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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOISEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400739

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne une demande d’expertise médicale présentée par M. B, qui estime que sa prise en charge pour une fracture vertébrale en 2012 par le centre hospitalier de l’ouest vosgien a été inadaptée, entraînant un retard de consolidation et une aggravation de ses souffrances. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande et ordonne une expertise au contradictoire de l’établissement hospitalier, de la MAIF (intervenante volontaire), du CHRU de Nancy et du docteur F. La mission de l’expert, désigné en orthopédie ou neurochirurgie, inclut l’évaluation de la conformité des soins, la détermination de la date de consolidation et l’évaluation des préjudices, conformément aux dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495672

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495672.20250522• 6ème chambre
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300980

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du préfet de la Charente-Maritime refusant à M. B, jeune agriculteur, l’attribution de droits à paiement de base pour 2022. Le préfet avait estimé que M. B n’était pas en situation de première installation, car il était associé non exploitant d’une EARL depuis 2020. Le tribunal juge que cette participation minoritaire (5% des parts) ne constitue pas un « contrôle effectif et durable » au sens du règlement (UE) n° 639/2014, et que l’installation de 2022 est bien une première installation. La solution retenue s’appuie sur l’article 50 du règlement (UE) n° 1307/2013 et l’article 49 du règlement délégué (UE) n° 639/2014.

Avocat : SCP ROUDET - BOISSEAU - LEROY

22 mai 2025• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500163

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du 8 novembre 2024 de l’établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois prononçant sa radiation des cadres. Par un mémoire du 23 avril 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 mai 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : DUBOIS-CATTY

22 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le préfet du Val-d'Oise ordonnait à M. A de se dessaisir de son arme de catégorie A1-11. La juridiction a jugé que cet arrêté, pris sans procédure contradictoire préalable, méconnaissait les dispositions de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le préfet n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant cette dispense. Par conséquent, l'arrêté a été annulé, de même que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique de M. A.

Avocat : CABINET ADER JOLIBOIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505121

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le requérant avait été informé des modalités de refus dans une langue qu'il comprenait. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBOIS

20 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418584

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 décembre 2024 portant à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français initialement fixée à douze mois. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'établissait pas d'erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DUBOIS

20 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504966

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que Mme C, entrée en France en janvier 2023, n'avait sollicité l'asile que le 17 mars 2025, soit bien au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante n'a pas justifié de motif légitime pour ce retard, ni démontré une situation de vulnérabilité l'ayant empêchée de déposer sa demande plus tôt. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme C.

Avocat : DUBOIS

20 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305612

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni en écartant la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

19 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504904

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce refus était justifié par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime invoqué. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505056

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur le refus de M. B d'accepter une orientation en région, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que M. B n'établissait pas une situation de vulnérabilité particulière qui aurait dû faire obstacle à ce refus. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301119

Le Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Cilaos, qui demandait le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA) ainsi que des dommages et intérêts. La juridiction a jugé que la requérante ne justifiait pas d’une technicité ou de responsabilités suffisantes pour bénéficier du groupe C1 de l’IFSE, et que le CIA n’avait pas de caractère automatique. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et les décrets n° 2014-513 et n° 91-875.

Avocat : BOISSY AVOCATS

15 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304978

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 mai 2020, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses enfants, logés dans un logement suroccupé. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304276

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B, agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie, a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du recours gracieux, bien que notifiée, ne comportait pas la mention des voies et délais de recours, rendant le délai de deux mois inopposable. Sur le fond, il a annulé la décision du 30 décembre 2022 pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, au motif que l’autorité administrative s’était contentée d’une formule générale sans expliquer pourquoi elle s’écartait de l’avis favorable du conseil médical.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

15 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402453

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Seine-et-Marne à M. B, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté de son séjour, de son mariage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident, de la naissance de leur enfant en France et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

9 mai 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499277

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499277.20250509• 4ème et 1ère chambres réunies
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401264

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, malgré une demande expresse du tribunal. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête, ce qui met fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : BOISSY

7 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204066

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 3 juin 2022 par lequel le maire de Saint-Sauveur avait retiré le certificat de permis d'aménager tacite délivré au GFA La Closerie pour la division de douze lots. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui est une décision individuelle créatrice de droits, avait été prise en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, le bénéficiaire n'ayant pas été mis à même de présenter ses observations préalablement. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311849

Cette décision du Tribunal Administratif de MELUN (6ème chambre) annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour à Mme B épouse A, ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient que la décision est illégale pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

6 mai 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201422

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Viamedis pour contester des titres de perception émis par le centre hospitalier de Pont-à-Mousson et les saisies administratives à tiers détenteur subséquentes. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les titres de perception relevaient du contentieux du recouvrement, pour lequel le juge de l'exécution est seul compétent, et non du juge administratif. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. S'agissant des saisies à tiers détenteur, leur contestation devait suivre la procédure prévue à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, ce qui n'a pas été fait, rendant ces conclusions irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

5 mai 2025• Chambre 2