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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

111 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

111

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLINEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301197

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... épouse C... d’une contestation relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties, à la taxe d’habitation et à la contribution à l’audiovisuel public pour des biens dont elle était propriétaire indivisaire. L’administration fiscale a remboursé à titre gracieux l’intégralité des sommes indûment perçues après la production de l’acte notarié justifiant la répartition entre indivisaires. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de décharge, celles-ci étant devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante, faute pour elle de justifier d’une faute de l’administration ou d’un préjudice indemnisable distinct du simple remboursement.

Avocat : LIBLIN BENJAMIN

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510280

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l’autorité consulaire à Djibouti de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 1er août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLIN

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520070

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visas d’entrée en France, confirmant le refus de visa de réunification familiale pour une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale et les risques d’expulsion invoqués n’étant pas suffisamment établis pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation sur les liens de filiation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317013

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la première mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (30 août 2023) et la seconde lui refusant leur rétablissement (27 octobre 2023). Le tribunal a annulé ces deux décisions, principalement au motif que l'OFII s'était estimé à tort en situation de compétence liée pour prendre ces mesures, sans procéder à un examen individualisé de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A. dans un délai de quinze jours.

Avocat : BLIN

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519105

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension présentée par M. A... et Mme B... concernant le refus de visa de long séjour pour leurs trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que M. A..., réfugié depuis 2005, n'a entrepris les démarches de regroupement familial qu'en octobre 2024, sans justifier suffisamment ce délai, et que l'état de santé de Mme B... ne caractérise pas une urgence justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519005

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par une mère réfugiée pour sa fille mineure. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’avoir produit des éléments suffisants sur les conditions de vie de l’enfant au Kenya. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLIN

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517920

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure de Mme C..., réfugiée érythréenne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en raison du délai de sept ans écoulé avant la demande de visa, sans justifier de circonstances nouvelles depuis un précédent rejet. La solution retenue repose sur l'absence d'urgence caractérisée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLIN

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514087

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, examine la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale aux neveux orphelins de M. D..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés rappelle qu'une nouvelle demande de suspension est recevable malgré un précédent rejet, à condition que le requérant fasse état d'éléments nouveaux. En l'espèce, il constate que le requérant invoque l'anxiété et le stress des demandeurs de visa comme circonstance nouvelle, mais ne se prononce pas sur le fond de la demande dans l'extrait fourni.

Avocat : BLIN

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304408

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’enregistrer sa demande d’asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait, après l’introduction de la requête, convoqué la requérante pour enregistrer sa demande et saisi le procureur de la République pour désigner un administrateur ad hoc, conformément à l’article L. 521-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ce retrait implicite de la décision attaquée a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : BLIN

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308023

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Ferroglobe France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé, confirmé par le ministre du travail. Par un acte enregistré le 2 octobre 2025, la société requérante a informé le tribunal de son désistement d’action. Ce désistement étant pur et simple, le président de la formation de jugement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : BLINDAUER

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308021

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Ferroglobe France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé, confirmé par le ministre du travail. La société requérante s’est désistée de son action par un acte enregistré le 2 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : BLINDAUER

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403738

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a annulé la décision du 25 avril 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs camerounais au titre de la réunification familiale, leur mère bénéficiant de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve d'un lien de filiation biologique, alors que les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'imposent pas une telle condition. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai de deux mois.

Avocat : BLIN

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515053

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 26 juin 2024, qui confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme E... F... G... et ses trois enfants. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BLIN

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515371

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants de M. C, ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la précarité alléguée des conditions de vie des enfants en Guinée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BLIN

26 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501960

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 25 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que l'intéressé, confié à l'aide sociale à l'enfance et suivant une formation professionnelle sérieuse (CAP Cuisine), remplissait les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "salarié" ou "travailleur temporaire" à M. B....

Avocat : BLIN

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513998

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé-suspension de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision compromettait de manière immédiate et grave sa scolarité ou son apprentissage, et ayant attendu quatre mois pour agir. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLIN

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514329

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... et M. E... C... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'ascendant à charge de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du délai d'un an entre la décision implicite et la saisine du tribunal, et de l'absence de preuve d'une impossibilité de soins en Iran ou d'un risque d'expulsion imminente. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 412-1 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLIN

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514699

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure de Mme C, réfugiée érythréenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même dans cette situation en raison du délai de sept ans écoulé entre l’obtention du statut de réfugiée et la demande de visa. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : BLIN

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204614

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 10 novembre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté la demande de regroupement familial de Mme B, ressortissante turque. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de son enfant en bas âge. En conséquence, il a enjoint au préfet d'admettre Mme B au bénéfice du regroupement familial.

Avocat : BLIN

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510737

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. C D d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant son recours contre le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale pour ses neveux mineurs. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à celle des enfants, malgré l’état de santé de l’un d’eux et leur isolement allégué en Afghanistan. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : BLIN

18 juillet 2025