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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406920

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour trois enfants maliens au titre de la réunification familiale avec leur mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas établi que la filiation des enfants avec leur mère était contestable, ni que leur père, décédé, exerçait l’autorité parentale, et que le refus méconnaissait l’intérêt supérieur des enfants protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BONNEAU

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508178

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint au préfet d'y procéder sous astreinte de 200 euros par jour de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONVARLET

10 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513150

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé l'admission au séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

10 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402496

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

Avocat : BONNE

10 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497432

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497432.20251110• 6ème et 5ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404884

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., gérante et salariée de la SARL Isis Sécurité, contestant la pénalité financière de 15 000 euros prononcée à son encontre par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) pour des manquements au code de la sécurité intérieure. La requérante soutenait que les infractions n'étaient pas caractérisées et que la sanction était disproportionnée, dépassant le plafond légal de 7 500 euros applicable aux personnes physiques salariées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les manquements étaient établis et que la sanction, bien que supérieure au plafond invoqué, était justifiée au regard des dispositions applicables et de la gravité des faits. La décision s’appuie sur les articles L. 634-7 et suivants du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BABONNEAU

7 novembre 2025• 6ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503238

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., ressortissant arménien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Reims du 23 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de la procédure prévue aux articles L. 522-1 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d’une délégation de signature régulière et que la procédure avait été respectée. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.

Avocat : GABON

7 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526831

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 15 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris après un examen circonstancié de la situation du requérant. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. E... constituait une menace pour l'ordre public, eu égard à la gravité des faits reprochés. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARBONETTO

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503361

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 16 octobre 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400072

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant deux délibérations du conseil municipal de Perthes du 15 novembre 2023, qui prévoyaient le rachat des murs, parcelles et du fonds de commerce de l’hôtel-restaurant « Chez Serge » dans le cadre d’une liquidation judiciaire. La requérante invoquait notamment l’absence de motif d’intérêt général, la méconnaissance de l’article L. 2251-3 du code général des collectivités territoriales et un détournement de pouvoir. Avant de statuer sur le fond, le tribunal a soulevé d’office l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir de Mme B..., celle-ci ne justifiant pas d’un intérêt personnel et direct lui donnant qualité pour contester ces délibérations. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501982

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 17 juin 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. B..., ressortissant géorgien, pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas justifié que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, condition nécessaire pour prononcer une assignation à résidence en application des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GABON

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507631

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par deux ressortissants ukrainiens réfugiés en France, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le préfet avait proposé un hébergement de substitution à compter du 4 novembre 2025, mais les requérants ont contesté le caractère pérenne et effectif de cette solution. Le juge a radié l'affaire du rôle de l'audience publique, ce qui implique qu'il n'a pas statué au fond sur la demande de suspension.

Avocat : CAMBON

6 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un couple de réfugiés ukrainiens de 70 et 68 ans, bénéficiant de la protection temporaire, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que les requérants avaient quitté leur hébergement et indiqué aux services qu'ils partaient chez des amis, rendant la mesure contestée caduque. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, estimant qu'il n'y avait plus d'urgence ni d'objet à la requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMBON

6 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400745

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du conseil municipal de Perthes du 15 novembre 2023, autorisant le rachat des murs et du fonds de commerce de l’hôtel-restaurant « Chez Serge » dans le cadre d’une liquidation judiciaire. Le requérant invoquait notamment l’absence d’intérêt public local, l’illégalité des conditions de financement et un défaut d’information des élus. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir de M. A..., et a rejeté la demande. Aucun des textes du code général des collectivités territoriales invoqués n’a été jugé applicable en l’espèce.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507633

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme B..., réfugiés ukrainiens bénéficiant de la protection temporaire, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le préfet avait proposé un hébergement de substitution à compter du 4 novembre 2025, mais que cette simple réservation hôtelière, non pérenne et sans garantie de continuité des prestations d'hébergement d'urgence, ne suffisait pas à démontrer une prise en charge effective. En conséquence, la condition d'urgence étant établie et un doute sérieux existant sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, le juge a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de maintenir la prise en charge des requérants jusqu'à ce qu'une solution pérenne leur soit proposée.

Avocat : CAMBON

6 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503500

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 16 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que l'éloignement de M. B... vers l'Autriche constituait une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 615-1, R. 615-2 et R. 615-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

5 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405388

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal de Thuir relatives à la création d’une zone d’aménagement concerté. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la commune et la société concernée. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’action. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : BONNET

5 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508661

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseille du 21 mai 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une station de radiotéléphonie. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 15 octobre 2025. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : BON-JULIEN

5 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401461

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le juge a constaté que le requérant avait signé un bail le 18 mars 2025 et que sa demande de logement social avait été radiée, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, M. B... bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale sans demande de son avocat.

Avocat : GIBON

5 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506975

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseille du 19 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une station de radiotéléphonie. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 15 octobre 2025. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

5 novembre 2025