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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 015 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 015

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BONEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525067

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 14 mai 2025 refusant une dérogation scolaire pour l'enfant de Mme B A. La juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas un préjudice grave et immédiat, l'enfant ayant déjà été scolarisé à domicile depuis septembre 2024 sans élément nouveau établissant une dégradation de son état de santé. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'est retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502810

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse d'embauche et la qualité de père d'un enfant français ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBON-MAMOUDY

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318827

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple de la requête de Mme G D et de ses co-demandeurs. Ce désistement intervenait dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Angers Loire Métropole à réparer les préjudices subis suite à l’accident de service de M. E D. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

5 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515219

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris refusant d’habiliter M. A... à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, l’intéressé ayant pu exercer des missions d’intérim sans cette habilitation et n’apportant pas d’éléments suffisants sur une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BONNIN

5 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01513

Avocat : GABON

3 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01013

Avocat : MAIGA ISSA BONCANA

2 septembre 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506827

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. C d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus du maire de Courcelles-Chaussy d’accorder une dérogation scolaire à leur enfant. Par un mémoire du 21 août 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le président de la 8ème chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

1 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502697

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A B qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas utilisé la procédure spécifique prévue à l’article L. 555-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui offre des garanties équivalentes au référé liberté et est exclusive de celui-ci. Le juge a également relevé l’absence d’urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures au titre de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BONNEAU

1 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505682

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de la société ADL, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Pop Club" pour six mois. Ce désistement est intervenu automatiquement en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d’office, constaté par ordonnance.

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé. Il a également rappelé que, sur le fondement des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports, l'autorité administrative peut légalement refuser une habilitation en se fondant sur des faits graves (aide à l'immigration irrégulière en bande organisée, escroquerie, blanchiment) sans qu'une condamnation pénale préalable ne soit nécessaire. La requête a été rejetée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

29 août 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502297

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SELARL Les Ateliers de Chanteloube. Celle-ci contestait le rejet de son offre par la commune de Montclard pour un marché de rénovation intérieure d'église, invoquant des manquements aux principes de transparence et d'égalité de traitement. Le juge a estimé que les éléments d'appréciation critiqués (chiffrage/cohérence, références) ne constituaient pas des sous-critères occultes mais de simples éléments de la méthode de notation, et que la société requérante ne démontrait pas que ses intérêts avaient été lésés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : SOULIER-BONNEFOIS

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501758

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Germain-lès-Arpajon du 25 septembre 2024 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 août 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 28 août 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de l’arrêté municipal.

Avocat : BON-JULIEN

28 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406828

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de l’Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait des pathologies (hernies, dyspnée d’effort, risque cardio-vasculaire) limitant son périmètre de marche. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relevant de la légalité interne, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, notamment au regard des critères stricts fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CANCEL BONNAURE

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503541

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 28 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal constate que le requérant exerce sa profession à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : LEBON

28 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01234

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

28 août 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402680

Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de la société Hivory dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Bacouël du 2 mai 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône antenne-relais. Ce désistement, accepté par la commune, a été motivé par la délivrance ultérieure d’une décision de non-opposition au projet le 18 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : BON-JULIEN

27 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504851

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 23 août 2025 ordonnant la fermeture de la discothèque "Le Village" à Antibes pour des manquements graves à la sécurité incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des personnes prévalant sur les difficultés financières invoquées par l'exploitant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre n'était caractérisée. La requête a été rejetée, et la commune d'Antibes a obtenu une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CARBONNIER, LAMAZE, RASLE & ASSOCIES

27 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502621

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Marne du 7 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 22 août 2025, M. B a déclaré se désister de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GABON

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500044

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500031

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé, le silence gardé pendant quatre mois n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables, et l'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025