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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

217 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

217

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANVILLAINEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309198

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé un certificat de résidence algérien. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte) ont été rejetées par voie de conséquence, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BLANVILLAIN

19 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500068

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation de M. B... est régie par la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Par conséquent, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué pour méconnaissance du champ d'application de la loi, substituant la base légale erronée par les stipulations de l'article 9 de ladite convention.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANVILLAIN

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510058

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. D..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Il a validé la substitution de base légale proposée par le préfet pour l'obligation de quitter le territoire et le refus de délai de départ volontaire. En conséquence, les requêtes en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Moselle de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que la décision de refus du 2 février 2024 était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également considéré que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, conformément à l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car le refus d'enregistrer un dossier incomplet, en l'absence des documents obligatoires prévus à l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11, R. 432-1 et R. 432-2 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308950

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de séjour du préfet de la Moselle du 13 octobre 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BLANVILLAIN

9 décembre 2025• 5e chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502254

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 435-1 et L. 612-10.

Avocat : BLANVILLAIN

8 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503411

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Meurthe-et-Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BLANVILLAIN

3 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402550

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E..., ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et que le préfet avait bien examiné sa situation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503118

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que Mme B... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa long séjour, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503582

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet de la Meuse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation concernant l'assignation à résidence dans un département où il ne réside pas. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que la mesure d'assignation à résidence était légale. Les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 612-6, L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

20 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503583

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du préfet de la Meuse. Le premier arrêté lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans ; le second l'assignait à résidence dans le département de la Meuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B... et confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BLANVILLAIN

20 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle du 4 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour, valable jusqu’au 17 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance abrogeait implicitement les décisions attaquées, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : BLANVILLAIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509439

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour à M. D.... Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

19 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509440

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour à Mme B..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, et a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

19 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508892

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un litige portant sur la légalité d’une obligation de quitter le territoire français et d’une assignation à résidence. Le juge, statuant en application des articles L. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constate que le requérant est assigné à résidence dans le département de la Meuse. En conséquence, il estime que le tribunal administratif de Nancy est territorialement compétent et transmet les deux requêtes à cette juridiction.

Avocat : BLANVILLAIN

7 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503362

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Meuse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant, titulaire d'un titre de séjour permanent italien, soutenait notamment que son comportement ne représentait pas une menace pour l'ordre public et qu'il ne présentait pas de risque de fuite. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive "retour" 2008/115/CE.

Avocat : BLANVILLAIN

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de sa situation. Il a notamment estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de justificatifs d'identité authentiques et de l'absence de liens personnels intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BLANVILLAIN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504188

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. A..., ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 16 ans, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison du caractère non réel et sérieux de sa formation professionnelle (nombreuses absences). La décision s'appuie sur l'article L. 435-3 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

28 octobre 2025• 5e chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409570

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été déposée par voie postale alors qu'elle devait l'être via un téléservice conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration ne faisait pas naître une décision faisant grief, faute de dépôt régulier. Les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BLANVILLAIN

28 octobre 2025