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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406303

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à une enfant mineure par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Le ministre de l’intérieur a toutefois indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BONY-CISTERNES

22 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508817

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. A..., praticien hospitalier, contestant l'arrêté du Centre national de gestion (CNG) mettant fin à sa position de recherche d'affectation et le privant de revenus. Le requérant invoque l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 6152-50-5 et R. 6152-328 du code de la santé publique relatifs à la procédure de recherche d'affectation et à l'âge de départ à la retraite. Le CNG conteste l'urgence, soulignant que la situation était prévisible et que M. A... n'a pas justifié de démarches pour ses droits à la retraite. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés statue sur la suspension de l'exécution de l'arrêté contesté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

21 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507503

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de poursuivre sa formation professionnelle en alternance, et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. B... sous un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

21 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512589

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère a opposé un non-lieu à statuer, ayant délivré le document sollicité le 8 décembre 2025. La requérante s'est ensuite désistée de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BONI

20 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502781

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Brenntag contre deux arrêtés de préemption pris au prix d’un euro symbolique par la communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et la commune de Houilles. La société soutenait notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, que la réalité et l’antériorité du projet d'intérêt général n'étaient pas démontrées, et que la préemption partielle d'une unité foncière était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les projets étaient justifiés et que les conditions de la préemption étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et la société Brenntag a été condamnée à verser une somme à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice, la demande de la commune de Sartrouville étant irrecevable.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600205

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., avocat de nationalité ivoirienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant son changement de statut vers un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Lors de l’audience, M. A... s’est désisté de sa requête après avoir obtenu un récépissé de demande de titre de séjour valable. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l’article L. 421-5 du CESEDA et la liberté d’entreprendre).

Avocat : BONI

20 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503155

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant un délai de départ volontaire, en application des articles L. 612-1 et L. 612-2 du CESEDA, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LOUBAKI MBON

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514989

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 31 mai 2024 enjoignant au préfet de l'Essonne de convoquer l'intéressée pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement convoqué Mme A... le 19 février 2026, rendant sans objet la demande d'astreinte fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de prescrire des mesures d'exécution. Toutefois, en raison du retard manifeste de l'administration et des diligences de la requérante, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOND

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523597

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le maire des Lilas s’est opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. La condition d’urgence a été présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par une précédente ordonnance de suspension et de l’inapplicabilité des règles du plan local d’urbanisme invoquées. La demande de substitution de base légale présentée par la commune a été écartée.

Avocat : BON-JULIEN

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518957

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi de deux requêtes identiques de M. A... C..., détenu, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette décision est fondée sur l'article R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du transfert de l'intéressé vers un centre pénitentiaire situé dans le ressort de cette juridiction. Le tribunal n'a donc pas statué sur le fond du litige.

Avocat : CARBONETTO

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300531

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi du recours de M. B... contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. M. B... n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d'office par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LEBON

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de police de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne fixe de délai dans lequel l'administration doit recevoir un étranger, et que le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OBONO METOULOU

16 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302645

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet du Var de renouveler trois autorisations de détention d’armes de catégorie B. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, un défaut d’examen et une erreur d’appréciation. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le préfet n’avait pas à s’enquérir des raisons du retard de la demande. Il a estimé que l’absence de dépôt dans les délais légaux, sans empêchement caractérisé, justifiait le refus et l’obligation de dessaisissement, en application des articles R. 312-14 et R. 312-17 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BONNEAU

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600004

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Tonnay-Charente refusant un permis de construire à la société Burger King Construction. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat malgré l'expiration de la promesse de vente. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité du refus, fondé sur l'application de l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme (loi Barnier) et du plan local d'urbanisme, la ligne de recul contestée restant justifiée dans ce secteur. La demande d'injonction et les conclusions de la commune ont été rejetées.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

15 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401847

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Vienne sur sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal constate qu’un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024, postérieur à la décision implicite, a expressément rejeté la demande de titre de séjour et s’y est substitué. Cet arrêté ayant déjà été contesté et rejeté par un jugement du même tribunal, les conclusions dirigées contre la décision implicite sont devenues sans objet. En application de ce principe de substitution, le tribunal prononce un non-lieu à statuer et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : BONNET

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203550

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 17 février 2022 par lequel le préfet de la Sarthe avait mis en demeure Mme C... et M. A... d'effectuer des travaux de sécurisation électrique sur un immeuble à Volnay. La nullité de la vente de l'immeuble ayant été prononcée par une ordonnance judiciaire, les requérants n'étaient plus propriétaires ni titulaires de droits réels immobiliers sur le bien. En application des articles L. 511-1 et L. 511-10 du code de la construction et de l'habitation, l'administration ne peut exiger l'exécution de telles mesures que du propriétaire actuel. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BONS & ORSINI

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307748

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., ressortissant nigérien, contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation, confirmé par une décision expresse du ministre de l'intérieur du 10 juillet 2023. Le ministre avait ajourné la demande à quatre ans en raison d'une condamnation pour conduite sans permis en 2019 et d'une procédure pour mise en danger d'autrui en 2014. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les faits de 2019 étaient graves et non prescrits à la date de la décision, et que l'effacement ultérieur du casier judiciaire était sans incidence. La requête a été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523599

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Dugny du 12 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, la commune n'ayant pas produit de mémoire pour la contredire. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'autorité signataire.

Avocat : BON-JULIEN

14 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306335

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... contestant le non-renouvellement de son contrat d'agent contractuel territorial par la commune de Montpellier. La décision de non-renouvellement a été jugée légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également considéré que la commune n'avait pas méconnu les dispositions du décret du 15 février 1988, dès lors que l'agent, dont la durée totale de contrat était inférieure à trois ans, n'avait pas droit à un entretien préalable. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600083

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de transmettre son dossier de demande de titre de séjour au préfet de l'Essonne. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était déjà née le 9 décembre 2024, antérieurement à sa demande de transfert du 24 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MAGBONDO

13 janvier 2026