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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 230

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501632

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501632.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500495

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500495.20251112• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501637

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501637.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501642

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501642.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400886

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Josse pour un lotissement de 18 lots. Les requérants contestaient notamment la légalité du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et invoquaient un risque d'inondation. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) était inopérante, car le permis n'est pas pris pour son application, et que le classement en zone à urbaniser n'était pas entaché d'erreur manifeste. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 113-29 du code de l'urbanisme et L. 371-1 du code de l'environnement.

Avocat : JAMBON

12 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507288

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de fait. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL PAULA GARBONI

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504748

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône le 31 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONI

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513150

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé l'admission au séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

10 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497432

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497432.20251110• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500396

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500396.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406920

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour trois enfants maliens au titre de la réunification familiale avec leur mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas établi que la filiation des enfants avec leur mère était contestable, ni que leur père, décédé, exerçait l’autorité parentale, et que le refus méconnaissait l’intérêt supérieur des enfants protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BONNEAU

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201267

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur la demande de la SARL B’Up, qui contestait son assujettissement à l’impôt sur les sociétés pour l’exercice 2019, en sollicitant le bénéfice de l’exonération prévue à l’article 44 sexies du code général des impôts pour les entreprises créées en zone d’aide à finalité régionale (AFR). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’établissait pas que son siège social, l’ensemble de son activité et ses moyens d’exploitation étaient implantés en zone AFR à la date de son commencement effectif d’activité, retenant que les éléments fournis (notamment l’utilisation temporaire du domicile du gérant comme adresse postale) ne suffisaient pas à démontrer une implantation effective dans cette zone. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, appliquant les critères stricts de l’article 44 sexies du code général des impôts et du décret n° 2014-758 du 2 juillet 2014.

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

7 novembre 2025• Chambre 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408553

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant les indus de prime d'activité (1 030,64 euros) et d'aide au logement (1 839 euros) mis à sa charge par la CAF du Haut-Rhin. Pour la prime d'activité, le juge a estimé que l'indu était fondé car l'enfant de M. C... résidait chez sa mère, et non chez lui, comme l'établissaient un jugement du tribunal judiciaire et les déclarations de l'ex-conjointe. Le tribunal a appliqué les articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. Pour l'aide au logement, la solution a été déterminée en application des articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMBON ANAÏS

7 novembre 2025• Juge Unique
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404884

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., gérante et salariée de la SARL Isis Sécurité, contestant la pénalité financière de 15 000 euros prononcée à son encontre par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) pour des manquements au code de la sécurité intérieure. La requérante soutenait que les infractions n'étaient pas caractérisées et que la sanction était disproportionnée, dépassant le plafond légal de 7 500 euros applicable aux personnes physiques salariées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les manquements étaient établis et que la sanction, bien que supérieure au plafond invoqué, était justifiée au regard des dispositions applicables et de la gravité des faits. La décision s’appuie sur les articles L. 634-7 et suivants du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BABONNEAU

7 novembre 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200691

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SA Thiers automobile, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2013-2014. La société soutenait que la vente d’un véhicule neuf avec reprise d’un véhicule d’occasion à un prix supérieur à sa valeur de revente constituait une opération unique, mais le tribunal a jugé que ces opérations devaient être traitées séparément. Il a appliqué les articles 256, 266 et 297 A du code général des impôts, confirmant que la TVA sur la marge des véhicules d’occasion ne peut compenser la TVA collectée sur les ventes de véhicules neufs. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction des rappels de TVA.

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

7 novembre 2025• Chambre 1
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310584

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par Mme D..., fonctionnaire de police, d’une demande d’indemnisation de son préjudice corporel consécutif à un accident de service survenu le 20 janvier 2017, reconnu imputable au service. La requérante sollicite la condamnation de l’État sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’administration. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État au regard des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui instituent une réparation forfaitaire des pertes de revenus et de l’incidence professionnelle, sans préjudice de l’indemnisation complémentaire des préjudices personnels. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’évaluation des différents chefs de préjudice (aide humaine, souffrances endurées, déficit fonctionnel, préjudice esthétique et d’agrément) et sur l’éventuelle exonération partielle de responsabilité de l’État pour faute d’imprudence de la victime.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503238

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., ressortissant arménien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Reims du 23 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de la procédure prévue aux articles L. 522-1 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d’une délégation de signature régulière et que la procédure avait été respectée. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.

Avocat : GABON

7 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507631

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par deux ressortissants ukrainiens réfugiés en France, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le préfet avait proposé un hébergement de substitution à compter du 4 novembre 2025, mais les requérants ont contesté le caractère pérenne et effectif de cette solution. Le juge a radié l'affaire du rôle de l'audience publique, ce qui implique qu'il n'a pas statué au fond sur la demande de suspension.

Avocat : CAMBON

6 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un couple de réfugiés ukrainiens de 70 et 68 ans, bénéficiant de la protection temporaire, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que les requérants avaient quitté leur hébergement et indiqué aux services qu'ils partaient chez des amis, rendant la mesure contestée caduque. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, estimant qu'il n'y avait plus d'urgence ni d'objet à la requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMBON

6 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503361

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 16 octobre 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 novembre 2025• Reconduites à la frontière