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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405398

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 juin 2018. La carence fautive de l’État a été retenue du 27 décembre 2018 au 24 mai 2022, date de son relogement. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : RIMBON

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502781

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Brenntag contre deux arrêtés de préemption pris au prix d’un euro symbolique par la communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et la commune de Houilles. La société soutenait notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, que la réalité et l’antériorité du projet d'intérêt général n'étaient pas démontrées, et que la préemption partielle d'une unité foncière était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les projets étaient justifiés et que les conditions de la préemption étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et la société Brenntag a été condamnée à verser une somme à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice, la demande de la commune de Sartrouville étant irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

20 janvier 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Nantes — N° CAA44-25NT00929

Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02095

Avocat : BONOMO-FAY

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514989

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 31 mai 2024 enjoignant au préfet de l'Essonne de convoquer l'intéressée pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement convoqué Mme A... le 19 février 2026, rendant sans objet la demande d'astreinte fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de prescrire des mesures d'exécution. Toutefois, en raison du retard manifeste de l'administration et des diligences de la requérante, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOND

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00016

Avocat : GARBONI

16 janvier 2026• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523597

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le maire des Lilas s’est opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. La condition d’urgence a été présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par une précédente ordonnance de suspension et de l’inapplicabilité des règles du plan local d’urbanisme invoquées. La demande de substitution de base légale présentée par la commune a été écartée.

Avocat : BON-JULIEN

16 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417474

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Veolia Eau d’Île-de-France. Cette mesure vise à déterminer les causes, la nature et l'étendue des désordres affectant une canalisation d'eau potable à Épinay-sur-Seine, que la requérante impute à une pose non conforme d'une canalisation de gaz par la société GRDF. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en identifier les causes et les responsabilités, et d'évaluer les préjudices subis. L'expertise se déroulera en présence de toutes les parties concernées, sans qu'il soit fait droit à la demande de mise hors de cause du Syndicat des Eaux d’Île-de-France.

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

16 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204757

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise s'est prononcé sur la demande de M. B..., ingénieur de l'industrie et des mines, qui réclamait le versement de l'indemnité mensuelle de technicité (IMT) pour la période de décembre 2016 à juin 2020, durant son affectation au CEREMA. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que M. B... n'était pas éligible à cette prime, car il n'appartenait pas à un corps dont la gestion relève du ministre chargé de l'économie et qu'il n'exerçait pas dans un service relevant des ministères économique et financier. La décision s'appuie notamment sur les décrets n° 2010-1568 et n° 2016-1204, ainsi que sur l'arrêté du 15 décembre 2010, qui conditionnent le bénéfice de l'IMT à ces critères.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302645

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet du Var de renouveler trois autorisations de détention d’armes de catégorie B. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, un défaut d’examen et une erreur d’appréciation. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le préfet n’avait pas à s’enquérir des raisons du retard de la demande. Il a estimé que l’absence de dépôt dans les délais légaux, sans empêchement caractérisé, justifiait le refus et l’obligation de dessaisissement, en application des articles R. 312-14 et R. 312-17 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BONNEAU

15 janvier 2026• 3ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02530

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

15 janvier 2026• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401847

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Vienne sur sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal constate qu’un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024, postérieur à la décision implicite, a expressément rejeté la demande de titre de séjour et s’y est substitué. Cet arrêté ayant déjà été contesté et rejeté par un jugement du même tribunal, les conclusions dirigées contre la décision implicite sont devenues sans objet. En application de ce principe de substitution, le tribunal prononce un non-lieu à statuer et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : BONNET

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307748

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., ressortissant nigérien, contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation, confirmé par une décision expresse du ministre de l'intérieur du 10 juillet 2023. Le ministre avait ajourné la demande à quatre ans en raison d'une condamnation pour conduite sans permis en 2019 et d'une procédure pour mise en danger d'autrui en 2014. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les faits de 2019 étaient graves et non prescrits à la date de la décision, et que l'effacement ultérieur du casier judiciaire était sans incidence. La requête a été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203550

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 17 février 2022 par lequel le préfet de la Sarthe avait mis en demeure Mme C... et M. A... d'effectuer des travaux de sécurisation électrique sur un immeuble à Volnay. La nullité de la vente de l'immeuble ayant été prononcée par une ordonnance judiciaire, les requérants n'étaient plus propriétaires ni titulaires de droits réels immobiliers sur le bien. En application des articles L. 511-1 et L. 511-10 du code de la construction et de l'habitation, l'administration ne peut exiger l'exécution de telles mesures que du propriétaire actuel. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BONS & ORSINI

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523599

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Dugny du 12 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, la commune n'ayant pas produit de mémoire pour la contredire. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'autorité signataire.

Avocat : BON-JULIEN

14 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306335

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... contestant le non-renouvellement de son contrat d'agent contractuel territorial par la commune de Montpellier. La décision de non-renouvellement a été jugée légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également considéré que la commune n'avait pas méconnu les dispositions du décret du 15 février 1988, dès lors que l'agent, dont la durée totale de contrat était inférieure à trois ans, n'avait pas droit à un entretien préalable. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502091

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502091.20260113• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504176

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504176.20260113• 9ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108321

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL Méditerranée aménagement promotion (MAP) visant à engager la responsabilité de la commune d’Embrun pour l’abandon d’un projet d’écoquartier. La société invoquait une faute de la commune, mais le tribunal a estimé que les conditions suspensives de la promesse de vente n’avaient pas été réalisées dans les délais et que la suspension du projet était justifiée par un motif d’intérêt général lié aux risques de glissement de terrain, confirmés par un arrêté de catastrophe naturelle. La requête a donc été rejetée, sans condamnation de la commune. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303019

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Hectare contestant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Paulhan pour un projet de lotissement. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et d'appréciation concernant la nécessité de créer un réseau électrique HTA, ainsi qu'une erreur de droit sur l'application des articles L.111-1 et L.332-15 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le maire avait compétence, que la décision était suffisamment motivée et que l'insuffisance des équipements publics, justifiant le refus, était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre