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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 450

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403650

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des textes applicables (CESDH, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BONNEAU

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303019

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Hectare contestant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Paulhan pour un projet de lotissement. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et d'appréciation concernant la nécessité de créer un réseau électrique HTA, ainsi qu'une erreur de droit sur l'application des articles L.111-1 et L.332-15 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le maire avait compétence, que la décision était suffisamment motivée et que l'insuffisance des équipements publics, justifiant le refus, était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503639

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 2 octobre 2025 par lequel le maire du Puy-en-Velay a révoqué Mme C..., agent technique communal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que, en tout état de cause, aucun doute sérieux n’était soulevé quant à la légalité de la sanction disciplinaire, fondée sur des faits de harcèlement moral établis. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 533-1.

Avocat : SOULIER-BONNEFOIS

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402014

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Morigny-Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Essonne avait prononcé sa carence pour non-respect de ses objectifs de logements sociaux sur la période 2020-2022 et fixé une majoration du prélèvement à 70 % pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la commune avait été mise à même de présenter ses observations. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans le détailler dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'article L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LABONNELIE

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504218

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B..., ressortissante tanzanienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant les moyens soulevés non fondés et confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BONNEAU

12 janvier 2026• étrangers JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501844

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante nigériane, annule l’arrêté du préfet de la Marne du 2 juin 2025 l’assignant à résidence pour un an. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur le 1° de l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que Mme A... justifiait de documents d’identité et qu’une perspective raisonnable d’exécution de son obligation de quitter le territoire n’était pas établie. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : GABON

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518008

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que ces conclusions relèvent de la procédure spécifique prévue à l'article L. 911-4 du même code, et non du référé mesures utiles. En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : BONOU

9 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502809

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme F... veuve E... qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant le regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GABON

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500414

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Marne du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen, un vice de procédure et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : GABON

9 janvier 2026• 1ère chambre
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01898

Avocat : SCP BONNET LABORIE

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506069

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., agent de maîtrise principal, qui sollicitait le versement d'une provision de 10 886,45 euros au titre de ses salaires impayés de juin à octobre 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de la communauté de communes Pithiverais Gâtinais n'était pas sérieusement contestable, car l'agent avait fait l'objet d'un détachement d'office auprès de la société Véolia à compter du 1er janvier 2025, dans le cadre du transfert de la compétence "eau et assainissement". En conséquence, les salaires de M. B... devaient être versés par Véolia, et non par la communauté de communes. La requête a été rejetée, et la demande de la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BONVILLAIN

7 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503886

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution a été fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

7 janvier 2026• étrangers JU
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323255

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Atelier du bracelet parisien, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt innovation pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait que son dispositif "customizer" constituait un nouveau produit au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que ce dispositif se distinguait des produits existants par des performances supérieures sur le plan technique, de l'écoconception, de l'ergonomie ou de ses fonctionnalités. En conséquence, les cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés ont été maintenues et la demande de restitution du crédit d'impôt a été refusée.

Avocat : CABINET ERIC BONIN (SELARL)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523879

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d’une ordonnance du 11 décembre 2025 lui ordonnant de libérer un logement occupé sans droit ni titre dans une maison de quartier à Sarcelles. Le juge estime que les arguments avancés par M. A... (nécessité d’un logement de fonction pour son emploi de gardien, atteinte à sa vie privée et familiale) ne constituent pas des éléments nouveaux justifiant une modification des mesures ordonnées. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONNIN

6 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508668

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à l’encontre de Mme C..., ressortissante ivoirienne. La requérante contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, invoquant notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUBAKI MBON

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303047

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Livry-sur-Seine d’intervenir pour faire cesser les nuisances causées par les fumées de la cheminée d’un voisin. Le tribunal a d’abord rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige, portant sur un refus d’exercer des pouvoirs de police administrative, relevait de sa compétence. Sur le fond, il a rappelé que le refus du maire n’est illégal qu’en cas de péril grave pour la salubrité publique. En l’espèce, le tribunal a estimé que les nuisances invoquées, bien que réelles, ne présentaient pas un tel degré de gravité pour justifier l’annulation de la décision, et a donc rejeté la requête. La décision s’appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404378

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 3 décembre 2024 de la préfète de la Nièvre. Cette décision refusait un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la préfète ayant été régulièrement nommée. Il a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'état civil de M. B... n'était pas établi de manière fiable, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520119

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... sous un mois pour lui remettre son titre de séjour. La requérante, ressortissante togolaise, se voyait reconnaître un droit au séjour depuis juillet 2024 mais n’avait pas obtenu la délivrance effective du titre malgré ses relances. Le juge a estimé que l’urgence et l’utilité de la mesure étaient établies, en l’absence de contestation sérieuse de l’administration. La demande d’astreinte a été rejetée, de même que celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MBONGO

5 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401723

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du 14 février 2024 par laquelle la communauté d'agglomération du Grand Dax a approuvé la modification n°1 de son plan local d'urbanisme intercommunal, notamment la création de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) « Le Lac ». Le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire, le défaut de note de synthèse, l'absence d'information suffisante, et la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme et de la charte de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si les fins de non-recevoir soulevées par la communauté d'agglomération ont été accueillies ou si les moyens ont été jugés infondés.

Avocat : JAMBON

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504919

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504919.20251231• 10ème chambre jugeant seule