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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

138

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOAMAHEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413292

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ghanéenne, contre un refus d'entrée sur le territoire français (ministre de l'intérieur) et une obligation de quitter le territoire sans délai assortie d'une interdiction de retour de 24 mois (préfet de police). La solution retenue est l'annulation de ces décisions, car les autorités se sont fondées sur un motif de falsification de passeport qui a été contredit par les autorités diplomatiques ghanéennes, lesquelles ont certifié l'authenticité du document après examen. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BOAMAH

17 octobre 2025• 6ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01291

Avocat : BOAMAH

7 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512984

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le regroupement familial sollicité par M. A... pour son épouse et ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, titulaire d'une carte de résident, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la séparation familiale étant antérieure à la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOAMAH

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412901

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-et-Marne de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : BOAMAH

7 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515651

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A... C.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, la décision privant l'intéressé de toute rémunération et le plaçant dans une situation financière difficile. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de signature et de mentions d'identification sur la décision, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Le tribunal a enjoint au CNAPS de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et a condamné l'établissement à verser 800 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : BOAMAH

3 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502969

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 9 janvier 2025, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet à l’issue du délai de quatre mois prévu aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait donc pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, sans constituer une mesure destinée à prévenir un péril grave, ce qui la rend irrecevable.

Avocat : BOAMAH

25 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03486

Avocat : BOAMAH

24 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526569

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police refusant de renouveler le titre de séjour de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BOAMAH

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306586

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B, de nationalité angolaise, contestant les décisions d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prises par le préfet du Val-d'Oise puis par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le ministre de l'intérieur avait implicitement retiré la première décision implicite en prenant une décision expresse le 6 mars 2023, et que cette dernière décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que Mme B ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable et suffisante, au regard des dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOAMAH

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504301

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 20 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 septembre 2025. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.

Avocat : BOAMAH

12 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03302

Avocat : BOAMAH

2 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506102

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en l'absence de délivrance d'un récépissé, le silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour n'a pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOAMAH

27 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519771

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître des requêtes de M. A, estimant que la compétence territoriale revient au Tribunal Administratif d'Orléans, lieu de résidence du requérant à la date des décisions attaquées. En application de l'article R. 351-6 du code de justice administrative, le dossier est transmis au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence.

Avocat : BOAMAH

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509422

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant à ce que l'intéressé exerce des fonctions de sécurité privée compte tenu des faits en cause, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOAMAH

22 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500253

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, M. A a été placé en rétention administrative à Paris. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent en raison du lieu de rétention.

Avocat : BOAMAH

12 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511119

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis mettant fin à la prise en charge de M. B... par l’aide sociale à l’enfance. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. En l’absence de ce recours, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOAMAH

11 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507302

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l’Essonne. Le juge a constaté que ce désistement était sans obstacle et a ordonné à l’État de verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le requérant ayant abandonné ses conclusions principales.

Avocat : BOAMAH

10 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510598

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante avait déjà vu sa précédente demande de suspension rejetée par une ordonnance du 6 juin 2025, au motif qu'elle n'avait pas justifié de l'existence de cette décision implicite. Le juge a considéré que la nouvelle requête constituait en réalité un pourvoi en cassation contre cette ordonnance, relevant de la compétence du Conseil d'État, et non une nouvelle demande de référé. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOAMAH

7 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500881

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A B contestant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la procédure d'audition a respecté les garanties prévues à l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'assistance d'un interprète. Il juge également que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'a pas été violé. Enfin, il constate que la décision n'est entachée ni d'erreur de fait ni de défaut d'examen.

Avocat : BOAMAH BARBARA

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506987

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement des articles L. 233-2, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOAMAH

2 juin 2025• Pôle Urgences (J.U)