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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307489

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à un lot de copropriété en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était légale et suffisamment motivée. En conséquence, il a rejeté la requête et condamné M. A... B... à verser 1 500 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307527

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car la métropole n’a pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. En conséquence, le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours gracieux. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 211-1 et L. 213-1 du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307532

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le juge a estimé que la collectivité n'avait pas justifié de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement suffisant à la date de la préemption, en méconnaissance des articles L. 300-1 et L. 210-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307512

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole avait méconnu l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme en utilisant le droit de préemption urbain simple pour préempter un lot dans un immeuble soumis au régime de la copropriété depuis plus de dix ans, alors que seul le droit de préemption renforcé était applicable. Cette erreur de droit a privé la décision de base légale, entraînant son annulation.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307506

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur deux lots de copropriété. Le juge a retenu que la décision méconnaissait l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme, car la Métropole avait utilisé le droit de préemption simple alors que le droit de préemption renforcé était requis pour préempter des lots dans une copropriété de plus de dix ans. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307515

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole n’avait pas justifié de la publication régulière de la délibération instituant le droit de préemption, privant ainsi la décision de base légale. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 211-4 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307541

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole a exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le requérant contestait notamment la légalité de la délégation de compétence, la motivation insuffisante de la décision, l’absence de projet d’aménagement réel et le non-respect des délais de notification. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l’urbanisme, et a confirmé la légalité de la décision de préemption.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507436

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Complexe Marina Atlantide pour quatre mois. La société requérante invoquait un vice de procédure et une erreur de droit au regard de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête, avec mise à la charge de la société des frais de justice.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

13 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00994

Avocat : LEBON

13 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01626

Avocat : GABON

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402627

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France, compte tenu du maintien irrégulier du requérant et de ses attaches familiales au Congo.

Avocat : BONNET

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303056

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a exercé un entier contrôle sur l'appréciation préfectorale relative à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur le fond. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 novembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402625

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence en qualité de commerçant et les mesures d’éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que la délivrance d’un tel titre est subordonnée à la possession d’un visa de long séjour, conformément à l’article 9 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, condition non remplie par le requérant. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour a été validée, entraînant le rejet des moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, y compris ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BONNET

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501654

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet des Ardennes du 14 avril 2025 obligeant M. A..., ressortissant belge, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. La formation de jugement a retenu un vice de procédure, estimant que le droit d'être entendu de M. A... n'avait pas été respecté avant l'adoption de la mesure d'éloignement, en méconnaissance d'un principe général du droit de l'Union européenne. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GABON

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402205

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge de ses hernies n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Les autres moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.

Avocat : BONNET

13 novembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503377

Avocat : CARBONNIER

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503377.20251113• 9ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507288

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de fait. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL PAULA GARBONI

12 novembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500495

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500495.20251112• 5ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507157

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... M. contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur matérielle sur l'identité, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles 9 et 17 du règlement, faute pour le requérant de démontrer que son père, titulaire d'une carte de résident, constituait un membre de la famille au sens dudit règlement. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de transfert.

Avocat : BONI

12 novembre 2025• Eloignement 72 heures
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501632

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501632.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies