stable en France. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision préfectorale est confirmée.

Avocat : BLANC

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410790

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société SNC Marignan pour un ensemble de 20 logements collectifs et 8 maisons individuelles. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du règlement du PLUi. Un permis modificatif a été délivré en cours d’instance. Le tribunal a rejeté la demande de renvoi d’audience et s’est prononcé sur le fond, en appliquant les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413380

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Sagec méditerranée pour la construction de deux immeubles d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant que la requérante avait bien notifié ses recours conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413145

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de plusieurs riverains demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Sagec méditerranée pour deux immeubles d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de permis de démolir, jugeant que le permis de construire autorisait implicitement les démolitions nécessaires au projet, conformément à l'article L. 451-1 du code de l'urbanisme. Il a également rejeté le moyen relatif à l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410786

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 26 avril 2024 par le maire de Marseille à la société SNC Marignan pour un ensemble de 20 logements collectifs et 8 maisons individuelles. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l’urbanisme sollicités à titre subsidiaire.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518490

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit la preuve de la délivrance des visas sollicités. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANCHOT

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501248

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante haïtienne. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : LEBLANC

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303450

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-Bonnet-du-Gard de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de motivation, d'un vice d'incompétence, d'une erreur d'appréciation concernant l'avis préfectoral et le retrait d'un permis tacite, ainsi que de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 20 juillet 2023 et les conclusions accessoires de M. A..., tout en rejetant également les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

13 janvier 2026• 1ère Chambre