1 015 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 015
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 217
Avec résumé IA
Avocat : LEBON
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressé, lequel séjournait déjà irrégulièrement en France depuis le rejet de sa précédente demande en 2021. Les éléments invoqués par M. B..., tels que son Pacs avec une ressortissante française, un parcours de PMA et une formation en comptabilité, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD
Avocat : BONDIGUEL
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 21 août 2024 ordonnant la remise de ses armes sur le fondement de l’article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure. Après le décès de M. A... survenu le 21 juillet 2025, son unique ayant droit a informé le tribunal de sa décision de ne pas reprendre l’instance. Cette déclaration a été considérée comme un désistement pur et simple, dont il a été donné acte par ordonnance du 18 novembre 2025, en application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.
Avocat : SOULIER-BONNEFOIS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « protection subsidiaire ». La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas apporté d’éléments circonstanciés démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur l’impossibilité d’exercer une activité professionnelle ou de poursuivre une formation. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.
Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD
Avocat : CAMBON
Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS
Avocat : BONY-CISTERNES
Avocat : MAGBONDO
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le juge constate que la requérante a signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 17 avril 2024, rendant ses conclusions à fin d’injonction sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale.
Avocat : GIBON
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint au préfet d'y procéder sous astreinte de 200 euros par jour de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Avocat : BONVARLET
Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.
Avocat : BONNE
Avocat : GABON