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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603228

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension par la société TDF concernant le refus implicite du maire de Bouafle de délivrer un certificat de non-opposition tacite à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'intérêt public du déploiement du réseau mobile et les engagements contractuels de l'opérateur, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article R. 424-13 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision municipale et enjoint au maire de délivrer le certificat à titre provisoire.

Avocat : BON-JULIEN

26 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400813

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Vienne avait légalement refusé le renouvellement du titre de séjour, car M. A..., sollicitant un titre de travailleur temporaire, n'avait pas joint d'autorisation de travail à sa demande, condition exigée par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres décisions attaquées (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.) ont été considérées comme légales, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNET

26 mars 2026• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503713

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres affectant le système de chauffage d'établissements communaux, en vue d'une éventuelle action en garantie décennale. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause de certains assureurs, estimant que leur présence pouvait être utile aux travaux de l'expert.

Avocat : SCP BONNET EYMARD-NAVARRO TEYSSIER

26 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B. La juridiction a estimé que le CNAPS avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits isolés, non condamnés et liés à la détention d'armes de chasse, pour conclure à un défaut de moralité au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle dans un délai de deux mois.

Avocat : BABONNEAU

26 mars 2026• 12ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601851

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté une demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré par la commune de Champcevinel. Les requérants, des riverains, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté au regard de multiples dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi, notamment concernant la desserte, l'assainissement et les règles de construction. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux n'étaient pas suffisamment établies pour justifier la suspension de l'autorisation.

Avocat : SELARLU BONIS AVOCAT

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536685

Le Tribunal administratif de Paris a statué par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une carte de séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, le préfet de police ayant délivré la carte de séjour temporaire sollicitée, ce qui prive la requête de son objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BONNETAUD

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508612

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande d'admission au séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, respectait la procédure et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article L. 613-1 du CESEDA.

Avocat : BONY-CISTERNES

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600731

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable de travaux. Le requérant, un voisin, invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation au regard des règles d'urbanisme, notamment concernant la protection des espaces boisés et le respect du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte, requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'étaient pas suffisamment caractérisées pour justifier la suspension.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

24 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502258

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent, ayant reçu une délégation régulière, et a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502261

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent, ayant reçu une délégation régulière, et a examiné les moyens relatifs au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de délivrer un titre de séjour.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

24 mars 2026• Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503258

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 ordonnant l'éloignement de Mme A... et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que cette mesure était illégale car elle a été prise alors que la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA, avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). En application de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le droit de se maintenir sur le territoire persiste jusqu'à la décision définitive de la CNDA, ce qui interdisait au préfet de prononcer une obligation de quitter le territoire français à ce stade.

Avocat : GABON

24 mars 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502566

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... C..., qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Marne était compétent pour signer l'arrêté, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle avait procédé à un examen approprié de la situation personnelle de la requérante. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions pour l'obtention d'une carte de résident en tant qu'ascendant à charge n'étaient pas remplies.

Avocat : GABON

24 mars 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303640

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme F... visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par la commune de La-Teste-de-Buch. Le tribunal a jugé que la requérante avait un intérêt à agir mais que ses moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme (articles UP9, UP10, UP13) et du code de l’urbanisme (articles R. 431-9, R. 431-10), n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes indemnitaires croisées des parties fondées sur les articles L. 600-7 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMBON GÉRALDINE

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512495

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la requérante ne démontre pas remplir les conditions légales pour un titre de séjour, notamment au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LEBON

23 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516120

Sujet principal : Demande de suspension d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance d'une maladie professionnelle et le placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, la requérante n'ayant pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603196

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, titulaire de récépissés renouvelés et en emploi, ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

23 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505709

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505709.20260323• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406050

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de long séjour pour la réunification familiale de trois enfants mineurs. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions consulaires initiales, car la décision implicite de rejet de la commission de recours s'y est substituée. Il a ensuite écarté les moyens soulevés contre cette décision implicite, considérant notamment que le refus était légal et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale.

Avocat : BONNEAU

23 mars 2026• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605606

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate que le recours, enregistré le 20 février 2026, est tardif car l'arrêté contesté du 28 juin 2025 a été notifié le 7 juillet 2025, dépassant ainsi le délai d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MAGBONDO

23 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508285

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508285.20260320• 1ère chambre jugeant seule