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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOISEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402432

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante kosovare. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus dans les délais, sans obtenir de réponse, ce qui a entraîné un défaut de motivation de la décision implicite en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503017

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’État à lui verser 68 400 euros pour les préjudices subis par M. A..., ainsi que des intérêts et une astreinte. L’État s’étant acquitté des sommes réclamées, le FIVA a demandé à prendre acte de son désistement. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BOISSONNET RUBI RAFFIN GIFFO

13 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304499

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a partiellement constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Bobet. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2023 la mettant en demeure de réaliser une étude technico-économique et de raccorder ses lignes de production à un oxydateur thermique, sur le fondement du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que l'exécution complète de la première obligation (transmission de l'étude) rendait le recours sans objet sur ce point. Pour le surplus, concernant le raccordement à l'oxydateur thermique, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié.

Avocat : FIDAL BOISGUILLAUME

13 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404286

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande de réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour l'année 2019. Par un mémoire du 6 octobre 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 janvier 2026. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.

Avocat : BOIS

9 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401846

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la commune de Chancelade, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023 refusant de la reconnaître en état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que les délégations de signature étaient valables au regard du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de fondement des moyens soulevés, sans que le tribunal ne se prononce sur le bien-fondé des critères météorologiques ou du principe d'égalité.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400066

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI Le Domaine et les époux C... contre un permis de construire délivré par le maire de Villecresnes pour des bureaux. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées par la commune et le bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

7 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505865

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505865.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499134

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499134.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401440

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite puis exprès du maire de Villecresnes d’utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser un danger lié à des déchets dangereux sur ses parcelles. La requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur l’application de l’article L. 541-3 du code de l’environnement.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403806

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation après une chute sur un chemin piéton. La requête a été rejetée par ordonnance pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que le chemin en cause, situé sur une parcelle appartenant à une SCI privée, ne relevait ni du domaine public ni du domaine privé de la commune, et ne constituait pas un ouvrage public. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

31 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495017

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495017.20251230• 3ème et 8ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402820

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de mise en recouvrement de 600 728 euros, correspondant à des majorations et intérêts de retard sur des droits de succession, ainsi que d’une demande de main-levée de l’hypothèque légale afférente. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent pour connaître du litige. Il a jugé que, conformément aux articles L. 199 du livre des procédures fiscales et 1754 du code général des impôts, le contentieux des pénalités relatives aux droits d’enregistrement relève de la compétence des juridictions judiciaires. De même, la contestation de l’inscription hypothécaire, fondée sur l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, doit être portée devant le juge judiciaire.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506650

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506650.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401254

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société ABG services, qui demandait l’annulation de la décision du 29 décembre 2023 du ministre de l’agriculture lui notifiant une obligation de 9 160 certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques (CEPP) pour la période 2024-2025. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la violation du principe de non-rétroactivité et l’illégalité de l’article R. 254-3 du code rural. Le tribunal a jugé que le mécanisme de calcul, fondé sur la moyenne des ventes des années 2022-2023, ne constituait pas une sanction rétroactive mais une simple modalité de détermination d’une obligation légale, et que les dispositions contestées étaient conformes à la Constitution et aux principes généraux du droit. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 254-10-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS FESCHOTTE-DESBOIS SEBAGH

30 décembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493053

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493053.20251230• 3ème et 8ème chambres réunies
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502885

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour évaluer les nuisances (perte de vue, d'ensoleillement, d'intimité et nuisances sonores) subies par M. et Mme B... du fait de la construction d'une caserne de gendarmerie à proximité de leur maison. La juridiction a estimé que la mesure était utile, car le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice allégué ne pouvait être totalement écarté, et que l'expertise visait à déterminer le préjudice, sans préjuger des responsabilités. La demande de la communauté de communes Latitude Nord Gironde, qui soutenait que la qualification de préjudice anormal et spécial relevait du droit et non du fait, a été rejetée.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

29 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303414

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par le maire de Pont-Aven à la Sarl IPÉ pour une maison et une piscine. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. B..., en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UP 3, UP 4, UP 7 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés dans les conclusions.

Avocat : BOISSET

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300993

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande indemnitaire de la SNC Defendini - B... - D... - Mattei et de ses associés, qui sollicitaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant de l’illégalité d’une décision de 2012 autorisant le transfert d’une officine de pharmacie. Le tribunal a jugé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, les requérants ayant eu connaissance de leur préjudice dès 2014, soit plus de quatre ans avant leur demande préalable de 2023. Il a également écarté l’exception de chose jugée soulevée par l’ARS de Corse, faute d’identité d’objet, de cause et de parties. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOISNEAULT

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313327

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais entré en France à 12 ans. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France, de la scolarité accomplie et de la résidence régulière de sa famille. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313169

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence en France depuis 2018, du mariage avec une compatriote en situation régulière, et de la présence de leurs deux enfants nés en France. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

24 décembre 2025• 2ème chambre