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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307487

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole concernant des lots de copropriété. La juridiction a jugé que la métropole n'avait pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-4 et L. 213-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307486

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé son droit de préemption sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole avait méconnu l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme en utilisant le droit de préemption urbain simple, alors que seul le droit de préemption renforcé permettait de préempter certains lots d’un immeuble soumis au régime de la copropriété depuis plus de dix ans. Cette erreur de droit a privé la décision de base légale, entraînant son annulation ainsi que celle du rejet du recours gracieux.

A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307483

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur des lots de copropriété. La juridiction a jugé que la collectivité avait méconnu l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme en utilisant le droit de préemption urbain simple, alors que le droit de préemption urbain renforcé était requis pour préempter sélectivement certains lots d'une copropriété de plus de dix ans. Cette erreur de droit a privé la décision de base légale, entraînant son annulation.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307484

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé son droit de préemption urbain sur deux lots de copropriété. Le tribunal a jugé que la collectivité n'avait pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'entrée en vigueur des actes réglementaires des collectivités territoriales.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307497

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La solution retenue se fonde sur l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme, qui exclut l'application du droit de préemption aux lots de copropriété constitués par un seul local d'habitation, ce qui était le cas en l'espèce. Le tribunal a ainsi jugé que la décision de préemption était illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307542

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car elle méconnaissait l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme, la métropole ayant utilisé le droit de préemption urbain simple alors que le droit de préemption urbain renforcé était requis pour préempter un lot dans une copropriété de plus de dix ans. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307515

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole n’avait pas justifié de la publication régulière de la délibération instituant le droit de préemption, privant ainsi la décision de base légale. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 211-4 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307475

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car la métropole n’a pas démontré que le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement institué par une délibération publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives à l’entrée en vigueur des actes réglementaires. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303056

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a exercé un entier contrôle sur l'appréciation préfectorale relative à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur le fond. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507436

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Complexe Marina Atlantide pour quatre mois. La société requérante invoquait un vice de procédure et une erreur de droit au regard de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête, avec mise à la charge de la société des frais de justice.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402627

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France, compte tenu du maintien irrégulier du requérant et de ses attaches familiales au Congo.

Avocat : BONNET

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402625

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence en qualité de commerçant et les mesures d’éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que la délivrance d’un tel titre est subordonnée à la possession d’un visa de long séjour, conformément à l’article 9 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, condition non remplie par le requérant. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour a été validée, entraînant le rejet des moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, y compris ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BONNET

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501654

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet des Ardennes du 14 avril 2025 obligeant M. A..., ressortissant belge, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. La formation de jugement a retenu un vice de procédure, estimant que le droit d'être entendu de M. A... n'avait pas été respecté avant l'adoption de la mesure d'éloignement, en méconnaissance d'un principe général du droit de l'Union européenne. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GABON

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504748

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône le 31 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONI

12 novembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500495

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500495.20251112• 5ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402608

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le juge constate que la requérante a signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 17 avril 2024, rendant ses conclusions à fin d’injonction sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : GIBON

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507288

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de fait. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL PAULA GARBONI

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400886

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Josse pour un lotissement de 18 lots. Les requérants contestaient notamment la légalité du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et invoquaient un risque d'inondation. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) était inopérante, car le permis n'est pas pris pour son application, et que le classement en zone à urbaniser n'était pas entaché d'erreur manifeste. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 113-29 du code de l'urbanisme et L. 371-1 du code de l'environnement.

Avocat : JAMBON

12 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507492

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise atteinte d'un handicap visuel sévère. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et aggravée par la perte des droits sociaux liée à l'irrégularité du séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment examiné l'accessibilité effective des soins au Sénégal compte tenu du handicap de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONI

12 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507157

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... M. contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur matérielle sur l'identité, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles 9 et 17 du règlement, faute pour le requérant de démontrer que son père, titulaire d'une carte de résident, constituait un membre de la famille au sens dudit règlement. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de transfert.

Avocat : BONI

12 novembre 2025• Eloignement 72 heures