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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507576

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marsac-sur-l'Isle du 6 mai 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que les objectifs contractuels de couverture mobile n'étaient pas atteints ni qu'elle subissait un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention rapide. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, et la société TDF a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305848

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation d'une décision verbale du 8 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a relevé que cette décision était purement confirmative d'un arrêté du 16 septembre 2022, notifié régulièrement, et n'avait pas rouvert les délais de recours. La requête, enregistrée le 15 mai 2023, a été jugée tardive et irrecevable sur le fondement des articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 421-5 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNIN

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506013

Le Tribunal administratif de Versailles annule l’arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète de l’Essonne obligeait M. B... C..., ressortissant portugais, à quitter sans délai le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de circulation d’un an. Le tribunal estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la résidence et du travail en France depuis 1974, de la vie commune avec son épouse et de la nationalité française de ses deux enfants. La décision est annulée pour erreur d’appréciation.

Avocat : LEBON

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402773

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une sanction disciplinaire prononcée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Fresnes. Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BONET

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501485

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant arménien. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’une erreur de droit, car le préfet n’a pas établi que l’intéressé ne remplissait plus les conditions de renouvellement prévues aux articles L. 433-1 et L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Bien qu’une carte ait été éditée en septembre 2025, l’annulation a été prononcée car la décision implicite avait produit des effets. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520526

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a licencié M. B... pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de ses charges mensuelles et pouvant bénéficier de l'assurance chômage, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327054

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes de Mme C..., assistante maternelle agréée par la Ville de Paris, contestant d'une part la suspension de son agrément (décision du 2 juin 2023) et d'autre part un blâme disciplinaire (arrêté du 16 août 2023), prononcés suite à deux incidents impliquant des enfants dont elle avait la garde. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., jugeant notamment que la suspension était justifiée par l'urgence et que le blâme n'était pas disproportionné, sans retenir les moyens d'incompétence, de défaut de motivation ou de détournement de procédure. Les décisions ont été rendues sur le fondement des lois n° 83-634 et n° 84-53 relatives à la fonction publique, du décret n° 94-415 et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BONICEL

20 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503642

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour ses déplacements professionnels. Il a également procédé à une appréciation globale de l'urgence, concluant que les exigences de sécurité routière, liées à une infraction pour usage de stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels de M. A....

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503486

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressé, lequel séjournait déjà irrégulièrement en France depuis le rejet de sa précédente demande en 2021. Les éléments invoqués par M. B..., tels que son Pacs avec une ressortissante française, un parcours de PMA et une formation en comptabilité, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302016

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre la délibération du 10 janvier 2023 approuvant la révision n° 2 du PLU de Marcoussis et contre la décision implicite de rejet de sa demande de classement de ses parcelles en zone urbaine. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de consultation des personnes publiques associées, notamment la chambre d’agriculture, n’était pas fondé, et que celui relatif à l’absence de note explicative de synthèse n’était pas assorti de précisions suffisantes. En application des articles L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et L. 151-8 du code de l’urbanisme, le tribunal a considéré que le classement en zone A n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : LABONNELIE

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532760

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « protection subsidiaire ». La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas apporté d’éléments circonstanciés démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur l’impossibilité d’exercer une activité professionnelle ou de poursuivre une formation. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

18 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308694

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SARL Drimi, exploitant la discothèque le Guess Club à Metz, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Metz du 5 octobre 2023 limitant l'exploitation de son établissement à 4 heures du matin jusqu'au 31 mars 2024. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, et a jugé que la mesure était justifiée et proportionnée au regard des troubles à l'ordre public (nuisances sonores, rixes) constatés dans le secteur, principalement après 4 heures du matin, en application des articles L. 2542-1 à L. 2542-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'arrêté municipal était légal et adapté aux circonstances locales.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

18 novembre 2025• 5e chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402607

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 21 août 2024 ordonnant la remise de ses armes sur le fondement de l’article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure. Après le décès de M. A... survenu le 21 juillet 2025, son unique ayant droit a informé le tribunal de sa décision de ne pas reprendre l’instance. Cette déclaration a été considérée comme un désistement pur et simple, dont il a été donné acte par ordonnance du 18 novembre 2025, en application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOULIER-BONNEFOIS

18 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501456

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. C..., ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet de police de Paris déclarant caduc son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que contre une décision du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

17 novembre 2025• étrangers JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492709

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492709.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301906

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté de cessibilité du préfet des Pyrénées-Orientales du 3 février 2023, pris pour le projet d'aménagement des accès au secteur est de la Plaine-Saint-Martin à Prades. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité du rapport du commissaire enquêteur au regard de l'article R. 131-9 du code de l'expropriation, et l'absence d'évaluation environnementale en application du code de l'environnement. Il a jugé que l'utilité publique du projet était établie et que les atteintes à la propriété privée n'étaient pas excessives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BONNET

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307541

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole a exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le requérant contestait notamment la légalité de la délégation de compétence, la motivation insuffisante de la décision, l’absence de projet d’aménagement réel et le non-respect des délais de notification. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l’urbanisme, et a confirmé la légalité de la décision de préemption.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307514

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise le 11 juillet 2023 par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant soulevait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication régulière de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à l’aliénation d’un lot unique dans une copropriété de plus de dix ans, en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a fait droit à ce dernier moyen, jugeant que la préemption d’un seul lot d’habitation dans une copropriété ancienne ne relevait pas du champ d’application du droit de préemption urbain simple. En conséquence, il a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 ainsi que le rejet du recours gracieux.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307525

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute pour la métropole de justifier de l’institution d’un droit de préemption urbain renforcé, et soutenait que le droit de préemption urbain simple ne permettait pas de préempter un seul lot dans une copropriété de plus de dix ans. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision de préemption et la décision implicite de rejet du recours gracieux, au motif que la métropole n’établissait pas l’existence d’une délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé, privant ainsi la décision de base légale au regard des articles L. 211-4 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307489

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à un lot de copropriété en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était légale et suffisamment motivée. En conséquence, il a rejeté la requête et condamné M. A... B... à verser 1 500 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre