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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

837 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

837

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BONEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504934

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504934.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402930

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 6 mai 2024 par laquelle le président du conseil départemental de la Meuse a licencié Mme B..., ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le licenciement, intervenu pendant la période d'essai, était fondé sur une erreur d'appréciation, les griefs retenus (manque d'investissement, erreurs, défaut de suivi) n'étant pas établis par les pièces du dossier. La solution retenue repose sur l'application des principes généraux du droit de la fonction publique et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

30 septembre 2025• Chambre 1
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511471

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise formée par M. A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait cette mesure pour évaluer le préjudice lié à l’impossibilité de construire sur sa parcelle à Cabriès, dans le cadre d’un recours indemnitaire déjà en cours. Le juge a estimé que la mesure d’expertise ne présentait pas d’utilité distincte de celle que le juge du fond pourrait ordonner dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’expertise.

Avocat : BONNET

30 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492877

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492877.20250926• 8ème et 3ème chambres réunies
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500198

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de police, qui demandait une expertise médicale et une provision de 20 000 euros pour les préjudices de son accident de service du 19 novembre 2018. Le juge des référés a estimé que la demande d’expertise n’était pas utile, faute de pièces médicales décrivant les préjudices personnels, et que la provision n’était pas fondée sur une obligation non sérieusement contestable. La décision s’appuie sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence Moya-Caville relative à la responsabilité sans faute de l’employeur public.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

26 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507404

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l'arrêté du maire de Peltre du 17 avril 2025 s'opposant à l'installation d'une antenne-relais. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire par les réseaux de téléphonie mobile. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'article 4 du règlement de la zone UXC, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

25 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E... et de la société BPCE IARD visant à engager la responsabilité de la commune de Caillac pour un défaut d'entretien de la voie publique, suite à une chute dans un fossé en août 2018. La commune et son assureur AXA contestaient le lien de causalité et invoquaient une faute de la victime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les circonstances précises de la chute n'étaient pas établies et que le lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public n'était pas démontré. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer spécifiquement les articles du code de la voirie routière ou du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CAMBON-SAINT-PRIX

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303052

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme D, qui soutenait avoir chuté le 9 avril 2021 sur un trottoir d’Antibes en raison d’une saillie non signalée, et sollicitait la condamnation solidaire de la commune et de son assureur à lui verser 55 728,45 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la matérialité des faits n’était pas suffisamment établie et que la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas engagée. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour les dommages causés par les ouvrages publics, tels que rappelés dans les motifs de la décision.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306917

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice moral et de la perte de chance résultant de l’abstention fautive de l’administration pénitentiaire de transmettre sa demande de mise en liberté. Par un mémoire enregistré le 16 mai 2025, M. B s’est désisté de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en raison de la caducité de la demande d’aide juridictionnelle constatée par le bureau d’aide juridictionnelle.

Avocat : BONET

23 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303714

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2021 mais non relogée dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses deux enfants. Le tribunal a fixé l'indemnité en fonction de la durée de la carence et des charges de logement excessives, rejetant le surplus de la demande.

Avocat : BONNIN

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement à la suite de sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, en tenant compte de la durée de la carence (six mois après la décision de la commission) et des troubles dans les conditions d’existence, malgré l’obtention ultérieure d’un logement en mars 2023.

Avocat : BONNIN

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201522

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2019. Le litige portait sur le rattachement au foyer fiscal de Mme B C, personne handicapée hébergée par les requérants, en application de l'article 196 A bis du code général des impôts. Le tribunal a estimé que l'administration était fondée à remettre en cause ce rattachement, car la curatrice de Mme B C avait déposé des déclarations de revenus distinctes pour celle-ci, établissant l'existence de deux foyers fiscaux distincts. Les requérants n'ont pas apporté d'éléments suffisants pour contester cette situation, et la doctrine administrative invoquée n'a pas été jugée plus favorable.

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

19 septembre 2025• Chambre 1
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506308

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société TOP FL d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 72 000 euros au titre de l’année 2022. L’administration fiscale ayant procédé au remboursement le 21 juillet 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande devenue sans objet. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de litige né et actuel. Enfin, la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : BONIN

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518801

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester une saisie administrative à tiers détenteur et les amendes forfaitaires majorées sous-jacentes, relatives à des infractions au code de la route. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ces contestations, liées à la procédure pénale et aux poursuites de recouvrement, relèvent de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles du code de procédure pénale et au décret n°64-1333 du 22 décembre 1964.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SEL)

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401421

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... épouse C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 1er décembre 2021. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n'a pas proposé de logement dans les délais légaux ni exécuté l'injonction du tribunal, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : RIMBON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301553

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A contestant la requalification en salaires de la plus-value réalisée en 2015 lors de la cession d'actions de la société Envivio Inc. La juridiction a estimé que l'administration avait démontré que le gain, issu de plans d'intéressement réservés aux cadres dirigeants, constituait un avantage accordé en contrepartie des fonctions de salarié de M. A, et non le fruit d'un investissement personnel. En conséquence, le tribunal a confirmé l'imposition de cette somme dans la catégorie des traitements et salaires sur le fondement des articles 79 et 82 du code général des impôts, rejetant l'application du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401435

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) concerne une action en responsabilité pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prise au titre du droit au logement opposable (DALO). Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 15 avril 2020, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction judiciaire, demeurant hébergée chez sa fille. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, une somme inférieure aux 5 000 euros demandés.

Avocat : RIMBON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405103

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 13 octobre 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour faute. Le tribunal condamne l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant du maintien dans un logement suroccupé de 42 m² avec ses trois enfants. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : RIMBON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403503

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... pour la carence fautive à assurer son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis depuis le 19 septembre 2018. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de conditions de logement indignes (hébergement chez un particulier, sur-occupation, handicap) pendant plus de cinq ans. Le tribunal a évalué le préjudice à 3 000 euros, rejetant le surplus de la demande de 5 000 euros, et a mis à la charge de l'État 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RIMBON

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515757

Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 janvier 2023 à l'encontre de l'État, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour défaut de logement de Mme B... et de sa famille. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant assuré le logement de l'intéressée le 25 octobre 2023, l'astreinte est due pour la période du 1er avril au 24 octobre 2023. L'État est condamné à verser la somme de 3 300 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BONNIN

15 septembre 2025