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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600213

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement fondé son refus de séjour sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la présence du requérant, impliqué dans des faits graves de violences, constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures contestées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

9 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536509

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une agente hospitalière demandant l'injonction de réaliser une enquête administrative suite à un accident du travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la mesure d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après la transmission tardive de l'enquête par l'administration. Il a toutefois mis à la charge de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501924

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour proposer un logement adapté à une personne sans domicile fixe. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, car l'intéressée bénéficie désormais d'un logement social adapté depuis le 10 décembre 2025, ce qui rend sa requête sans objet. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent au titre des frais de procédure. **Textes appliqués** : Le jugement se réfère principalement au code de justice administrative (articles L. 761-1 et R. 778-3) et à la loi du 10 juillet 1991 (article 37), sans avoir à appliquer substantiellement l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation invoqué initialement.

Avocat : GABON

6 février 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600212

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé suspension par la société TDF, a constaté un non-lieu à statuer. La société TDF s'est désistée de sa requête après que la commune d'Assas a retiré, par un arrêté du 26 janvier 2026, sa décision d'opposition du 1er septembre 2025 et délivré un certificat de non-opposition tacite pour le projet d'installation d'une antenne-relais. En conséquence, le juge a donné acte du désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

6 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506023

Avocat : CARBONNIER

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506023.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00395

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIÉS

5 février 2026• 1re chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302874

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2023. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF sans délai volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 février 2026• 1ère chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01842

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIÉS

5 février 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01089

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIÉS

5 février 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01843

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIÉS

5 février 2026• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309664

Le Tribunal Administratif de Lille rejette les requêtes d'un aide-soignant visant l'annulation de sa suspension conservatoire puis de sa révocation. La juridiction estime que les faits reprochés (violence présumée sur un résident) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 531-1 relatif à la suspension.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100901

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SARL DEFA, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 268 752 euros pour des préjudices liés à la délivrance tardive de certificats d’économie d’énergie (CEE). La société invoquait des fautes de l’administration, notamment le non-respect de l’autorité de la chose jugée et une résistance abusive. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors qu’elle avait finalement exécuté les jugements en délivrant les CEE demandés. Il a également jugé que les préjudices allégués (perte de chance, atteinte à l’image, frais d’avocat) n’étaient pas établis ou étaient sans lien direct avec les faits reprochés.

Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET

5 février 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401274

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Nièvre du 20 mars 2024. Cet arrêté lui retirait son autorisation de détention d'armes et lui ordonnait de s'en dessaisir, en application des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation, en se fondant sur un rapport de gendarmerie révélant un stockage non conforme des armes et munitions, ainsi que sur le comportement de l'intéressé, connu pour des conflits de voisinage et mis en cause dans une affaire pénale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

5 février 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600301

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de la méconnaissance des articles L. 611-3, L. 613-1, L. 631-3 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur la menace à l'ordre public que constituait la présence de M. A..., sans erreur manifeste d'appréciation, et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.

Avocat : LOUBAKI MBON

4 février 2026• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524290

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir par Madame A... B... Le juge a ordonné de différer la clôture de l'instruction de l'affaire jusqu'au 30 janvier 2026 à midi. Cette décision procédurale s'appuie sur les dispositions de l'article R. 522-8 du code de justice administrative.

Avocat : BONAGLIA

4 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505368

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Salses-le-Château pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant sa station d'épuration. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, entretien, etc.) et évaluer le coût des travaux de réparation. Les sociétés Axa France Iard et la mutuelle d'assurance du bâtiment et des travaux publics ont également été mises en cause pour participer aux opérations d'expertise.

Avocat : BONNET

3 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501717

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 ordonnant l'éloignement de Mme B... A... et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), puisque la requérante, en tant que parent d'un enfant mineur reconnu réfugié, a désormais droit de plein droit à une carte de résident. Les autres moyens soulevés n'ont pas eu à être examinés.

Avocat : GABON

3 février 2026• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03138

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MONTPELLIER;BONOMO FAY

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490461

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:490461.20260130• 10ème et 9ème chambres réunies
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600017

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Amiens du 5 novembre 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'installation d'antennes relais et de cheminées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'apportant pas de justifications suffisantes quant à l'insuffisance de couverture mobile sur le territoire communal. En conséquence, la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

30 janvier 2026