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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506975

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseille du 19 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une station de radiotéléphonie. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 15 octobre 2025. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202053

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société L’Estacade de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions du maire de Barbâtre du 20 décembre 2021 portant préemption de deux parcelles. La société requérante soutenait notamment que le maire était incompétent, la compétence en matière de préemption ayant été transférée à la communauté de communes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le moyen tiré de l’incompétence du maire n’était pas fondé, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : BON-JULIEN

4 novembre 2025
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322792

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 3 août 2023 par lequel la maire de Paris avait refusé à la SCI Lacoste l'autorisation de transformer son local commercial en meublé de tourisme. Cette annulation est fondée sur le moyen relevé d'office tiré de l'absence de base légale de la décision, dès lors que la cour administrative d'appel de Paris avait, par un arrêt du 6 février 2025, annulé partiellement la délibération du conseil de Paris du 15 décembre 2021 sur laquelle se fondait le refus. Le tribunal a ainsi fait application des dispositions du code du tourisme, notamment l'article L. 324-1-1, et a enjoint à la ville de Paris de réexaminer la demande de la société.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SEL)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506942

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige individuel opposant un fonctionnaire de l'État (M. B...) au ministre de l'intérieur, portant sur l'annulation d'un titre de perception et d'une décision mettant fin à son traitement. Le juge, statuant sur sa compétence territoriale, applique les articles R. 312-12 et R. 312-19 du code de justice administrative. Constatant que le requérant est sans affectation et que sa dernière affectation était à Madrid, le tribunal estime qu'aucun tribunal administratif n'est territorialement compétent. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent en vertu de l'article R. 312-19.

Avocat : BONNEAU

4 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302769

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. C..., ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Vienne du 19 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour « salarié », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant soutenait notamment que le refus de titre était illégal faute de mention de la décision de rejet de l’autorisation de travail, et que l’obligation de quitter le territoire méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’absence de visa de la décision de l’autorité de travail n’affectait pas la légalité du refus et que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. La solution s’appuie sur la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994, les articles L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et les articles R. 5221-1 et R.

Avocat : BONNET

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410090

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’agence régionale de santé d’Île-de-France suspendant son droit d’exercer la médecine généraliste pour cinq mois. Le requérant s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

3 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515187

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italo-brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une résidence stable ni de liens personnels et familiaux intenses en France, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507384

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa condamnation pénale, de ses signalements pour proxénétisme, de son absence d'emploi et de ressources, et de ses attaches conservées aux Comores. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428319

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du SYNCASS-CFDT contestant l'arrêté du 29 août 2024 plaçant M. A... en détachement comme directeur du CHNO des Quinze-Vingts. Le syndicat invoquait notamment un vice de procédure, une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée et une violation du principe d'égal accès aux emplois publics. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la procédure de sélection régulière et la candidature de M. A... légalement examinée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2020-959 du 31 juillet 2020.

Avocat : GABON

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501779

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GABON

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503230

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme L..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la requérante n'apportait pas d'éléments démontrant une erreur de droit ou une atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

31 octobre 2025• étrangers JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502060

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le préfet de la Marne avait obligé Mme B..., ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était entaché d'un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressée, notamment au regard de la demande d'asile déposée pour son enfant mineur. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 542-1 et L. 542-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501908

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet de la Marne avait obligé Mme B..., ressortissante albanaise, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que l'état de santé du fils de la requérante, nécessitant des soins indisponibles en Albanie, justifiait une protection au titre des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté a été jugé entaché d'une erreur de droit et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500228

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Joinville du 25 novembre 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 12 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : BON-JULIEN

30 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504502

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme C... et de leur fille A... visant à suspendre la décision du préfet de Vaucluse du 14 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur dignité, à leur vie privée et familiale, ainsi qu'à leur droit au domicile, en raison de la brutalité de l'expulsion et du retrait sans préavis d'une précédente décision de refus de concours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion étant déjà intervenue et les biens sous scellés ne justifiant pas une urgence à bref délai, et que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : BONNET

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526908

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé les décisions du 15 septembre 2025 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme F... et M. B..., ressortissants bangladais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que les requérants aient présenté une demande de réexamen d'asile, l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte leur situation de vulnérabilité, notamment l'absence d'hébergement, la présence d'un enfant de dix mois et les problèmes de santé de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, y compris en cas de demande de réexamen.

Avocat : CARBONETTO

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507597

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas joint à leur demande de référé la copie de la requête en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être régularisée en référé, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAMBON

28 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507595

Suspension d'une décision de fin de prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A... comme manifestement irrecevable. Les requérants n'ont pas joint à leur demande la copie de la requête en annulation de la décision contestée, en méconnaissance des prescriptions de l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : CAMBON

28 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507596

Suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge de M. et Mme A... au titre de l’hébergement d’urgence. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Les requérants n’ont pas joint la copie de leur requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code, et le juge des référés n’est pas tenu de les inviter à régulariser cette irrecevabilité.

Avocat : CAMBON

28 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505737

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par la LPO PACA et l'association One Voice contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 fixant des quotas de chasse pour le tétras-lyre et la perdrix bartavelle dans les Alpes-Maritimes. Les requérantes invoquaient une méconnaissance de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et du principe de prévention, estimant que le préfet n'avait pas pris en compte l'état des populations et leur distribution géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'environnement transposant la directive.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

27 octobre 2025