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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOLEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01219

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

19 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526124

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un document provisoire de séjour, en raison de l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments fournis (convocation à un entretien préalable au licenciement, difficultés financières) ne caractérisent pas une situation nécessitant une intervention judiciaire sous 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : ABITBOL

12 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525193

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C. Cette dernière demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'établissait pas de lien direct et immédiat entre la procédure disciplinaire visant son mari et l'absence de délivrance du document, ni une situation de précarité financière justifiant une intervention sous 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond de l'atteinte aux libertés invoquées.

Avocat : ABITBOL

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511134

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence du requérant dans l’Essonne. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ABITBOL

8 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525192

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé liberté de M. C, un ressortissant sénégalais, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas établi de lien direct et immédiat entre la procédure disciplinaire engagée par son employeur et l'absence de délivrance du document, et n'a pas démontré une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABITBOL

8 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514437

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de l'arrêté attaqué, le requérant résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : ABITBOL

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210087

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de décharge partielle de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019, introduite par la SCI Marseille Grand V. Constatant que l'intérêt de la requête n'était plus établi, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, la SCI est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : CAMBOLY

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509476

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en l'absence de pièces produites au dossier. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

3 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502459

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Constatant que l’intéressée résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ABITBOL YOËL

3 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502151

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était manifestement infondé, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de son absence d'attaches familiales en France et de la présence de sa famille en Algérie. Il a également rappelé que les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inapplicables aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABITBOL

2 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524776

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident, afin de pouvoir justifier de la régularité de son séjour et de son droit à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas de lien direct et immédiat entre la procédure disciplinaire engagée par son employeur et l'absence de délivrance du document sollicité, ni une situation de précarité nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABITBOL

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505194

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de la Préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'aucune décision administrative explicite ou implicite n'était née, le silence de l'administration sur la demande déposée le 30 avril 2023 n'ayant pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'acte attaquable, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABITBOL

28 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504625

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui remettre sa carte de séjour étudiant. Le juge estime que l'impossibilité de retirer le titre de séjour, bien que créant une situation de précarité, ne constitue pas une urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d'exception. Il rappelle que le requérant peut, si l'urgence est avérée, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir la délivrance du titre. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BOLLA

13 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514306

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à voyager et à travailler, en raison d'un délai d'instruction anormalement long de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de déplacements professionnels impératifs à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

11 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507695

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car les décisions attaquées ne portaient pas sur un refus de titre de séjour. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que les liens personnels et familiaux de M. B (notamment avec son enfant et sa compagne) n'étaient pas suffisamment établis ou récents pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

4 août 2025• ELOIGNEMENT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508153

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que cette requête, enregistrée le 1er août 2025, était identique à une précédente requête rejetée la veille pour défaut d'urgence, sans invoquer d'élément nouveau. En application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, la requérante a été condamnée à une amende de 200 euros pour recours abusif.

Avocat : ABITBOL

2 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512749

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressé de tout accès à l'emploi et aux droits sociaux alors qu'il vit avec sa famille dans un logement exigu. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence d'observations en défense du préfet. L'affaire est renvoyée à une formation collégiale pour qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : ABITBOL

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, pour contester le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a ensuite estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant des violences conjugales, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la suspension de l'exécution de la décision de refus a été ordonnée.

Avocat : ABITBOL

30 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500464

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé M. B, ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal juge que cette mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son concubinage puis mariage avec une résidente algérienne et de la naissance de leur enfant en 2022. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABITBOL

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502980

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle était manifestement infondé. Les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants pour les étayer. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : ABITBOL

28 juillet 2025