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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOISEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410545

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet par le préfet de Seine-et-Marne d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant albanais, pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Cette décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions défavorables.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

18 mars 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513396

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de deux ressortissants nigérians visant à annuler des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés était régulièrement compétent et que l'obligation de quitter le territoire français, prise après le rejet définitif de leur demande d'asile, était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la fixation du pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

DUBOIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 mars 2026• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600419

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une demande de suspension en référé d'une décision d'affectation professionnelle. La requérante, une monitrice éducatrice reconnue travailleur handicapé, contestait son affectation rétroactive à un institut médico-éducatif (IME) qu'elle estimait pathogène pour sa santé. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment au regard de l'obligation de sécurité de l'employeur public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

17 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601133

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant paraguayen. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, car l'intéressé, en situation irrégulière et interpellé pour violences aggravées, constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a annulé l'interdiction de retour pour un an, estimant que sa motivation était insuffisante et qu'elle portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. Les conclusions concernant le signalement Schengen ont été déclarées irrecevables, n'étant pas dirigées contre une décision.

Avocat : CABINET ZOÉ DUBOIS-BONNET

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par un propriétaire estimant que des cyprès communaux étaient à l'origine de fissures sur sa maison. Le juge a considéré que la mesure n'était pas utile, car le requérant disposait déjà d'un rapport d'expertise privée établissant un lien probable entre les arbres et les désordres, ce qui lui permettait d'engager directement une action en responsabilité. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'octroi d'une telle mesure à son utilité pour le règlement du litige.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

16 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404211

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a considéré que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement apprécié l'insuffisance des ressources du requérant sur la période de référence, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative n'est pas entachée d'erreur de droit ou de fait, et le moyen tiré de la méconnaissance de la vie familiale n'est pas fondé en l'espèce.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

13 mars 2026• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507572

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507572.20260312• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 507431

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507431.20260312• 1ère chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406220

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour pour une ressortissante kosovare. Le juge a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son ancienneté de séjour, de son mariage avec un résident régulier et de la naissance de ses deux enfants en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à la requérante un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

11 mars 2026• 7ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600385

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté une demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la requérante, bien que mère de trois enfants et vivant en concubinage, n'avait pas caractérisé l'urgence en ne démontrant pas que ses conditions d'existence étaient menacées à brève échéance. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

10 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403435

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de circulation. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant, ressortissant roumain, ne démontrait pas disposer de ressources suffisantes et d'une assurance maladie à la date de la décision, ne satisfaisant pas aux conditions de séjour prévues par les articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les mesures contestées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

3 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602457

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge a jugé irrecevable la demande de suspension du refus d'abroger la décision, estimant qu'un refus de titre de séjour ne pouvait faire l'objet d'une telle demande d'abrogation. Concernant la suspension de l'OQTF, le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard des dispositions de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers qui interdisent l'éloignement pendant le délai de recours.

Avocat : BOISSY

2 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506267

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506267.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00110

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de l'Aube refusant la délivrance d'un récépissé de candidature pour une liste aux élections municipales. Le tribunal a jugé que le préfet avait excédé ses pouvoirs en vérifiant, au stade de l'enregistrement, si le chef de liste satisfaisait à une condition d'inéligibilité prévue à l'article L. 231 du code électoral. Il a rappelé que le contrôle du préfet, régi par les articles L. 265 et L. 228 du code électoral, se limite à vérifier les conditions d'âge et de qualité d'électeur ou de contribuable, et non les autres causes d'inéligibilité.

Avocat : SCP DUBOIS-MARRION

25 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504720

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 6 avril 2025 par lequel le préfet de la Savoie obligeait M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que le préfet avait commis un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, en se fondant sur des éléments contredits par les pièces du dossier. Il était établi que M. A... résidait et travaillait en Italie pendant la période considérée, ce qui excluait son maintien irrégulier en France. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination ont également été annulées. La décision s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBOIS

20 février 2026• 5ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400258

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant un avis de sommes à payer de 159 098,41 euros émis par la région Réunion pour un trop-perçu de rémunération entre 2020 et 2023. Le requérant invoquait notamment la prescription, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et l'erreur de droit liée au cumul de son traitement avec son indemnité de maire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et des lois relatives à la fonction publique territoriale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de paiement.

Avocat : BOISSY AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422148

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'ambassadeur de France aux Comores de délivrer un passeport à un enfant mineur. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que l'administration n'avait pas apporté la preuve d'un doute suffisant sur la nationalité française de l'enfant, laquelle était établie par un décret de naturalisation. La décision s'appuie sur les articles 21-15, 21-17 et 22-1 du code civil ainsi que sur les dispositions du décret du 30 décembre 2005 relatif aux passeports.

Avocat : BOISSY

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307985

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société CHL Travaux et Services, qui contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour l'emploi de travailleurs étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait bénéficier de la minoration de la contribution spéciale prévue par l'article R. 8253-2 du code du travail, car elle n'avait pas procédé aux vérifications d'identité et d'autorisation de travail exigées par l'article L. 5221-8 du même code. Concernant la contribution forfaitaire, le tribunal a relevé d'office que la loi du 26 janvier 2024, applicable, avait abrogé le fondement légal (ancien article L. 822-2 du CESEDA) de la sanction infligée, ce qui entraîne l'annulation de cette partie de la décision attaquée.

Avocat : SELARL DUMET-BOISSIN ET ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304232

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de la société Artibat 24 visant à obtenir la reprise des relations contractuelles après la résiliation de son marché de travaux par l'OPH Périgord Habitat. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure de résiliation pour faute, fondée sur les articles 46.3 et 48 du CCAG Travaux de 2009, était régulière et que la société n'avait pas respecté ses obligations contractuelles dans les délais impartis. La solution retenue est le rejet des conclusions de la société requérante.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

17 février 2026• 1ère Chambre