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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

837 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

837

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 139

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BONEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502578

Le Tribunal administratif de Rennes a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de la SAS Audit Gestion Conseil Consulting (AGCC) visant à obtenir la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2019, après que l’administration a dégrevé l’intégralité des droits et pénalités en litige. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la société au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102881

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 8 septembre 2025, désigne le Docteur D... C..., neurologue, en qualité d'expert dans le cadre d'un litige de plein contentieux opposant M. B... A... à la commune de Saint-Brévin-Les-Pins. Cette mesure d'instruction est prise en exécution d'un jugement avant dire droit du 6 juin 2025, sur le fondement des articles R. 621-2 et suivants du code de justice administrative. L'expert devra déposer son rapport avant le 31 mars 2026 et pourra solliciter une provision pour ses frais et honoraires.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318827

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple de la requête de Mme G D et de ses co-demandeurs. Ce désistement intervenait dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Angers Loire Métropole à réparer les préjudices subis suite à l’accident de service de M. E D. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

5 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406773

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui sollicitait 5 000 euros en réparation des troubles subis du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis la déclarant prioritaire. La requérante, reconnue prioritaire pour "attente d'un logement social", n'a pas démontré que son logement actuel, d'une superficie de 35,35 m², était insalubre ou inadapté, ni que son loyer de 830 euros était disproportionné par rapport à ses revenus mensuels d'environ 1 745 euros. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a jugé que la carence de l'État n'avait pas causé de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RIMBON

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502297

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SELARL Les Ateliers de Chanteloube. Celle-ci contestait le rejet de son offre par la commune de Montclard pour un marché de rénovation intérieure d'église, invoquant des manquements aux principes de transparence et d'égalité de traitement. Le juge a estimé que les éléments d'appréciation critiqués (chiffrage/cohérence, références) ne constituaient pas des sous-critères occultes mais de simples éléments de la méthode de notation, et que la société requérante ne démontrait pas que ses intérêts avaient été lésés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : SOULIER-BONNEFOIS

28 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406828

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de l’Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait des pathologies (hernies, dyspnée d’effort, risque cardio-vasculaire) limitant son périmètre de marche. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relevant de la légalité interne, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, notamment au regard des critères stricts fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CANCEL BONNAURE

28 août 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505473

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Dinan pour obtenir l'expulsion de la société Cadres Blancs, qui occupe sans titre le domaine public communal avec six planimètres publicitaires. La commune soutenait que la concession d'occupation, conclue en 2007 pour 15 ans, était expirée et dénoncée depuis 2021, rendant l'occupation illicite et urgente à faire cesser. La société défenderesse invoquait un contrat de mécénat de 2023 avec un club de football local, mais le tribunal a retenu que ce contrat ne constituait pas un titre d'occupation régulier au sens des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, le juge a ordonné à la SAS Cadres Blancs de libérer le domaine public sous huit jours, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a mis les dépens à sa charge.

Avocat : BONFILS

25 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506911

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire de Boussières-en-Cambrésis refusant un permis de construire pour une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et L. 632-2-1 du code du patrimoine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection du patrimoine justifiant le maintien de la décision.

Avocat : BON-JULIEN

25 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506826

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. et Mme D pour demander la suspension de la décision du maire de Courcelles-Chaussy refusant une dérogation scolaire pour leur enfant. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 21 août 2025. Le juge des référés, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 août 2025. Aucune mesure d'injonction ni de frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

22 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307577

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A, qui s’est désisté de sa requête en plein contentieux après avoir conclu une transaction avec le centre hospitalier de Valenciennes concernant la réparation de son préjudice. La caisse primaire d’assurance maladie de la Seine-Saint-Denis, qui demandait le remboursement de débours, est également réputée s’être désistée faute d’avoir confirmé ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ces désistements sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

21 août 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501361

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge pour une appendicite aiguë au centre hospitalier de Bergerac en avril 2024 a été conforme aux règles de l'art, notamment en raison d'une suspicion de section accidentelle de l'uretère, et à évaluer l'ensemble de ses préjudices. L'expertise est étendue à l'ONIAM et aux centres hospitaliers de Périgueux et de Bordeaux, parties non opposantes mais formulant des réserves. La mission de l'expert inclut la description des soins, l'identification d'éventuelles fautes, et le chiffrage des préjudices, avec possibilité de s'adjoindre un sapiteur.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNFOY

12 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1902888

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Florestal d'une demande en réparation des désordres affectant la copropriété, imputés aux travaux réalisés sur la route départementale 525 A par le département de l'Isère et à un défaut d'entretien du réseau d'eaux pluviales par la commune d'Allevard et son délégataire, la société Véolia Environnement. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre la commune d'Allevard pour irrecevabilité, faute de demande préalable. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité du département de l'Isère n'était pas engagée, les désordres étant antérieurs aux travaux incriminés, et que celle de la société Véolia ne pouvait être retenue, l'entretien du réseau ne relevant pas de sa compétence contractuelle sur les parcelles privées. En conséquence, l'ensemble des demandes du syndicat a été rejeté, et ce dernier a été condamné à verser 1 000 euros au département de l'Isère et 1 500 euros à la commune d'Allevard au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GUMUSCHIAN ROGUET BONZY

8 août 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501919

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501919.20250806• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503074

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503074.20250806• 9ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506502

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

5 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506502.20250805• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311133

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins, sous astreinte. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal constate que Mme B a signé un bail pour un logement adapté le 10 décembre 2024, rendant ses conclusions à fin d’injonction sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : GIBON

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208292

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, professeure de musique à temps non complet, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison médicale et sollicitait l'indemnisation de ses préjudices ainsi que le paiement d'heures complémentaires. Le tribunal a jugé que la commune de Bouguenais n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en estimant notamment que la procédure de placement en disponibilité d'office était régulière et que l'obligation de protection des agents publics n'avait pas été méconnue. La demande de paiement des heures complémentaires a également été rejetée, faute pour la requérante d'établir la réalité des heures effectuées et l'accord préalable de son employeur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : BON-JULIEN

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311315

Recours de M. B devant le Tribunal Administratif de Marseille pour obtenir une injonction sous astreinte de logement. Le tribunal constate que le requérant a signé un bail le 26 novembre 2024, rendant ses conclusions sans objet. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur la demande d’injonction. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : GIBON

31 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502088

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502088.20250728• 9ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas caractérisée, le seul motif invoqué étant un départ à l'étranger prévu dans moins de dix jours. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

27 juillet 2025