LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

284 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

284

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLANVILLAINEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02188

Avocat : BLANVILLAIN

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01494

Avocat : BLANVILLAIN

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503362

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Meuse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant, titulaire d'un titre de séjour permanent italien, soutenait notamment que son comportement ne représentait pas une menace pour l'ordre public et qu'il ne présentait pas de risque de fuite. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive "retour" 2008/115/CE.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANVILLAIN

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de sa situation. Il a notamment estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de justificatifs d'identité authentiques et de l'absence de liens personnels intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BLANVILLAIN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504188

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. A..., ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 16 ans, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison du caractère non réel et sérieux de sa formation professionnelle (nombreuses absences). La décision s'appuie sur l'article L. 435-3 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

28 octobre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508379

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Moselle concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... épouse C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se contentant d'arguments généraux sur sa situation irrégulière sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302603

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision du ministre de l'intérieur du 9 mars 2023 s'était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ces dernières. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation de la requérante. Enfin, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les renseignements défavorables recueillis concernant le comportement de Mme A..., conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BLANVILLAIN

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503961

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 30 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a admis la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant la mesure sur le 6° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision d'expulsion) plutôt que sur le 1° (obligation de quitter le territoire). Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, et a jugé que le requérant n'établissait pas le caractère disproportionné des obligations de présentation et de confinement.

Avocat : BLANVILLAIN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite du 8 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. La juridiction a jugé que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation a été considérée comme un vice de procédure entraînant l'illégalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BLANVILLAIN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502451

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Moselle refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal rejette l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation était suffisante. Il rappelle que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des Algériens, et que l'entrée irrégulière de M. B... en France fait obstacle à la délivrance du titre de séjour sollicité. La requête est rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507839

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. G..., ressortissant turc, contre trois arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire, une assignation à résidence, et une interdiction de retour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a statué après avoir examiné les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit et d'appréciation) au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées ont été confirmées ou annulées selon l'appréciation du tribunal, sans précision dans le texte fourni.

Avocat : BLANVILLAIN

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501140

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 28 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le comportement de l'intéressé, constituant une menace réelle et grave pour l'ordre public, justifiait légalement la mesure d'éloignement et l'interdiction de circulation sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN EMILIE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507838

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné trois requêtes de M. G..., ressortissant turc, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 10 mars 2025), une assignation à résidence (12 septembre 2025) et une interdiction de retour (12 septembre 2025). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, en considérant que les décisions étaient légalement justifiées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1, L. 733-2, L. 722-7, L. 612-7) et la convention européenne des droits de l'homme (article 8). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503322

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. G..., ressortissant turc, contre trois arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (10 mars 2025), une assignation à résidence (12 septembre 2025) et une interdiction de retour (12 septembre 2025). La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit ou d'appréciation) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été confirmées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 421-1, L. 733-2, L. 722-7 et L. 612-7, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503257

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 29 août 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BLANVILLAIN EMILIE

24 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01254

Avocat : BLANVILLAIN

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402249

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E, qui demandaient l’annulation du refus de visa de long séjour pour leur nièce, recueillie par kafala judiciaire au Maroc. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de saisine de l’autorité centrale française, en application de la convention de La Haye du 19 octobre 1996, et sur l’insuffisance des conditions d’accueil et de ressources. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et exempte d’erreur manifeste d’appréciation, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BLANVILLAIN

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505879

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de la requérante, déposée le 16 mars 2023, avait donné lieu à une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée, qui visait à obtenir une décision sur cette demande, faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B.

Avocat : BLANVILLAIN

17 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507368

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Moselle refusant la délivrance d’un titre de séjour pour raison de santé à M. B, ressortissant arménien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’erreur de droit ou la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l’urgence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

15 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506984

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 20 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. F au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, estimant que la décision était fondée sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BLANVILLAIN

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière