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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 176

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLEEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404292

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2023. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juin 2025. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C A, qui contestait les décisions du préfet des Deux-Sèvres l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que la mesure d'éloignement méconnaissait la convention de New-York sur les apatrides et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, car elle l'empêchait de voir sa demande d'apatridie examinée. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'apatridie, déposée tardivement et après le rejet de la demande d'asile, ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

30 juillet 2025• étrangers JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207622

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Bagneaux-sur-Loing du 28 avril 2022, qui interdisait l'implantation de ruches à moins de 50 mètres de la voie publique ou des propriétés voisines. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que M. B, résident et propriétaire d'une ruche, avait un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a annulé l'arrêté municipal au motif que le maire ne pouvait, sans méconnaître l'arrêté préfectoral du 14 décembre 1962 fixant une distance minimale de 10 mètres, édicter une distance plus restrictive de 50 mètres sans justifier de circonstances locales particulières. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2112-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 211-6 et L. 211-7 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE FONTAINEBLEAU

24 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02447

Avocat : LECHABLE

24 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511203

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E et M. C A demandant la suspension du refus de visa de long séjour pour leur enfant, opposé par les autorités consulaires françaises à Kampala. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GAIBLE

23 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504707

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 1er juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que ni le dépôt de plainte de l'intéressé contre son ancien employeur, ni sa demande de titre de séjour postérieure à l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 9 novembre 2022, ne faisaient obstacle à cette mesure d'exécution fondée sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant atteinte au droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et l'article 13 de la CEDH.

Avocat : BLEVIN

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504754

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : LECHABLE

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505265

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n°604/2013, était légal, la consultation du fichier VIS ayant révélé un visa délivré par l'Allemagne, État responsable de l'examen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du contradictoire, la délégation de signature étant régulière et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration inapplicables. En conséquence, l'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale.

Avocat : GAIBLE

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506368

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Best Shop d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement à Cambrai. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BLEUX-LABORIE

11 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02214

Avocat : LAPOUBLE

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503747

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503747.20250710• 6ème et 5ème chambres réunies
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504424

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée irrégulière et de la précarité de sa situation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 6°) et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLEVIN

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402771

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, le signataire compétent, et estimant que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et suivants.

Avocat : COUSTENOBLE

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516976

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Cergy-Pontoise, se déclare incompétent pour connaître de la requête de M. A contestant un arrêté d'interdiction de retour pris par le préfet du Val-d'Oise. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel l'autorité signataire a son siège, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, le tribunal transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du code de justice administrative.

Avocat : LECHABLE

2 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305522

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C contestant le refus de la société Alliade Habitat de lui attribuer un logement social. Le juge a écarté les moyens de légalité externe, considérant que la décision, prise par une commission d'attribution, était régulièrement signée par son président et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus pour dossier incomplet n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant n'ayant pas fourni les pièces justificatives demandées. La décision s'appuie sur les articles L. 441-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : IMPLID AVOCATS ET EXPERTS COMPTABLES

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00398

Avocat : SCP COBLENCE & ASSOCIES

26 juin 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504412

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, ressortissant macédonien, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens soulevés, notamment l'absence de menace à l'ordre public et l'illégalité de l'assignation à résidence, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAIBLE

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01296

Avocat : BLEVIN

16 juin 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401523

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du 3 mai 2024 de la préfète de la Charente lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COUSTENOBLE

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401573

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, pour les rejeter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : COUSTENOBLE

12 juin 2025• 2ème chambre