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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANDINEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602828

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a constaté que la préfète avait, postérieurement à la requête, accordé le titre de séjour sollicité, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande d'allocation de frais de procédure.

Avocat : BLANDIN

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602726

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une erreur manifeste dans l'appréciation de l'administration quant à l'incomplétude de son dossier, condition nécessaire pour caractériser l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

Avocat : BLANDIN

31 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que les mesures d'éloignement, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient légalement justifiées au regard de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que les griefs tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604163

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation "Etrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de refus des CMA, prise par la directrice territoriale de l'OFII, est régulière. Le refus est fondé sur le fait que la requérante a déposé sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours sans justifier d'un motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du CESEDA. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604162

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête de M. C... A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le tribunal estime que la décision est régulière, notamment car elle est fondée sur l’article L. 551-15 du CESEDA, qui permet ce refus lorsque le demandeur d’asile n’a pas déposé sa demande dans les 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, ce que le requérant ne conteste pas. Les autres moyens, dont l’incompétence ou le défaut de motivation, sont également écartés.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600114

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande d'un étranger visant à obtenir un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfète avait accordé un rendez-vous postérieurement à la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a prononcé une admission provisoire à l'aide juridictionnelle, s'est déclaré sans objet à statuer sur l'injonction, et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais d'instance, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANDIN

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603864

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté les demandes de suspension de décisions de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions consulaires et de la commission de recours, qui s'appuyaient sur le défaut de présentation de demandes de visa pour les enfants. La juridiction a également considéré que les conditions d'urgence n'étaient pas établies au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANDIN

23 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602281

Le Tribunal administratif de Grenoble statue sur une demande de référé-liberté concernant le rejet d'une demande de titre de séjour d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. Le juge constate que la délivrance ultérieure d'une attestation de décision favorable par la préfecture a rendu sans objet les conclusions principales (suspension et injonction). Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant et condamne l'État à verser une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BLANDIN

23 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400050

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé le licenciement d'une adjointe de sécurité prononcé pendant sa période d'essai pour insuffisance professionnelle. La juridiction a jugé que la décision de la préfète était insuffisamment motivée, en violation de l'article 9 du décret du 17 janvier 1986 et des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BLANDIN

19 mars 2026• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602390

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfète avait accordé une carte de séjour temporaire au requérant avant le jugement, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il n'a pas eu à statuer sur la suspension et l'injonction, mais a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser des frais d'avocat.

Avocat : BLANDIN

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600107

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que le désistement est pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. La décision s'appuie sur les règles de procédure applicables devant le juge administratif.

Avocat : BLANDIN

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601972

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté qu'une décision favorable avait été délivrée au requérant avant l'audience, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et a rejeté les autres conclusions.

Avocat : BLANDIN

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604023

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a déclaré irrecevable la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire, car le recours au fond contre cette mesure a un caractère suspensif en vertu de l'article L. 614-1 du CESEDA. Cependant, il a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus de séjour au regard de l'article L. 425-9 du même code, justifiant une suspension de cette partie de la décision.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

11 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601303

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-suspension visant un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il a néanmoins alloué une somme de 800 euros au requérant au titre des frais de procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANDIN

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601181

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 janvier 2026 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant burkinabé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le refus d'enregistrement, lié à un dossier incomplet, lui causait un préjudice grave et immédiat, notamment en l'absence de démonstration d'une impossibilité de renouveler son titre ou de poursuivre son activité professionnelle. En conséquence, la suspension sollicitée a été refusée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLANDIN

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602003

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture avant son dix-neuvième anniversaire pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’absence de délai légal pour fixer un rendez-vous ne constitue pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et a rappelé que ce type de demande relève plutôt de la procédure de l’article L. 521-3 du même code. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 435-3.

Avocat : BLANDIN

27 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600848

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. A..., un ressortissant gambien arrivé mineur en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des risques imminents de perte de logement et d'obstacles à l'insertion professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANDIN

13 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2419009

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante camerounaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision, en séparant l'enfant mineur de la requérante de son père français, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées ont été annulés.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

9 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513258

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la Préfète de l'Isère avait accordé à M. B... A... un rendez-vous pour déposer sa première demande de titre de séjour postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Le tribunal a par ailleurs admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BLANDIN

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511086

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a accordé le bénéfice du regroupement familial, retirant ainsi le refus implicite. Le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : BLANDIN

3 février 2026