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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOISEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303665

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B C pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 31 janvier 2018, qui l'avait reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai de six mois imparti. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, son épouse et leurs deux enfants mineurs, hébergés dans un logement sur-occupé de 23 m². Cette somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 janvier 2023, date de la réclamation préalable.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 mai 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à exécuter cette décision dans les délais légaux constituait une faute engageant la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A..., justifiant une indemnisation pour la période allant du 12 novembre 2021 à la date du jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404534

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 janvier 2021. La juridiction a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, appréciés notamment en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale. En l’espèce, le tribunal a jugé que le seul motif de l’attente prolongée d’un logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation, mais a examiné les conditions de logement difficiles de Mme A..., vivant avec sa famille dans un logement de 67 m², dont deux enfants handicapés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203656

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2009 à 2014, issues de la découverte d'une activité occulte lors d'un examen de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation de la proposition de rectification, jugeant que la procédure de taxation d'office prévue à l'article L. 68 du livre des procédures fiscales avait été correctement appliquée. Il a également rejeté l'argument selon lequel l'administration aurait abusé de l'article L. 47 C du même livre, considérant que l'activité occulte avait été découverte après l'engagement de l'examen, justifiant ainsi la régularisation sans vérification de comptabilité. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et des pénalités.

Avocat : ASSOCIATION ADER JOLIBOIS

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 10 000 euros contre l’État, en raison de la carence des services de l’État à assurer son relogement, après avoir été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 1er mars 2023. Le tribunal a jugé que l’absence de proposition de logement constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 janvier 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202908

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A et de sa famille, qui demandaient la condamnation de la commune d’Aignan pour un accident de plongeon survenu le 19 juin 2021 depuis un ponton en bois. Les requérants invoquaient une faute du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police des baignades (article L. 2213-23 du code général des collectivités territoriales), faute de signalisation du danger. Le tribunal a estimé que la baignade était interdite dans cette zone, que le ponton n’était pas un plongeoir et que la signalisation était suffisante pour un usager normalement attentif. Il a donc jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris la demande d’expertise et de provision.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 17 janvier 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. La carence fautive du préfet, qui n’a pas exécuté la décision dans le délai légal de six mois ni respecté l’injonction du tribunal, engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros à Mme B, assortis des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien dans un logement suroccupé.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305468

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande indemnitaire par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 29 juillet 2020, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. À la suite du décès de M. A, son épouse, Mme B, a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 20 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des préjudices subis du fait du maintien dans un logement inadapté.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428704

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 9 mars 2023, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantit le droit à un logement décent. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, qui occupe toujours un logement sur-occupé avec ses quatre enfants, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BOISSET

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 28 juillet 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fixé l’indemnisation à une somme totale, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés à un logement suroccupé et à la durée de la carence, jusqu’au relogement intervenu le 9 octobre 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306040

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la commune du Mas d’Agenais pour un montant de 4 619,09 euros. Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

4 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501728

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. A. Le requérant souhaitait établir l'existence de manquements lors de sa prise en charge à l'hôpital Henri-Mondor à compter de septembre 2016 et évaluer son préjudice. Le tribunal écarte l'argument de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris selon lequel l'action indemnitaire serait irrecevable en raison d'une précédente offre d'indemnisation, estimant que les dommages n'étaient pas encore fixés à cette date. La mission de l'expert est ordonnée, mais la demande de pré-rapport est rejetée, aucune disposition légale n'imposant cette formalité.

Avocat : BOISMARD

21 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506984

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506984.20250812• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503772

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503772.20250731• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494199

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494199.20250725• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490262

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490262.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511141

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Nobilito. Celle-ci contestait la procédure d'appel d'offres lancée par le département de la Loire-Atlantique pour un marché de communication, en invoquant un défaut d'information sur les motifs du rejet de son offre. Le juge a estimé que le manquement allégué aux dispositions de l'article R. 2181-3 du code de la commande publique n'était pas constitué, car l'information nécessaire avait été régulièrement communiquée à la société requérante.

Avocat : BOISSET

17 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499147

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499147.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300546

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Oise Dream, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2018 à 2021. La société exploitait une concession Harley-Davidson et contestait l'inclusion de deux surfaces (33,90 m² et 37 m²) dans le calcul de la taxe, les qualifiant de zones de stockage non accessibles à la clientèle. Le tribunal a jugé que la zone de 33,90 m², bien que réservée au personnel, participait au processus de vente car elle contenait des marchandises exposées et servait à la délivrance des produits aux clients. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, appliquant l'article 3 de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972 définissant la surface de vente.

Avocat : AARPI ADER JOLIBOIS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 septembre 2018, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que si la carence de l'État était fautive à compter du 19 mars 2019, la période durant laquelle le requérant vivait chez ses parents ne justifiait pas de troubles anormaux, car le logement n'était pas suroccupé ou inadapté. La solution retenue est un rejet de la requête, fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

9 juillet 2025• 8ème chambre (J.U)