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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

347 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

347

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOCHEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501805

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un courrier de la CNRACL l’informant d’un trop-perçu de pension de retraite de 33 834,97 euros au titre des années 2022 et 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple mesure préparatoire, non susceptible de recours, car il ne comportait aucune obligation de payer. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

29 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500702

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500894

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre sur le fondement de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien en raison de l'entrée irrégulière de M. B, et que ce dernier ne pouvait pas invoquer l'article 6-5 du même accord. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de l'intensité limitées de sa relation conjugale.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500893

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas démontré que la commission du titre de séjour, saisie pour avis, avait été régulièrement composée conformément aux articles L. 432-14 et R. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce défaut a privé l'intéressé d'une garantie et a influencé la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501910

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé précontractuel de la Société Comtoise d'Electricité, qui contestait l'attribution du lot n°8 d'un marché de travaux de la ville de Besançon. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 16 septembre 2025, soit avant l'enregistrement de la requête le 19 septembre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la demande est irrecevable car présentée après la conclusion du contrat.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

24 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402043

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de relèvement d’interdiction de détention d’armes et de suppression du fichier FINIADA. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a fait droit à cette demande et condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

23 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501914

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales du requérant, notamment pour des violences conjugales, sans que la consultation du fichier TAJ ne soit entachée d'un vice de procédure. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401856

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné les recours de M. B A contre deux arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour du 13 mai 2024 et une obligation de quitter le territoire français sans délai du 30 avril 2025. Le tribunal a annulé le refus de titre de séjour au motif que le préfet n’avait pas examiné la demande au regard de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a, par voie de conséquence, annulé l’obligation de quitter le territoire français. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, sans astreinte. La demande de dommages et intérêts a été rejetée.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

22 septembre 2025• 4ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02830

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03177

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

18 septembre 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503442

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et aggravée par l'impossibilité pour le requérant de passer ses examens professionnels en octobre. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, un doute sérieux existant sur sa légalité au regard des articles R.233-9, L.433-1 et L.433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant la conservation du droit au séjour en instance de divorce.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

11 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401184

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le syndicat CFDT Interco Doubs pour contester une décision du 20 juin 2024 de la région Bourgogne Franche-Comté limitant la désignation de ses représentants au sein d’une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (F3SCT). En cours d’instance, la région a retiré cette décision le 8 août 2024, notification faite au syndicat le 12 août 2024. Le tribunal constate que ce retrait, devenu définitif faute de recours dans un délai raisonnable d’un an, prive d’objet les conclusions en annulation et injonction. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur ces demandes, et les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

8 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400630

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. La requérante demandait initialement une expertise et la condamnation de l'État à lui verser 71 877,50 euros en réparation de préjudices, mais un accord transactionnel a été signé entre les parties le 20 mai 2025. La solution retenue est le donné acte du désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501559

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre son licenciement en fin de stage prononcé par l'Hôpital Nord Franche-Comté. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'employeur ne l'ayant pas affectée sur des postes correspondant à son grade d'adjoint administratif hospitalier, ce qui l'aurait empêchée de démontrer ses capacités. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'hôpital ayant démontré que les missions confiées relevaient bien du cadre d'emploi de l'agent et que le licenciement était motivé par un manque de motivation et de proactivité.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500961

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant d'un concubinage avec une ressortissante française. Le tribunal a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir la réalité et l'ancienneté de la vie commune, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion professionnelle ni d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur l'article 8 de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

29 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502844

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 15 mai 2024, a constaté l’inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer les demandes de titre de séjour de M. et Mme D et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de 21 jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403281

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait de délivrer un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2014, de son mariage avec une ressortissante marocaine titulaire d'un titre de séjour, et de la scolarisation de ses deux enfants nés en France. La solution retenue écarte la possibilité pour le préfet de fonder un refus sur la seule circonstance que l'étranger relève des catégories ouvrant droit au regroupement familial. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02766

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400665

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par une enseignante victime d’une agression verbale reconnue comme accident de service le 5 novembre 2018, a examiné sa demande d’indemnisation pour préjudice moral et d’expertise médicale. La requérante invoquait à la fois la responsabilité pour faute de l’État et sa responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté la responsabilité pour faute, faute d’éléments probants établissant un manquement de l’administration à son obligation de sécurité. En revanche, il a retenu la responsabilité sans faute de l’État, l’accident ayant été reconnu imputable au service, ouvrant droit à réparation des préjudices personnels non couverts par les prestations forfaitaires.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500101

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un éducateur spécialisé, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par la présidente du département du Doubs. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles 1er, 2, 3 et 4 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire dans la fonction publique hospitalière. Il a jugé que le délai de quinze jours pour prendre connaissance du rapport et pour la convocation au conseil de discipline avait été respecté, et que les autres griefs procéduraux n'étaient pas fondés. En conséquence, la sanction de révocation a été validée.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 juillet 2025• 2ème chambre