2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 943
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 965
Avec résumé IA
Avocat : BONNEAU
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES
Avocat : TALAN AVOCAT BON JULIEN
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres affectant le système de chauffage d'établissements communaux, en vue d'une éventuelle action en garantie décennale. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause de certains assureurs, estimant que leur présence pouvait être utile aux travaux de l'expert.
Avocat : SCP BONNET EYMARD-NAVARRO TEYSSIER
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B. La juridiction a estimé que le CNAPS avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits isolés, non condamnés et liés à la détention d'armes de chasse, pour conclure à un défaut de moralité au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle dans un délai de deux mois.
Avocat : BABONNEAU
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Vienne avait légalement refusé le renouvellement du titre de séjour, car M. A..., sollicitant un titre de travailleur temporaire, n'avait pas joint d'autorisation de travail à sa demande, condition exigée par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres décisions attaquées (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.) ont été considérées comme légales, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier.
Avocat : BONNET
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté une demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré par la commune de Champcevinel. Les requérants, des riverains, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté au regard de multiples dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi, notamment concernant la desserte, l'assainissement et les règles de construction. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux n'étaient pas suffisamment établies pour justifier la suspension de l'autorisation.
Avocat : SELARLU BONIS AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Melun a jugé une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier intercommunal de Créteil. Le sujet principal est l'engagement de la responsabilité de l'établissement pour une faute dans la prise en charge d'une torsion testiculaire chez un enfant, ayant entraîné une perte de chance de conserver l'organe. La juridiction a retenu la responsabilité de l'hôpital pour faute, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a ordonné une indemnisation, dont le montant sera déterminé par une expertise complémentaire.
Avocat : BONDAIS
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension par la société TDF concernant le refus implicite du maire de Bouafle de délivrer un certificat de non-opposition tacite à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'intérêt public du déploiement du réseau mobile et les engagements contractuels de l'opérateur, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article R. 424-13 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision municipale et enjoint au maire de délivrer le certificat à titre provisoire.
Avocat : BON-JULIEN
**Sujet principal** : Contestation par une SCI d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés suite à la rectification de la plus-value réalisée lors de la cession d'un bien immobilier, après un changement de régime fiscal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI Rivière et valide la rectification opérée par l'administration fiscale. Il estime que les amortissements non pratiqués avant le changement de régime (de société de personnes à société de capitaux) doivent bien être réintégrés dans la base de calcul de la plus-value imposable lors de la cession ultérieure du bien. **Textes appliqués** : L'article 39 duodecies du code général des impôts (CGI), relatif au régime des plus-values à court et long terme, et les dispositions régissant le changement de régime fiscal d'une société.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande d'admission au séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, respectait la procédure et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article L. 613-1 du CESEDA.
Avocat : BONY-CISTERNES
La décision concerne un litige contractuel entre la société Segonzac et l'ESPASS de Podensac portant sur le solde d'un marché public de travaux. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en premier ressort, a rejeté la requête de l'entreprise, considérant notamment que le décompte de résiliation notifié était devenu définitif. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du Code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux de 2009.
Avocat : BONNAN
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 ordonnant l'éloignement de Mme A... et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que cette mesure était illégale car elle a été prise alors que la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA, avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). En application de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le droit de se maintenir sur le territoire persiste jusqu'à la décision définitive de la CNDA, ce qui interdisait au préfet de prononcer une obligation de quitter le territoire français à ce stade.
Avocat : GABON