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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

982 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

982

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOISEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500540

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime « Grand âge » par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel. Après que l’établissement a fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500538

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime « Grand âge » par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel. Le centre hospitalier ayant fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500541

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A, agent du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel, d’une requête en excès de pouvoir tendant au versement de la prime « Grand âge » pour la période de 2020 à 2023. En cours d’instance, l’établissement hospitalier ayant fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser à Mme A la somme de 300 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500543

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime « Grand âge » par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’établissement hospitalier a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, couvrant les frais liés à l’instance.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406889

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 7 septembre 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demande réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, car le logement insalubre occupé par M. B... et sa famille, aggravé par son état de santé, cause des troubles dans leurs conditions d'existence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508239

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante, une ressortissante sénégalaise, n'ayant pas déposé sa demande dans les délais prévus par l'article R. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne justifiant pas d'une situation de précarité distincte de celle des autres demandeurs. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOISSY

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504536

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire d’Orléans du 26 août 2025 retirant l’autorisation d’inhumation de Protais Zigiranyirazo dans le cimetière municipal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments suffisants sur la localisation de la dépouille et sur l’impossibilité de reporter la cérémonie. Il a également considéré qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie, le maire pouvant légalement fonder son refus sur l’absence d’autorisation de transfert de la dépouille en France, conformément à l’article R. 2213-23 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DUBOIS

28 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505571

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du domaine public communal (parc des Berges, parcelles BN n°43 et 50). La juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (chute dans la Garonne, branchements anarchiques), l'atteinte à un site classé Natura 2000, et l'impossibilité pour le public d'utiliser les équipements. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

28 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300963

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus de protection fonctionnelle opposé par le groupement hospitalier de territoire (GHT) Cœur Grand Est. Par un mémoire enregistré le 15 juillet 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 août 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512190

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant capverdien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle expirée le 8 juin 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'avait entrepris aucune démarche en vue du renouvellement de son titre avant le 27 mai 2025, soit près d'un an après son expiration. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner son utilité ou son incidence sur une décision administrative, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

27 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de l'université de Bordeaux du 11 juillet 2025 ajournant M. C en première année de licence de droit. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par l'étudiant (notamment l'irrégularité de la composition du jury et l'illégalité des modalités de contrôle des connaissances) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510688

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a soulevé d'office une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 251-1 du CESEDA, pour défaut de droit au séjour) par le 2° du même article, relatif à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510399

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé sa demande d'asile plus de six mois après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie, l'intéressé ne démontrant pas de circonstances particulières faisant obstacle à ce refus.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510398

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant comorien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient une erreur de fait : l'administration a calculé le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile à partir de la première entrée en France (1er septembre 2024), alors que M. A justifie d'une nouvelle entrée le 30 juin 2025 après un séjour en Belgique, rendant sa demande du 16 juillet 2025 recevable. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation implique l'octroi des conditions matérielles d'accueil à compter du 16 juillet 2025.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502564

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir le transfert sécurisé de sa mère hospitalisée au CHRU de Nancy. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire du 9 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 août 2025, sans tenir d'audience.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520864

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C A. Ce dernier demandait des mesures provisoires (laissez-passer, récépissé, visa de retour) pour faire cesser sa précarité administrative. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le préfet de police avait pris une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français le 30 juillet 2025. Cette décision administrative fait obstacle à l'octroi des mesures sollicitées, en l'absence de péril grave justifiant de ne pas l'exécuter.

Avocat : DUBOIS

11 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502412

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de décisions relatives à la non-validation de son stage en cardiologie et au refus de délivrance de son diplôme d'État d'infirmier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant effectuer un nouveau stage pour compléter sa formation sans être exclue de l'institut. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508199

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS, contesté par un agent de sécurité. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, car le lieu d'exercice de l'activité se situe dans les Hauts-de-Seine. Il transmet donc l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : DUBOIS

8 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500800

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500800.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216310

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables, malgré son diplôme d'infirmière et ses contrats précaires, et en considérant que son insertion professionnelle n'était pas pleinement réalisée. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

29 juillet 2025• 5ème Chambre